13 562 décisions disponibles — page 9/679
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la commission de médiation de l'Oise refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que la décision explicite de rejet du 13 mai 2025, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation. En effet, M. A... n'avait pas fourni les pièces nécessaires pour démontrer que sa demande de logement était enregistrée dans l'Oise, comme il y avait été invité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de l’Oise refusant la remise matérielle de son titre de séjour pluriannuel, accordé en qualité de parent d’enfant apatride. Ce désistement fait suite à la délivrance d’un récépissé et à la mise en fabrication d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». La demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A..., éboueur de la ville de Paris, qui demandait la suspension de son maintien en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le juge des référés se déclare territorialement incompétent, car le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d'affectation de l'agent. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence, sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par Mme B... épouse C... de deux requêtes en excès de pouvoir contestant le montant de l’indemnisation accordée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. En cours d’instance, la commission a attribué à la requérante une somme totale de 17 000 euros par une décision rectificative. Le tribunal a constaté que les requêtes étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant son arrêté de suspension de fonctions pris par la maire de Noyon. Le juge a considéré que cette mesure conservatoire, fondée sur l'article L. 531-1 du code général des collectivités territoriales, n'est ni une sanction disciplinaire ni une décision soumise à une obligation de motivation ou de procédure contradictoire. Les moyens soulevés par le requérant (insuffisance de motivation, absence de contradictoire, méconnaissance de la présomption d'innocence) ont été jugés inopérants. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête du syndicat départemental de l’Aisne de la FAFPT, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Caumont de lui communiquer des documents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les documents déjà transmis en cours d'instance. Il a jugé irrecevable la demande de communication d'une délibération sur l'annualisation du temps de travail, celle-ci n'ayant jamais existé. Enfin, il a estimé que le planning de travail de la directrice du périscolaire n'était pas communicable, même après occultation, car l'agent resterait identifiable, ce qui porterait atteinte à sa vie privée, en application des articles L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'un recours contestant le montant de l'indemnité allouée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. En cours d'instance, l'Office national des combattants et des victimes de guerre a informé le tribunal qu'une somme complémentaire de 8 000 euros avait été accordée à la requérante. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été modifiée et que le litige était devenu sans objet, le président de la 1ère chambre a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet de l'Oise fixant Haïti comme pays de destination de son éloignement. Le juge des référés ayant rejeté la demande de suspension de cette décision, le requérant a été informé qu'il devait confirmer le maintien de sa requête dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. N'ayant pas confirmé son maintien dans ce délai, M. A... est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif d'Amiens a constaté le désistement d'office de la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet de l'Oise ordonnant son expulsion vers Haïti. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, sans confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2026.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, au motif que l'indemnité allouée était insuffisante. En cours d'instance, l'Office national des combattants et des victimes de guerre a accordé à l'intéressée une somme complémentaire de 8 000 euros. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire, contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a accordé à la requérante une prime réévaluée de 1 000 euros, versée en mars 2025. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été retirée et remplacée par une décision favorable, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... contestant le refus de la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales de liquider sa pension de retraite. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, la Caisse des dépôts et consignations a attribué à Mme A... une pension à compter du 1er avril 2024, rendant le litige sans objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de son recours contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) retirant la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé à l’intéressé une prime réévaluée de 3 800 euros, versée en mars 2025. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... contestant des titres exécutoires émis par l'établissement public EPSoMS 80. La requérante avait été invitée à régulariser sa requête en motivant ses moyens, conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En réponse, elle s'est bornée à invoquer un défaut d'information sur la résiliation de son contrat, moyen jugé inopérant pour contester les titres exécutoires. Sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code, l'ordonnance rejette la requête comme ne comportant qu'un moyen manifestement insusceptible d'affecter la légalité des actes attaqués.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la société Helio Finance Réunion et M. B... de conclusions tendant au versement de la prime « MaPrimeRénov’ » d’un montant de 19 000 euros. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a accordé cette prime par une décision rectificative du 25 novembre 2024. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a pas lieu d’y statuer. Il rejette également les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... épouse A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, rejetant sa demande d’indemnisation. En cours d’instance, l’Office national des combattants et des victimes de guerre a indiqué que la commission avait accordé à la requérante une somme de 7 000 euros après un réexamen de sa situation. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l'Oise d'enregistrer sa demande d'asile. En cours d'instance, le préfet a produit une attestation de demandeur d'asile délivrée à l'intéressée. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, l'administration ayant satisfait à la demande. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont également été privées d'objet, Mme A... ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale. Enfin, les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.
Refus implicite d'enregistrement d'une demande de titre de séjour "étudiant". Le Tribunal administratif d'Amiens, par une ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... en annulation de ce refus. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car le préfet de l'Oise a délivré le titre de séjour sollicité en cours d'instance, rendant le litige sans objet.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours contestant le montant de l'indemnité allouée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. En cours d'instance, l'Office national des combattants et des victimes de guerre a fait valoir qu'un nouveau calcul avait conduit à l'octroi d'une somme complémentaire de 11 000 euros. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la SA Viamedis d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur émise par le centre hospitalier de Soissons. La société requérante s’est désistée de son action après une médiation, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les conclusions accessoires étant devenues sans objet.