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Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance pur et simple de la société Alterna Energie, qui met ainsi fin à sa demande de provision et d'injonction de payer relative à un marché public de fourniture d'énergie avec un centre hospitalier. La juridiction applique les règles de procédure administrative contentieuse, constatant l'absence d'opposition au désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond des demandes initiales.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision pénitentiaire retirant un permis de visite. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve de la relation invoquée et que la condition d'urgence n'était donc pas remplie, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le retrait de sa délégation de fonctions par le maire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une copie de la requête au fond en annulation, méconnaissant ainsi l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-3, L. 423-23, L. 612-1, L. 612-8, L. 612-10) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de présenter son dossier au jury d'attribution du diplôme d'État d'aide-soignant. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre la décision du 8 décembre 2023, considérant que cet acte n'était pas une décision faisant grief, seule la délibération de la commission de validation des acquisitions étant susceptible de recours. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 421-1) et de l'arrêté du 10 juin 2021 relatif à la formation d'aide-soignant.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir un complément de "bonus écologique" pour l'achat d'un scooter électrique. Le tribunal a relevé d'office que le recours, introduit plus d'un an après la décision de rejet gracieux du 8 septembre 2022, était tardif. Il a appliqué le principe de sécurité juridique, selon lequel un délai raisonnable de recours ne saurait excéder un an en l'absence de notification des voies de recours, ce délai étant ici dépassé.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision de la commission nationale indépendante (A...) qui n'avait accordé qu'une indemnité partielle de 8 000 euros à la requérante pour son séjour dans la cité de la Briqueterie. La juridiction a constaté une erreur de fait dans l'appréciation de la durée du séjour, qui doit être étendue jusqu'au 8 décembre 1970, et a enjoint à l'administration de recalculer l'indemnité dans un délai de deux mois. Cette solution s'appuie sur les dispositions de la loi du 23 février 2022 et du décret du 18 mars 2022 relatives à la réparation des préjudices subis par les harkis et les autres personnes rapatriées.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge estime que le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a correctement appliqué l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La décision est fondée sur la gravité et la répétition de faits établis, dont une condamnation pénale, considérés comme incompatibles avec l'exercice de la profession.
Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé la décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, qui n'avait accordé à la requérante qu'une indemnité de 6 000 euros. La juridiction a constaté une erreur de fait dans l'appréciation de la durée du séjour de la requérante dans la cité de la Briqueterie, structure éligible, ce qui a affecté le calcul de l'indemnité. Elle a enjoint à la commission de recalculer et d'accorder une indemnité correspondant à la période corrigée, du 1er novembre 1967 au 8 décembre 1970, en application de la loi du 23 février 2022 et du décret du 18 mars 2022.
Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé la décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, en tant qu'elle limitait l'indemnisation de la requérante à la période du 11 septembre 1963 au 10 avril 1970. Le tribunal a constaté une erreur de fait, relevant que les pièces du dossier établissaient la résidence de l'intéressée dans une structure d'accueil éligible (la cité de la Briqueterie à Amiens) au moins jusqu'au 8 décembre 1970. La décision est donc illégale car le calcul de l'indemnité forfaitaire, prévue par la loi du 23 février 2022 et le décret du 18 mars 2022, n'a pas pris en compte la durée totale du séjour justifiée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant congolais contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas établi l'existence d'une vie privée et familiale en France ni démontré de risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de retour dans son pays d'origine.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Essonne du 30 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation, à l'absence d'examen particulier de la situation personnelle et à la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie sur le CESEDA et constate que certaines dispositions invoquées par le requérant n'étaient pas en vigueur à la date de l'arrêté contesté.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet de l'Oise n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de la vie privée et familiale, et que l'OQTF n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal constate que le litige est devenu sans objet, car le préfet a ultérieurement accordé le titre de séjour sollicité. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur l'annulation, mais l'État est condamné à verser 1 000 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le requérant n'établissait pas l'absence de liens avec sa famille en Algérie et ne justifiait pas du suivi réel et sérieux d'une formation professionnelle, conditions exigées par la loi. La décision a également examiné la compatibilité de la mesure avec l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment au regard de l'absence de preuves suffisantes concernant la nature des liens familiaux de l'intéressé avec son pays d'origine. La décision considère également que le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas méconnu dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête d'un fonctionnaire de police contestant plusieurs mesures administratives (placement en disponibilité, en congé de longue maladie, titre de perception et procédure disciplinaire). Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, relevant des contentieux individuels des fonctionnaires, était de la compétence du Tribunal administratif de Lille, lieu d'affectation de l'agent. La décision s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et l'article R. 522-8-1 pour rejeter la requête.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus d'échange d'un permis de conduire ukrainien contre un permis français. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Amiens (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée, le juge estimant que les moyens invoqués sont inopérants. Le refus préfectoral est légal car il n'existe plus d'accord de réciprocité entre la France et l'Ukraine en matière d'échange de permis depuis le 8 avril 2019. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de la justice administrative (procédure d'ordonnance), article R. 222-3 du code de la route et arrêté du 12 janvier 2012 (conditions d'échange des permis des États tiers, nécessité d'un accord de réciprocité).
Le Tribunal administratif d'Amiens statue sur une requête relative à un litige individuel d'un fonctionnaire. Il constate que le requérant était affecté dans le Pas-de-Calais. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement. Il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir l'injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que sa demande de renouvellement avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet du préfet au terme du délai de quatre mois, en application des articles R.* 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à cette décision, sans qu'un péril grave ne justifie une telle intervention.