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Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la MSA de Picardie de lui accorder l'aide exceptionnelle de solidarité prévue par le décret du 14 septembre 2022. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas remplir les conditions d'hébergement requises pour bénéficier de cette aide. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant manifestement infondés.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le 11 février 2025, était tardive car le délai de recours d’un mois avait commencé à courir au plus tard le 9 décembre 2024, date de retour du pli recommandé non réclamé. L’erreur sur la mention du délai de trente jours dans l’arrêté n’a pas été jugée de nature à induire le requérant en erreur. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. Le préfet ayant finalement accordé le titre, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par l’avocat au titre de l’aide juridictionnelle.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que la requête, enregistrée le 21 mai 2025, est tardive car l'arrêté a été régulièrement notifié le 6 février 2025, rendant le recours irrecevable en application de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordé à M. A... lui est retiré.
Le tribunal administratif d’Amiens, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, constate que l’intéressé a été placé en rétention administrative à Coquelles. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au tribunal administratif de Lille, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre le refus implicite de la préfète de l’Aisne de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui formait un « recours hiérarchique » contre une décision de l’inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de se substituer à l’administration ni d’examiner un tel recours, mais uniquement de statuer sur des conclusions tendant à l’annulation d’une décision ou à une indemnité. En l’absence de telles conclusions, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant le refus de l'Office national des anciens combattants de lui accorder la carte du combattant. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, constate l'irrecevabilité manifeste non régularisée de la requête.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de France Travail de lui accorder l’allocation de solidarité spécifique. Le requérant ne contestait pas le motif matériel du refus, tiré de l’insuffisance de durée d’activité salariée au sens de l’article R. 5432-1 du code du travail. Ses moyens, non assortis de précisions suffisantes, ont été jugés manifestement infondés. L’ordonnance, prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... qui contestait une retenue de 650,26 euros sur son traitement, effectuée par le centre hospitalier de Beauvais en raison d'une prolongation d'arrêt de travail. Le tribunal a jugé que le moyen soulevé par la requérante, selon lequel elle avait informé l'administration en temps utile, était inopérant car sans incidence sur la légalité de la régularisation. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a été prise par le président de la 2ème chambre.
Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Celui-ci demandait l’annulation d’un certificat administratif du 4 septembre 2023, par lequel l’Office national des combattants et des victimes de guerre indiquait ne pouvoir attester de sa présence dans certaines structures d’accueil pour harkis. Le juge estime que ce certificat constitue un acte préparatoire à une éventuelle décision d’indemnisation, et non une décision faisant grief susceptible d’être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans qu’il soit fait application de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par Mme B... pour contester deux décisions de France Travail lui réclamant le remboursement d’un trop-perçu d’aide à la reprise ou création d’entreprise et d’allocation d’aide au retour à l’emploi. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que ces litiges, relatifs à des prestations relevant du régime d’assurance chômage, relèvent de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté du préfet de l'Essonne du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Par un courrier du 27 novembre 2025, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine d'être réputé s'être désisté. En l'absence de réponse de M. B... dans le délai imparti, le président de la 2ème chambre a constaté son désistement par ordonnance du 27 janvier 2026, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant des avis de sommes à payer émis par le CHU Amiens Picardie. La requête ne mentionnait pas l'adresse du domicile de la requérante, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 26 novembre 2025, Mme A... n'a pas fourni les informations manquantes. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. et Mme A... d'une demande d'annulation d'une saisie de droits d'associé et de valeurs mobilières, contestant le montant de la mesure. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence. Il a estimé que la contestation, portant sur la régularité en la forme d'un acte de recouvrement, relevait de la compétence du juge de l'exécution et non du juge administratif, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 18 juillet 2025 le radiant des cadres de la fonction publique hospitalière. Le juge a constaté que les moyens de fait soulevés par le requérant n'étaient assortis d'aucune pièce ou élément de preuve, les rendant irrecevables. Aucun mémoire complémentaire n'ayant été produit dans le délai de deux mois, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... qui demandait à l'administration de lui confirmer le lieu où se trouve sa carte de résident ou de lui délivrer un document de circulation. Le juge a estimé que ces demandes, qui ne constituaient ni un recours pour excès de pouvoir ni un recours de plein contentieux, étaient en réalité des injonctions de faire adressées à l'administration. Or, le juge administratif ne peut se substituer à l'administration et ordonner de telles mesures. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... C... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus d'échange de son permis de conduire brésilien, pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer après avoir abrogé les décisions contestées, et le requérant s'est désisté de son instance. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune autre disposition du code de la route n'a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une décision des finances publiques lui réclamant le remboursement d'un trop-perçu de 1 500 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit l'acte attaqué (le titre exécutoire) comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif d’Amiens, saisi d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le lieu d’imposition des requérants était situé à Reims (Marne), relevant du ressort du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. En application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.