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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) avait été respecté, que l'arrêté était suffisamment motivé, et que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) était justifiée par les nécessités de l'ordre public. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien, fondé sur l'article L. 435-3 du CESEDA (ancien mineur confié à l'ASE suivant une formation). **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les conclusions du requérant. Il écarte le moyen d'incompétence (l'arrêté était signé par un secrétaire général disposant d'une délégation régulière) et estime que le préfet a exercé son pouvoir d'appréciation en constatant que le suivi de la formation n'était ni réel ni sérieux, sans méconnaître l'article 8 de la CEDH. **Textes appliqués** : Article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif d'Amiis a rejeté la requête de Mme C... A... épouse B..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la requérante, ne justifiant pas de liens personnels et familiaux en France autres que son époux en situation irrégulière et leurs enfants, ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour. Elle a également jugé que, dans ces circonstances, le préfet n'était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour préalablement à sa décision, conformément à l'article L. 432-13 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à ordonner son logement par l'État. Le tribunal constate que le requérant, pourtant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, a refusé sans motif légitime une offre de logement adaptée à ses besoins et capacités. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation, considérant que ce refus libère l'État de son obligation de relogement.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une décision de paiement direct pour une pension alimentaire. Le tribunal estime que ce litige relève manifestement de la compétence du juge judiciaire, en l'occurrence le juge de l'exécution, conformément aux articles L. 213-1 et R. 213-6 du code des procédures civiles d'exécution. En conséquence, il déclare son incompétence et renvoie l'affaire devant le tribunal judiciaire de Laon.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître du recours de Mme B... contre le refus de la prestation de compensation du handicap. Le juge a estimé que ce litige, relevant du contentieux de l'aide sociale, était de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et de l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Beauvais.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise de dette d'aide personnelle au logement. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car, signée par un tiers, elle n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure, en l'absence de justification d'un pouvoir spécial de représentation. La décision s'appuie sur les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article L. 134-4 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme A... visant à obtenir un relogement d'urgence de l'État. Le tribunal constate que la préfète a proposé un logement adapté aux besoins et capacités de la requérante, notamment au regard de son handicap, et que celle-ci l'a refusé sans motif légitime, alors qu'elle avait été informée des conséquences d'un tel refus. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation, considérant que cette offre valable a libéré l'État de son obligation.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision de remise partielle de dette d'aide personnelle au logement et demande de remise gracieuse totale. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Amiens (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée car la demanderesse, bien qu'invitée à régulariser sa procédure, n'a produit aucun document justificatif à l'appui de ses allégations de précarité financière. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, au motif que les moyens invoqués étaient manifestement dépourvus des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui formait opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation formation reclassement. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent la compétence contentieuse pour les prestations servies au titre du régime d'assurance chômage à l'ordre judiciaire, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement incompétentes.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître du recours en excès de pouvoir de Mme B... contre le refus de la prestation de compensation du handicap. Il a jugé que ce litige relevant de la compétence de l'ordre judiciaire, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et à l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Laon.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre la décision de Pôle emploi mettant fin à son inscription comme demandeur d'emploi. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande est rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de l'Oise de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car l'intéressé s'était maintenu en situation irrégulière pendant plusieurs années sans solliciter de titre, se plaçant ainsi lui-même dans la situation qu'il invoque. La demande a donc été jugée mal fondée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un lycéen. Le juge a estimé que les moyens soulevés (vice de procédure et méconnaissance de l'article 226-15 du code pénal) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire. L'ordonnance de rejet a été prononcée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, dont une première demande est en cours d'instruction, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour une telle mesure provisoire. La décision s'appuie sur l'absence de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les difficultés professionnelles liées à l'absence de titre ne caractérisaient pas l'**urgence** requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La demande a donc été jugée irrecevable au titre du référé-liberté et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
**Sujet principal** : Compétence juridictionnelle concernant le recours contre le refus de plusieurs prestations et orientations liées au handicap d'un enfant. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Amiens (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal administratif se déclare incompétent, considérant que les litiges relatifs à l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH), à la prestation de compensation du handicap (PCH), à l'affiliation gratuite à l'assurance vieillesse, à l'orientation vers l'emploi accompagné et vers un ESAT relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. **Textes appliqués** : Articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, et articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, combinés à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui contestaient le refus de remise gracieuse d'une dette de prime d'activité. Le juge a estimé que leur demande, fondée sur leur bonne foi et leur précarité financière, était insuffisamment motivée et n'était pas assortie des pièces justificatives nécessaires, malgré une mise en demeure de régularisation. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement dépourvues des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une décision de remise partielle de dette de RSA. Le juge estime que la requête, qui invoquait la précarité financière et un placement sous bracelet électronique sans produire aucun justificatif, est manifestement dépourvue des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, malgré une mise en demeure de régularisation. La décision est fondée sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître d'un litige relatif à la suspension ou à la cessation de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA). Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire d'Amiens, considérant que ce contentieux social relève de la compétence de l'ordre judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 815-15 du code de la sécurité sociale, qui attribuent ce type de litige aux juridictions judiciaires.