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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C A, ressortissant péruvien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Pérou comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a jugé que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, et que les moyens tirés de la violation du droit d'asile et de la vie privée étaient infondés. Enfin, la durée de l'interdiction de retour a été validée, la menace pour l'ordre public étant établie indépendamment de l'engagement de poursuites pénales.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, arguant de sa vie familiale avec son épouse et ses trois enfants, dont deux handicapés, ainsi que de son insertion professionnelle. Le tribunal a jugé que les modalités de l'assignation, notamment l'obligation de résider à son domicile familial et de se présenter au commissariat, étaient nécessaires et proportionnées à l'objectif de contrôle en vue de sa remise aux autorités italiennes. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 731-1.
Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné les recours de M. B, ressortissant turc, contre un arrêté du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et contre un arrêté du 23 juillet 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Il a considéré que la délivrance ultérieure d'une attestation de demandeur d'asile n'abrogeait pas l'obligation de quitter le territoire français. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'aide juridictionnelle et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 4 janvier 2024 par lequel le maire de Mercin-et-Vaux s'opposait aux travaux de construction d'une antenne-relais déclarés par la société Free Mobile. La juridiction a jugé que le maire avait commis une erreur d'appréciation dans l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le site d'implantation, situé dans une zone artisanale et commerciale sans intérêt architectural particulier, ne présentant pas de caractéristiques justifiant un refus. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 18 novembre 2022 par lequel le maire de Compiègne s’est opposé à la construction d’une antenne-relais. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le maire avait méconnu l’article 222 de la loi du 23 novembre 2018, qui interdisait, à titre expérimental jusqu’au 31 décembre 2022, le retrait des décisions tacites de non-opposition pour les antennes de radiotéléphonie mobile. En l’espèce, une décision tacite de non-opposition était née le 24 octobre 2022, faute de majoration régulière du délai d’instruction, et l’arrêté attaqué constituait un retrait illégal de cette décision. La solution retenue se fonde sur les articles R. 423-23, R. 423-24 et R. 424-1 du code de l’urbanisme, ainsi que sur la loi n° 2018-1021.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation d’une décision implicite de rejet de son recours gracieux et d’une décision de retrait de points de son permis de conduire, pour défaut d’information préalable. Le ministre de l’intérieur a indiqué que la décision de retrait de points avait été rapportée. Le magistrat désigné a constaté, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Suspension de la perte de validité du permis de conduire pour défaut de points. Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. La solution retenue est l'irrecevabilité de la demande, car le requérant n'a pas présenté de requête distincte en annulation au fond, condition prévue par l'article R. 522-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a été saisi par la société Free Mobile d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Margny-lès-Compiègne du 16 janvier 2024 s'opposant à la construction d'une antenne-relais. La société invoquait notamment une insuffisance de motivation de l'arrêté et une erreur d'appréciation quant à l'impact du projet sur le site, situé en zone naturelle (Nj) du PLUi. Le tribunal a examiné les moyens au regard des articles L. 424-3 et R. 424-5 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du PLUi relatives à l'insertion paysagère et à la protection des sites. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 15 février 2024 par lequel le maire de Beauvais a refusé à la société Free Mobile un permis de construire une antenne-relais. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en s'estimant lié par l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, alors que l'article L. 632-2-1 du code du patrimoine ne prévoit qu'un avis simple pour ce type d'ouvrage. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le retrait de points de son permis de conduire suite à des infractions routières. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 août 2025. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de son recours gracieux et le retrait de quatre points de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal constate que M. B a bénéficié d’une reconstitution intégrale de son capital points, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire. La requérante sollicitait une mesure de bienveillance et non l'annulation d'un acte administratif ou une indemnisation. Le juge a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n'appartient pas à la juridiction administrative de se substituer à l'administration. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 24 avril 2025 invalidant son permis de conduire et retirant des points suite à une infraction du 3 juin 2023. En défense, le ministre de l’intérieur a indiqué que ces décisions avaient été rapportées. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de son recours gracieux et une décision de retrait de points de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a indiqué que la décision de retrait de points avait été rapportée. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et aux fins d’injonction, devenues sans objet. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre l’invalidation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à deux infractions routières. En défense, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir rapporté les décisions contestées. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Aisne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour « passeport talent – salarié qualifié » et d’instruire sa demande. Le juge estime que la demande est manifestement infondée, car M. A ne démontre pas avoir déposé une demande complète auprès de la préfecture compétente de l’Aisne, ni avoir été empêché de le faire malgré les indications fournies par l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS) par le garde des Sceaux. Le juge a estimé que le litige, portant sur une mesure de police, relevait de la compétence territoriale du tribunal du lieu d'incarcération, soit le Tribunal Administratif de Nancy. En application des articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, ainsi que de l'article D. 223-11 du code pénitentiaire, la requête a été rejetée pour incompétence territoriale.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Lhotellier Travaux Publics, qui contestait la procédure de passation du lot n°2 d’un marché de travaux de réseaux et d’aménagements routiers. La société requérante avait initialement demandé l’annulation de la procédure à compter de l’analyse des offres et de la décision écartant son offre comme irrégulière. En l’absence de circonstances contraires, le juge a donné acte du désistement et rejeté les conclusions des défenderesses (communauté de communes et société Balestra TP) présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B d’une demande en décharge de la taxe d’habitation 2024 sur sa résidence principale. L’administration ayant accordé la décharge sollicitée, la requérante s’est désistée de son instance. Par ordonnance du 4 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Lhotellier Travaux Publics. Celle-ci contestait le rejet de ses offres de base et variante pour le lot n°1 d'un marché de travaux de réseaux et d'aménagements routiers. Le tribunal a jugé que le pouvoir adjudicateur n'avait pas à inviter la société à régulariser son offre de base, l'erreur sur le détail quantitatif estimatif étant substantielle. Il a également estimé que l'offre variante, proposant des matériaux en béton non équivalents au grès, méconnaissait les restrictions du règlement de la consultation. La demande a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.