Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604374

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un détenu qui sollicitait une injonction pour obtenir un régime alimentaire adapté à ses allergies. Le juge a estimé que la perte de poids alléguée, au vu des éléments médicaux du dossier, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement, sans examen au fond de la légalité des conditions de détention.

Avocat : CARREZ

16 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604376

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. D... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car les requérants n'établissaient pas de refus, carence ou inertie de l'administration constitutive d'une atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604399

**Sujet principal** : Rejet d'une requête en excès de pouvoir pour irrecevabilité manifeste, en raison de son caractère incompréhensible. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée par ordonnance, car elle ne contient aucun exposé des faits et moyens compréhensible, ce qui la rend irrecevable. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et au pouvoir de rejet des requêtes manifestement irrecevables.

16 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600668

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour. Le requérant, parent d'un enfant gravement malade, contestait la légalité du refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était caractérisé, celle-ci étant fondée sur l'avis d'un collège médical estimant que l'enfant pouvait être soigné dans son pays d'origine. Les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : CAVELIER

16 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503348

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de la requérante et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, qui régit spécifiquement les conditions de séjour des étudiants ivoiriens. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressée à la lumière de cette convention internationale.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

16 mars 2026• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504075

Le Tribunal Administratif de Caen constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Carmila France, qui demandait un dégrèvement de taxe foncière. Cette décision fait suite à l'avis de dégrèvement émis par l'administration fiscale, qui a accordé intégralement les sommes réclamées pour les années 2024 et 2025, rendant ainsi le litige sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette la demande de la société concernant la prise en charge de ses frais.

16 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504077

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Carrefour Property France. Cette décision fait suite à l'avis de dégrèvement émis par l'administration fiscale, qui a accordé intégralement les dégrèvements de taxe foncière demandés pour 2024 et 2025, rendant ainsi le recours sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette la demande d'allocation de frais présentée par la requérante.

16 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504080

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Clairefontaine. Cette décision fait suite à un dégrèvement accordé par l'administration fiscale, qui a satisfait intégralement la demande de réduction de taxe foncière pour les années 2024 et 2025. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette la demande d'allocation de frais présentée par la requérante.

16 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600626

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Cram et de M. A... de leur requête en annulation d'un refus de délivrance d'autorisation de travail. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

16 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600126

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple formé par l'EURL « Aux délices de Charlotte » dans son recours visant à obtenir un dégrèvement de taxe d'habitation. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.

16 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600683

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'examen de la recevabilité d'un recours pour excès de pouvoir contre la direction générale des finances publiques. La juridiction a constaté que la lettre de requête ne contenait ni conclusions ni moyens identifiables et ne précisait pas l'acte attaqué, ce qui constitue une irrecevabilité manifeste au sens des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, qui permet à la juridiction de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables.

16 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601054

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la communauté d'agglomération de l'Auxerrois pour nommer un expert en référé, dans le cadre d'une procédure de mise en sécurité d'un immeuble présentant un danger. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert, en application des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert, à réaliser sous 24 heures, consiste à constater l'état de l'immeuble, évaluer l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures nécessaires pour y remédier.

16 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600536

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant sa reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que le préfet du Doubs n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant un détournement de procédure (visa de court séjour utilisé pour s'installer durablement) et que les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour un titre "vie privée et familiale" n'étaient pas remplies. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés, la cour considérant que la mesure n'était pas disproportionnée au regard du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : BOKOLOMBE

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401445

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un trop-perçu de prime d'activité, la CAF du Doubs ayant procédé à son annulation avant le jugement. La juridiction rejette également la demande de condamnation de la CAF aux frais exposés par l'avocat du requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOUTOUSSAMY

16 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600210

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes de leur recours en excès de pouvoir. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire, qui portait sur l'annulation d'une décision municipale relative à une déclaration préalable de travaux.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

16 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600332

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis de construire pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n'a pas respecté les obligations de notification à la commune, auteur de la décision, prévue par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, ni produit les justificatifs de son occupation du bien exigés par l'article R. 600-4 du même code, malgré une mise en demeure de régulariser. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401950

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours visant à annuler le refus de permis de construire. En conséquence, la procédure est éteinte. La juridiction a également rejeté la demande de la commune de condamner les requérants aux dépens.

Avocat : CABINET GIL CROS

16 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404212

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre les prescriptions d'un arrêté municipal. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

16 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504733

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société Uzétienne de Transports Vialat SA. Cette société s'est désistée de son recours visant à contester une amende administrative pour infractions au code des transports (repos et temps de conduite). La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : HASCOËT

16 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505510

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait la décision du maire déclarant caduc son permis de construire. Le tribunal estime que le moyen soulevé, fondé sur l'illicéité présumée des photographies ayant servi à la décision municipale, est inopérant pour en contester la légalité. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet d'écarter les moyens manifestement infondés ou inopérants.

16 mars 2026