13 562 décisions disponibles — page 8/679
Suspension du permis de conduire pour alcoolémie. Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B... contre la décision du préfet de l'Oise du 29 août 2025. Le tribunal juge la décision suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 224-7 du code de la route, la conduite sous l'emprise de l'alcool (1,12 g/L) constituant un motif légal suffisant.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... qui contestait le retrait de quatre points de son permis de conduire suite à une infraction commise le 21 février 2024. Le juge a estimé que la réalité de l'infraction était établie, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, par la mention d'un jugement définitif du tribunal de police de Paris figurant au relevé d'information intégral. Le requérant n'ayant pas démontré avoir formé un recours contre ce jugement, le moyen tiré du défaut de preuve de l'infraction a été écarté. La décision du ministre de l'intérieur a donc été validée.
Le tribunal administratif d’Amiens a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire et contre plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation et sur le retrait de points lié à l’infraction du 25 mars 2023, ces mentions ayant été supprimées du relevé d’information intégral. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information préalable, estimant que l’administration avait apporté la preuve de cette formalité substantielle, notamment pour les infractions constatées par radar automatique. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. F... contestant la suspension de son permis de conduire pour huit mois, prononcée par le préfet de la Somme suite à une conduite sous stupéfiants. Le juge a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a estimé que la matérialité des faits était établie par le rapport d’analyse toxicologique. La décision a été fondée sur les articles L. 224-1, L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, sans qu’une situation d’urgence ne soit nécessaire pour la suspension.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 27 juin 2025 invalidant son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement retirer l'acte obtenu par fraude sur le fondement de l'article L. 241-2 du même code et de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la perte de validité de son permis de conduire. Le juge a d'abord constaté que le litige était devenu sans objet concernant une infraction de 2023, le point retiré ayant été restitué. Sur le fond, le tribunal a estimé que la réalité des autres infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires et que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de points de son permis de conduire. Les conclusions dirigées contre la décision de retrait de points pour l’infraction du 26 décembre 2021 ont été jugées irrecevables, le point ayant été restitué avant l’introduction de la requête. Pour les autres infractions, le tribunal a estimé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l’émission de titres exécutoires, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale. Le moyen tiré du défaut d’information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été écarté.
Cette décision du Tribunal Administratif d'Amiens concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre une décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire. Le tribunal a partiellement admis l'irrecevabilité soulevée par le ministre concernant quatre infractions pour lesquelles les points avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la décision étant signée par la cheffe du bureau national des droits à conduire, et a écarté le moyen relatif au défaut d'information préalable pour les infractions restantes, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance de cette information. La solution retenue est donc le rejet du surplus des conclusions de la requête, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A... contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et sur les retraits de points pour les infractions des 16 novembre et 21 décembre 2019, l'administration les ayant annulés. Il a également déclaré irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 14 avril et 4 octobre 2019, 8 août 2020, 20 septembre 2021 et 11 janvier 2023, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions restantes (23 février et 26 septembre 2019, 9 novembre 2022, 21 et 22 juillet 2025), le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de l'information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, rejetant ainsi le moyen d'irrégularité soulevé par la requérante. En conséquence, le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 août 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, conformément aux articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour cinq mois, prononcée par le préfet de l'Oise suite à un excès de vitesse de 95 km/h en zone limitée à 50 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, et que le préfet n'avait commis ni détournement de procédure ni violation des articles L. 224-2 et suivants du code de la route. La décision est fondée sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1, L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour dix mois, prononcée par le préfet de l'Oise le 3 septembre 2025. Le requérant invoquait un défaut de motivation, une erreur d'appréciation et la consommation involontaire de CBD. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, l'infraction ayant été constatée par un procès-verbal pour conduite sous stupéfiants. La solution retenue est fondée sur les articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision du recteur de l'académie d'Amiens du 8 janvier 2026 mettant fin à sa période d'essai en tant que maître délégué de l'enseignement privé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus et l'atteinte à la réputation invoquées ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la brièveté de la période d'emploi et de la gravité des faits reprochés (propos à caractère sexuel devant des élèves). En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en plein contentieux sur le recours de M. C..., a examiné sa demande d’annulation de la décision du 10 avril 2024 par laquelle la CDAPH de la Somme lui a refusé la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a rappelé que cette reconnaissance, régie par les articles L. 5213-1 et suivants du code du travail et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, nécessite de démontrer une altération substantielle et durable réduisant les possibilités d’emploi. Après avoir analysé les éléments médicaux et les difficultés invoquées par M. C... (TDAH, isolement social), le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les pièces du dossier ne permettaient pas d’établir que son handicap réduisait effectivement ses chances d’obtenir ou de conserver un emploi à la date de la décision contestée.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. D... contestant la décision de la commission de recours amiable de la CAF de l'Aisne confirmant un indu de prime d'activité de 3 598,87 euros pour la période de septembre 2022 à octobre 2023. Le juge rappelle que la prime d'activité est calculée en fonction de la composition du foyer, et que la charge effective et permanente de l'enfant doit être appréciée au regard des critères des articles L. 842-3, L. 513-1 et L. 521-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés par M. D..., notamment sa bonne foi et les modalités de garde alternée, ne sont pas fondés au regard des textes applicables.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B... contestant la décision de la CAF de l'Oise du 12 mars 2024, qui lui avait accordé une remise partielle de 4 514 euros sur un indu d'Aide Personnalisée au Logement (APL) de 9 028 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, estime que M. B... est de bonne foi mais ne justifie pas d'une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise totale, ayant retrouvé un emploi. La décision est fondée sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de remise d'un indu de prime d'activité de 1 004,21 euros pour la période de mai à décembre 2023. La requérante soutenait avoir agi de bonne foi sur la base d'informations erronées fournies par un agent de la caisse d'allocations familiales concernant la date de départ de sa fille. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé car Mme C... avait déclaré sa fille à charge alors que celle-ci faisait partie du foyer de son compagnon, M. A..., qui bénéficiait déjà de la prime d'activité. La décision s'appuie sur les articles L. 842-1, L. 842-3 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale, qui définissent la composition du foyer pour le calcul de la prime d'activité.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la commission de médiation de l’Oise du 25 juin 2024, qui avait refusé de reconnaître son caractère prioritaire pour un logement social. La commission avait motivé son refus par le refus de deux offres de logement par la requérante et par l’absence de délai anormalement long. Le tribunal a jugé que la commission n’avait commis ni erreur d’appréciation ni erreur de droit, relevant notamment que Mme B... n’avait pas justifié de son handicap, avait été inconstante dans ses demandes et n’avait pas signalé l’évolution de sa situation familiale. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre la décision de la CDAPH de l'Aisne du 6 juin 2024 lui refusant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Statuant en plein contentieux, le juge a examiné les droits de l'intéressée au regard des articles L. 5213-1 du code du travail et L. 114 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que, malgré une fracture et un suivi médical, les éléments produits ne démontraient pas une altération substantielle, durable ou définitive de ses fonctions réduisant ses possibilités d'emploi. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de l'Oise de reconnaître son caractère prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que le logement de type 3 de 62 m² occupé par la famille de quatre personnes ne présentait pas de situation de suroccupation manifeste, d'insalubrité ou de danger justifiant une urgence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme la décision de la commission de médiation, les moyens invoqués par le requérant (inadaptation, humidité, éloignement des transports) n'étant pas fondés au regard des critères légaux.