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Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a examiné un recours en plein contentieux visant l'annulation d'un refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Le juge constate que la requête est devenue sans objet, car il résulte de l'instruction que la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées a déjà reconnu cette qualité à l'intéressée par une décision d'orientation. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner l'exception d'irrecevabilité soulevée par la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH).
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que la demande a fait l'objet d'un examen sérieux, et que la situation personnelle de la requérante ne remplit pas les conditions prévues par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, sans que le refus ne constitue une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant malien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas le droit au séjour de l'intéressé au titre de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de renvoi ont été annulées en conséquence.
Sujet principal : Demande d'injonction urgente pour obtenir un document provisoire ou le traitement d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif d'Amiens (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, car l'administration a, après l'introduction de la requête, remis à la requérante l'attestation de prolongation d'instruction qu'elle sollicitait, faisant ainsi disparaître l'objet du litige. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les moyens invoqués par le requérant ne sont assortis d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé et sont donc irrecevables. En conséquence, l'ordonnance rejette la demande d'annulation de l'OQTF.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Oise était compétent pour signer l'arrêté et que la procédure, incluant l'examen de la situation personnelle et familiale, était régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'entretien individuel ou de remise d'informations, ainsi que ceux relatifs aux conditions d'accueil portugaises, n'étaient pas fondés. Elle a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en admettant le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de la maire d'Agnetz demandant la désignation d'un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge estime que le litige, concernant des arbres menaçant de tomber d'une parcelle privée sur une autre, ne relève pas des hypothèses de danger visées par ce texte, qui porte sur les bâtiments ou équipements d'immeubles collectifs. La juridiction se déclare donc manifestement incompétente, l'affaire relevant d'un conflit entre propriétaires privés.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision ministérielle invalidant le permis de conduire du requérant pour solde de points nul. Le juge estime la requête irrecevable, car le requérant n'a pas joint à sa demande la décision attaquée ni justifié de diligences pour l'obtenir, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Il relève également que le simple impact sur la vie quotidienne ne caractérise pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du même code pour prononcer une suspension.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Amiens du 5 novembre 2025 s'opposant à la déclaration préalable de la société Hivory pour l'installation d'antennes relais et de cheminées. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'apportant pas de justifications suffisantes quant à l'insuffisance de couverture mobile sur le territoire communal. En conséquence, la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Thiverny sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner plusieurs immeubles menaçant ruine, appartenant à divers propriétaires privés. Le juge a estimé que les pièces du dossier, notamment des photographies, établissaient que ces immeubles étaient susceptibles de présenter un danger pour la sécurité publique et celle des occupants. En conséquence, il a ordonné la désignation d'un expert avec pour mission de constater l'état des lieux, d'évaluer les risques et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de France Travail (anciennement Pôle emploi) au versement de dommages et intérêts. Le requérant s’est ultérieurement désisté purement et simplement de son instance. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au fond n’a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de révision de sa pension de retraite par la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi d’une requête en indemnisation par M. C..., subrogé par la société Foncia Hauts-de-France, pour refus de concours de la force publique lors d’une expulsion. Par un mémoire, la société Foncia a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2026. La requête est ainsi classée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. et Mme C... d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement de la prime « MaPrimeRénov’ » et de dommages et intérêts. En cours d’instance, l’agence a accordé la prime sollicitée, et les requérants ont finalement présenté un désistement d’instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la société Decourbe d'une requête en excès de pouvoir visant à contester des mesures de recouvrement forcé de pénalités administratives et majorations, pour un montant total de 1 079 064,92 euros. La société s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision applique les articles R. 222-1 (1° et 5°) et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a pris acte du désistement d’office de Mme B..., qui contestait le refus de regroupement familial pour son époux opposé par le préfet de l’Aisne. Saisie d’un recours pour excès de pouvoir, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a constaté ce désistement pur et simple par ordonnance du 30 janvier 2026.
Le Tribunal administratif d'Amiens a constaté le désistement d'office de M. B... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre une décision de Pôle emploi (devenu France Travail) refusant l'aide "emplois francs". Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, qui lui avait alloué une indemnité jugée insuffisante. En cours d'instance, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la société Decourbe d’un recours en excès de pouvoir contre des mesures de recouvrement forcé de pénalités administratives. En cours d’instance, le ministre a annulé la pénalité et remboursé l’intégralité des sommes saisies, y compris les majorations, rendant sans objet les conclusions principales de la société. Le tribunal donne acte du désistement de ces conclusions et rejette la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.