Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205130

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SARL City services visant à obtenir la décharge d'impositions supplémentaires. Le litige concernait principalement la régularité de la procédure de rehaussement d'impôt sur les sociétés, de TVA et de cotisations, suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation relative à la TVA et aux pénalités, au regard de l'article R. 200-2 du Livre des Procédures Fiscales, et a estimé inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission départementale (article L. 59 du même code), rejetant ainsi l'intégralité de la requête.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205217

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir la décharge d'impositions supplémentaires d'impôt sur le revenu et de pénalités pour les années 2014 et 2015. Le juge a jugé irrecevable pour tardiveté le recours concernant l'année 2014, le délai de réclamation étant expiré, et a rejeté le fond pour l'année 2015, considérant que les procédures de rectification et les majorations appliquées (articles 1728 et 1729 du CGI) étaient régulières et motivées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives aux délais de réclamation et au droit de reprise de l'administration.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511243

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante, et que le refus était légalement fondé sur les articles L. 423-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas des conditions requises. La juridiction a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 concernant le pays de destination.

Avocat : AKAR

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300876

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux au titre des années 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification de l'administration était suffisamment motivée au sens de l'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales. Sur le fond, il a considéré que l'augmentation du solde débiteur du compte courant d'associé constituait, sur le fondement de l'article 111 du Code Général des Impôts, une présomption de distribution de revenus imposable.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600984

**Sujet principal** : Demande de provision en référé par une assistante maternelle contre le département de l'Isère suite à la rupture de son contrat de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de provision, estimant que l'existence de l'obligation indemnitaire du département est **sérieusement contestable**. Les difficultés soulevées concernent tant la qualification juridique de la rupture (licenciement fautif ou fin de contrat sans licenciement) que le fondement d'une éventuelle responsabilité sans faute. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions pour accorder une provision) et l'article L. 421-5 du code de l'action sociale et des familles (plafond d'accueil des assistants familiaux).

Avocat : CACCIAPAGLIA

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512788

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande d’un étranger visant à enjoindre à la préfète de l’Isère de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision et ne peut donc être ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, l’intéressé devant plutôt contester cette décision implicite par la voie du recours pour excès de pouvoir.

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601914

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-suspension, a suspendu la décision de clôture d'une demande de titre de séjour pour étranger malade. Le juge a estimé que le requérant avait bien complété son dossier dans le délai imparti, créant ainsi un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'urgence étant caractérisée par la situation de précarité du demandeur.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

16 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507899

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de communication de documents par la préfète de l'Isère. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administratif, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande.

16 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602810

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... concernant des difficultés liées au renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion précise tendant à l'annulation d'une décision administrative ni aucune demande en réparation d'un préjudice. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui exigent que le recours soit formé contre un acte spécifique et qu'il expose des moyens de droit.

16 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602556

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a fait droit à la demande du préfet de la Sarthe, constatant que les occupants, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, occupaient indûment les lieux depuis plus de neuf mois. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que les conditions d'urgence et d'absence de contestation sérieuse étaient remplies.

16 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602570

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Sarthe visant à expulser une famille d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que la mesure d'éloignement n'était pas définitive et que l'urgence n'était pas établie, notamment au regard de l'intérêt supérieur des enfants scolarisés. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SARL ALTG19

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411433

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de court séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le tribunal donne donc acte de son désistement d'office et clôt la procédure.

Avocat : MEDJBER

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520306

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car l'objet du litige a disparu suite à la délivrance des visas sollicités par l'autorité consulaire après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser des sommes au requérant et à son avocate au titre des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DANET

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522807

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... dirigée contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Il considère que la requête, dépourvue de conclusions et de moyens de droit, est manifestement irrecevable. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter les requêtes irrecevables non susceptibles de régularisation.

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602539

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre de l'Intérieur ajournant sa demande de naturalisation. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : EBISSAYI

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602801

**Sujet principal** : Compétence territoriale pour un recours contre une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Marseille. Il estime que le litige relève de la compétence territoriale de Marseille, siège de l'autorité préfectorale ayant pris la décision attaquée. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-1, R. 312-18 et R. 351-3 du Code de justice administrative, ainsi que les articles 40 et 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal distingue le classement sans suite (article 40) des autres décisions en matière de naturalisation.

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603502

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour études. Le juge estime que le requérant, un ressortissant camerounais, ne justifie pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment car l'atteinte à sa situation n'est pas établie comme grave et immédiate. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

16 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403412

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision ministérielle constatant la perte de validité d'un permis de conduire. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale d'annulation, la décision attaquée ayant été retirée du dossier du requérant après la prise en compte d'un stage de sensibilisation. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SCP SOREL & ASSOCIES

16 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505528

Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour excès de vitesse important. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (formation des référés, juge unique). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme la suspension du permis. Il écarte les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'arrêté, insuffisance de motivation, vice de procédure), estimant que la décision est régulière. Textes appliqués : Code de la route (notamment article L. 224-2), Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5), et arrêté préfectoral de délégation de signature.

Avocat : GUYON

16 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500525

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation d'un refus de remise de dette d'allocations logement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.

16 mars 2026