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Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme A d’une requête en décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants pour les années 2021 à 2024, concernant une maison située à Abbeville. L’administration fiscale a accordé la décharge sollicitée, conduisant Mme A à se désister de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière exigée par ce texte n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision a été prise sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société MGC Diagnostics France pour contester un avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de Laon, réclamant 5 524,60 euros pour une perte d'activité liée à un retard de livraison de bouteilles de gaz étalon. La société s'est ensuite désistée de son instance et de son action. Par une ordonnance du 4 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de Mme C épouse A, agent contractuel du département de la Somme, qui demandait l’indemnisation d’un préjudice financier lié à une maladie professionnelle, la revalorisation de son indemnité de licenciement et le paiement de jours de congés non pris. Saisi en plein contentieux, le juge a appliqué l’article L. 451-1 du code de la sécurité sociale pour écarter la demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de l’employeur, en raison de l’interdiction d’une telle action en droit commun pour les maladies professionnelles. Les conclusions relatives à l’indemnité de licenciement ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute de précisions suffisantes, et celles concernant les congés non pris ont été rejetées pour absence de décision préalable de l’administration, en application des articles R. 421-1 et R. 412-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Lhotellier Travaux Publics. Celle-ci contestait le rejet de ses offres de base et variante pour le lot n°1 d'un marché de travaux de réseaux et d'aménagements routiers. Le tribunal a jugé que le pouvoir adjudicateur n'avait pas à inviter la société à régulariser son offre de base, l'erreur sur le détail quantitatif estimatif étant substantielle. Il a également estimé que l'offre variante, proposant des matériaux en béton non équivalents au grès, méconnaissait les restrictions du règlement de la consultation. La demande a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Suez Eau France. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme irrégulière pour non-respect du plafond de 30 % de part fixe dans la facture d’eau, prévu à l’article L. 2224-12-4 du code général des collectivités territoriales et précisé par l’arrêté du 6 août 2007. Le tribunal a jugé que le grief n’était pas fondé, l’autorité concédante ayant correctement appliqué les règles de la commande publique (articles L. 3124-2 et L. 3124-3 du code de la commande publique). La demande d’annulation de la procédure de passation du contrat de concession a donc été rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens, rendue le 4 août 2025, rejette la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 15 500 euros en réparation des préjudices subis lors d’une enquête domiciliaire menée par la police dans le cadre de sa déclaration de nationalité française. Le tribunal estime que ce litige, portant sur des fautes commises lors de l’instruction d’une déclaration de nationalité, est indissociable de l’appréciation de la légalité du refus d’enregistrement de cette déclaration, laquelle relève de la compétence de l’autorité judiciaire en application de l’article 26-3 du code civil. Par conséquent, la juridiction administrative se déclare incompétente et rejette la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la commune de Jumencourt. Celle-ci contestait deux avis de sommes à payer émis par le syndicat intercommunal de regroupement scolaire de Coucy, en invoquant une méconnaissance du principe d'égalité devant les charges publiques. Le juge a constaté que le maire, malgré une demande de régularisation, n'avait pas produit de délibération du conseil municipal l'autorisant à agir en justice au nom de la commune, comme l'exigent les articles L. 2122-21 et L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus implicite d'indemnisation pour une agression subie en 2018. Le juge a estimé que le courriel du 21 mars 2025 ne constituait pas une décision faisant grief et que la demande préalable adressée à l'administration le 11 juillet 2025 n'avait pas encore donné lieu à une décision explicite ou implicite. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Oise rejetant la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer des considérations générales sur son activité professionnelle dans un secteur en tension. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, a jugé que l'accord franco-algérien ne régit pas l'éloignement et que la menace à l'ordre public était établie par les condamnations pénales de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de saisies administratives à tiers détenteur émises par le centre des finances publiques de l’Oise pour le recouvrement d’amendes liées à l’abandon de déchets. Le juge a estimé que ces créances, non fiscales et relevant d’une collectivité territoriale, concernent le contentieux du recouvrement, lequel est de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente pour connaître du litige, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation personnelle. Il juge également que le requérant n’apporte pas d’éléments suffisants pour établir l’existence de défaillances systémiques en Italie au sens de l’article 3 du règlement (UE) n° 604/2013, ni une erreur manifeste d’appréciation dans l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert est validée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CAF de la Somme retirant le RSA et la prime d’activité à M. B. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n’avait pas joint la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la condition d’urgence n’a pas été examinée, et la demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la contestation de ce type de décision relève de la procédure spécifique prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui est exclusive de la procédure de référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi en référé par la société du Canal Seine-Nord Europe sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892, a ordonné une expertise pour constater l'état des parcelles concernées par le projet de canal avant le début des travaux. La solution retenue est la désignation d'un expert afin de dresser un procès-verbal descriptif des lieux, mesure conservatoire destinée à prévenir d'éventuels litiges ultérieurs relatifs aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution de travaux publics. Les textes appliqués sont la loi du 29 décembre 1892 et les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-expertise.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par la société du Canal Seine-Nord Europe sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l’exécution des travaux publics. La société demande la désignation d’un expert pour dresser d’urgence un procès-verbal de constat des lieux sur plusieurs parcelles situées sur les communes de Moislains et Nesle, préalablement aux études nécessaires à la poursuite du projet. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la requête vise à permettre un constat préventif des lieux avant d’éventuels dommages. Les textes appliqués sont la loi du 29 décembre 1892, qui encadre la procédure de constat en matière de travaux publics.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants maliens, et a procédé à une substitution de base légale au profit de l'article 9 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994. Après avoir examiné les moyens soulevés, le tribunal a rejeté la requête de Mme A, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... contre l’arrêté préfectoral du 22 novembre 2024. Cette décision portait sur le rejet de sa demande d’asile, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec délai de trente jours, et une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé, que le droit d’être entendu avait été respecté, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1, L. 542-1, L. 542-4 et L. 612-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3 de la CESDH, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.