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Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler des décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l'Oise. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant que les contestations des décisions des CDAPH relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires en vertu des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Beauvais.
Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Juridiction : Tribunal administratif d'Amiens (statuant par ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : L'ordonnance est prise sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, car le requérant n'a pas exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... visant à annuler sa sanction disciplinaire de cinq jours de cellule. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment concernant la communication du rapport d'enquête, et que la sanction pour refus d'obtempérer n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment ses articles R. 234-15, R. 234-17 et R. 232-5.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande d'indemnisation d'un agent hospitalier contestant son changement d'affectation de 2008. Le juge a estimé que la décision, prise à titre conservatoire après un incident grave (décès d'un usager), ne constituait ni une sanction disciplinaire déguisée ni un acte de harcèlement moral. La responsabilité du centre hospitalier de Laon n'est donc pas engagée, l'administration ayant justifié sa mesure par l'intérêt du service.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'une maladie (infection au SARS-CoV-2 et rejet de greffe cornéenne) contractée par une infirmière hospitalière. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il substitue d'office le fondement juridique applicable (article 41 de la loi du 9 janvier 1986) à celui erronément utilisé par l'administration (code général de la fonction publique), car la maladie a été diagnostiquée avant l'entrée en vigueur de ce code. Après examen, le tribunal estime que la décision de rejet n'est pas entachée d'erreur d'appréciation ou de défaut de motivation. **Textes appliqués** : Loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 (article 41) et principes généraux du contrôle de l'excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête en annulation d'un placement préventif en cellule disciplinaire d'un détenu. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, estimant que la décision, bien que fondée sur des articles abrogés du code de procédure pénale, aurait pu légalement être prise sur le fondement des articles R. 232-4 et R. 234-19 du code pénitentiaire. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a considéré que la décision explicite de rejet du 12 mai 2025, prise par le préfet de l'Oise, s'était substituée au refus implicite initial et était légalement motivée. Il a estimé que la situation personnelle et professionnelle du requérant, bien que réelle, ne constituait pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant une admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours infligée à une aide-soignante. Le tribunal a annulé la décision du centre hospitalier d'Abbeville, estimant que le fait principalement retenu (l'introduction d'un jouet à caractère sexuel dans la salle de pause) ne constituait pas une faute disciplinaire, car il n'avait pas perturbé le service ni porté atteinte à l'image de l'administration. Le juge a exercé son contrôle de légalité sur la matérialité des faits et leur qualification fautive, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné un recours en excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours infligée à une aide-soignante. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le fait principal (l'exposition d'un jouet à caractère sexuel dans la salle de pause) était matériellement établi mais ne constituait pas une faute disciplinaire, car il n'avait pas perturbé le service ni porté atteinte à l'image de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, qui définissent les fautes et les sanctions disciplinaires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que le requérant, célibataire et sans enfants, n'avait pas démontré que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation individuelle, et que le refus, fondé sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, fait droit à la demande du maire de Montataire et désigne un expert judiciaire. Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater les désordres d'un immeuble privé présentant un danger pour la sécurité publique. L'expert devra remettre son rapport sous 24 heures, et ses conclusions pourront justifier l'adoption ultérieure d'un arrêté de mise en sécurité par l'autorité municipale.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé le recours irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai impératif de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait une saisie sur salaire mise en œuvre par la caisse d'allocations familiales pour le recouvrement d'une pension alimentaire. Le tribunal a estimé que le litige, relatif à une procédure de paiement direct contestée, relevait manifestement de la compétence du juge judiciaire, en l'occurrence le juge de l'exécution. En application des articles L. 213-1 et L. 213-5 du code des procédures civiles d'exécution, il a donc ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Beauvais.
Sujet principal : Incompétence de la juridiction administrative pour connaître d'un recours contre le refus d'attribution d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH). Juridiction : Tribunal administratif d'Amiens (statuant par ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme irrecevable, car le contentieux relève de la juridiction judiciaire. Textes appliqués : Article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, qui attribue compétence au tribunal judiciaire pour les recours contre les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées concernant l'insertion scolaire.
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'une psychomotricienne titulaire à la suite de l'annulation d'une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de fonctions) prononcée par son employeur, le centre hospitalier de Laon. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal reconnaît la responsabilité pour faute du centre hospitalier en raison de l'illégalité établie de la sanction disciplinaire annulée par un jugement antérieur. Cependant, il écarte la qualification de harcèlement moral, estimant que la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour en présumer l'existence. **Textes appliqués** : L'article 6 quinquies de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 (portant droits et obligations des fonctionnaires) relatif au harcèlement moral, et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à contester le refus d'une Carte Mobilité Inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la demanderesse, qui agit pour le compte de M. B... A..., n'a pas justifié détenir un pouvoir spécial de représentation, malgré une mise en demeure. Cette décision s'appuie sur les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article L. 134-4 du code de l'action sociale et des familles.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'octroi d'une allocation temporaire d'invalidité à une infirmière hospitalière. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision de refus du 29 avril 2024 n'a pas pour base légale une précédente décision rejetant l'imputabilité au service (annulée par ailleurs), et que la requérante ne remplit pas les conditions légales pour bénéficier de l'allocation, sa maladie n'étant pas reconnue comme professionnelle. **Textes appliqués** : Loi n°86-33 du 9 janvier 1986 (article 80) et décret n°2005-442 du 2 mai 2005, relatifs aux conditions d'attribution de l'allocation temporaire d'invalidité dans la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement". Le tribunal a jugé que le requérant ne rapportait pas la preuve, notamment par son certificat médical indiquant un périmètre de marche de 200 mètres, qu'il remplissait les conditions légales d'un handicap réduisant de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les critères définis par le code de l'action sociale et des familles et son arrêté d'application du 3 janvier 2017.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de délivrance de récépissé de demande de titre de séjour et injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Amiens (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande en référé, estimant que le requérant ne démontre pas l'existence d'une **urgence** suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure de suspension avant le jugement au fond. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 522-3 du même code (rejet en cas d'absence d'urgence manifeste). Le juge n'a pas examiné les moyens au fond relatifs au code de l'entrée et du séjour des étrangers et à la Convention européenne des droits de l'homme.