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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 105/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502911(TA80-2502911)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles dans le cadre de l’examen de sa demande d’asile, a rejeté la requête. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé au regard de l’article L. 572-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les obligations d’information et d’entretien individuel prévues aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectées. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2301682(TA80-2301682)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné le recours de M. B, ressortissant tunisien, contre le refus du préfet de l'Aisne d'autoriser le regroupement familial pour son épouse et leur enfant. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur des dispositions abrogées, à l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les ressources de M. B, issues de son activité d'auto-entrepreneur, n'étaient ni stables ni suffisantes pour subvenir aux besoins de sa famille, et que le logement ne satisfaisait pas aux conditions requises. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2300396(TA80-2300396)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, agent du centre communal d'action sociale de Longueau, par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requérante demandait le versement d'un solde d'indemnité de licenciement de 17 669,14 euros, une indemnisation pour préjudice moral et matériel, ainsi que la délivrance de documents administratifs. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme manifestement non assorties de précisions suffisantes (7° de l'article R. 222-1), faute pour la requérante d'invoquer une base légale ou un calcul erroné. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables (4° du même article), car elles ne contestaient aucune décision administrative.

30 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2501263(TA80-2501263)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre l'arrêté préfectoral du 25 février 2025, après que le préfet de la Somme lui a accordé une carte de séjour pluriannuelle le 14 mai 2025. Le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2503107(TA80-2503107)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi en référé par la société du Canal Seine-Nord Europe sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution de travaux publics, a fait droit à la demande de désignation d'un expert. Cette demande visait à dresser d'urgence un procès-verbal de constat des lieux sur plusieurs parcelles situées dans les communes de Pimprez, Chiry-Ourscamp et Passel, préalablement aux études nécessaires à la poursuite du projet de canal. Le juge a appliqué les dispositions de l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, permettant de désigner un expert en cas de désaccord sur l'état des lieux ou de refus de signature du procès-verbal par le propriétaire. La solution retenue est la désignation d'un expert pour établir ce constat contradictoire, afin de permettre le démarrage des travaux autorisés par arrêtés préfectoraux.

30 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502278(TA80-2502278)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Oise refusant un titre de séjour et obligeant M. A B à quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas présenté de recours au fond contre cet arrêté, rendant sa requête manifestement irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2503103(TA80-2503103)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l'université de Picardie Jules Verne refusant l'admission de M. B en licence professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la proximité de la rentrée universitaire portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, faute d'avoir multiplié ses candidatures auprès d'autres établissements. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2503168(TA80-2503168)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un détenu. Ce dernier sollicitait l'aide du juge pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, invoquant des problèmes de santé et une grève de la faim. Le juge a estimé que le requérant n'alléguait ni n'établissait l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2503040(TA80-2503040)

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui demandait l’annulation des arrêtés du préfet de l’Oise du 21 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que de l’arrêté du 23 mai 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a notamment jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2503174(TA80-2503174)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du président de la communauté d’agglomération de la région de Château-Thierry. Cette demande visait à désigner un expert pour examiner un immeuble situé à Coincy l’Abbaye, dont la façade et la toiture dégradées menacent de s’effondrer sur la voie publique. La solution retenue est la désignation d’un expert avec pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer le danger pour la sécurité publique et de proposer des mesures d’urgence. Cette décision est fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2503197(TA80-2503197)

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par le maire de Soissons sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé 17 rue Saint Martin à Soissons, présentant un danger pour la sécurité publique et celle de ses occupants. L'expert devra constater l'état du bâtiment, évaluer les risques et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, dans un délai de 24 heures. La mission s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2503167(TA80-2503167)

Le tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Curchy fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a désigné un expert pour examiner un immeuble menaçant la sécurité publique et celle de ses occupants. L'expert devra constater l'état du bâtiment, évaluer les risques et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. La mission doit être réalisée dans un délai de 24 heures, avec dépôt du rapport sous 15 jours.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2503036(TA80-2503036)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet de l’Oise du 3 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence du 4 juin 2025. Le tribunal a notamment jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2503116(TA80-2503116)

Refus de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Oise. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ayant attendu près d'un an pour contester la décision, ce qui a concouru à ses difficultés actuelles. La requête est rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2502822(TA80-2502822)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant à la société Canyther une dérogation au repos dominical. Le juge estime que le mémoire en défense du préfet, bien que tardif, n'a pas violé le principe du contradictoire, la société ayant pu y répondre. Il considère que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société n'établit pas de manière suffisante que l'arrêté compromettrait gravement son équilibre économique ou la pérennité de l'emploi d'un salarié. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension est rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de l'arrêté.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2503049(TA80-2503049)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du contrat de marché public formée par la société Trolard et Bernard Frères. La société requérante, évincée de l'attribution du lot n° 2 " Charpente bois " pour la restauration de l'église Saint-Quentin, n'établit pas l'urgence nécessaire, car elle ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa propre situation financière, les arguments relatifs aux finances de la commune étant inopérants pour un concurrent évincé. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502975(TA80-2502975)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 15 avril 2025 affectant M. A au poste de proviseur, au motif que la requête en annulation de cet acte avait déjà été rejetée, privant ainsi la demande de suspension d’objet. Concernant les arrêtés des 17 décembre 2024 et 16 janvier 2025, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la baisse de rémunération et l’éloignement du domicile familial invoqués ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502964(TA80-2502964)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 9 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il juge que le renouvellement de l’assignation est légal au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), dès lors que l’éloignement de l’intéressé demeure une perspective raisonnable. Les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3-1, 9-1 et 9-3 de la Convention internationale des droits de l’enfant sont également rejetés.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502959(TA80-2502959)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de l’ordonnance du juge d’instruction du tribunal judiciaire de Paris prolongeant son placement à l’isolement judiciaire. Le tribunal a rejeté cette demande comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, rappelant que, selon l’article 145-4-1 du code de procédure pénale, une telle décision relève du seul recours devant le président de la chambre de l’instruction. En revanche, il a admis provisoirement M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502948(TA80-2502948)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, détenu, qui demandait la suspension de la décision du 24 juin 2025 prolongeant son placement à l’isolement jusqu’au 24 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux n’existait quant à la légalité de la décision attaquée, laquelle était fondée sur les dispositions du code pénitentiaire. La demande de statuer en formation collégiale a été jugée irrecevable, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

28 juillet 2025Résumé IA
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