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Refus de dérogation à la carte scolaire. Tribunal administratif d'Amiens. Donne acte du désistement des requérants, qui ont indiqué avoir trouvé un arrangement. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Le Mesnil-Saint-Firmin d’accorder une dérogation pour la scolarisation de son fils hors de la commune. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la société Helio Finance Réunion d'une demande de condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 15 310 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". La société s'est ensuite désistée de son instance. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la société Helio Finance Réunion d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement de 16 000 euros au titre de la prime « MaPrimeRénov’ ». La société s’est ensuite désistée de son instance. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'une demande d'annulation du retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La requérante s'est désistée purement et simplement de l'ensemble de ses demandes en cours d'instance. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, l'affaire étant close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) portant retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». La requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses demandes en cours d’instance. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif d’Amiens a donné acte du désistement de Mme D... et M. B... de leurs conclusions en annulation et injonction, après le retrait de leur prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que le désistement était pur et simple. Il a toutefois condamné l’Anah à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code), le surplus des conclusions étant rejeté.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, qui lui avait alloué une indemnité jugée insuffisante. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2026.
Le Tribunal administratif d’Amiens a pris acte, par ordonnance du 30 janvier 2026, du désistement pur et simple d’instance et d’action de M. B..., qui contestait le rejet de sa demande de révision de pension d’invalidité par le ministre des armées. La requête visait l’annulation des décisions des 30 août 2023 et 13 juin 2024, ainsi qu’une injonction de réexamen. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a pris acte du désistement de M. et Mme C..., qui contestaient le refus du préfet de l’Aisne de leur délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Les requérants ont abandonné leurs conclusions principales (annulation et injonction) mais ont maintenu leur demande de frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à leur verser 800 euros.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Oise de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la requérante a obtenu le titre sollicité et s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la société AGCO d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités des Hauts-de-France, rejetant sa demande d’annulation d’une délibération du comité social et économique désignant le cabinet Technologia pour une expertise relative à un plan de sauvegarde de l’emploi. La société s’est désistée de son instance, désistement pur et simple. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d'instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le CNAPS à verser à M. B... la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’université de Picardie Jules Verne de l’admettre en master 1. Après que la requérante a indiqué s’être inscrite dans une autre université, elle s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit à l’éducation ou aux critères d’admission en master n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif d’Amiens a donné acte du désistement d’office de M. A..., qui contestait le refus de l’Agence de services et de paiement de lui accorder une aide pour l’acquisition d’un véhicule peu polluant. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En l’absence de confirmation, il est réputé s’être désisté, ce désistement étant pur et simple. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a fait droit à ses conclusions accessoires en condamnant l’Anah à lui verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par l’association Vie Pays Environnement d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 approuvant un projet de liaison électrique aérienne à 225 000 volts. L’association s’est désistée de sa requête en cours d’instance, désistement accepté comme pur et simple par le tribunal. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée, la société RTE ayant renoncé à sa demande.
Le Tribunal administratif d'Amiens a donné acte du désistement de Mme C... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat portant retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple. Il a toutefois condamné l'Agence nationale de l'habitat à verser 1 000 euros à Mme C... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Oise et de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de traiter manuellement sa demande d’immatriculation de véhicule. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de titre de séjour formée par un ressortissant indien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de risque grave pour sa sécurité en cas de retour en Inde et ne pouvant se prévaloir de la qualité de mineur isolé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande étant manifestement mal fondée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.