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Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal estime que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il retient que le refus de séjour est légalement justifié par le non-respect par M. B d'une précédente obligation de quitter le territoire, en application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la situation précaire de sa famille en France.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3 de la CESDH, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre l'arrêté préfectoral du 25 février 2025, après que le préfet de la Somme lui a accordé une carte de séjour pluriannuelle le 14 mai 2025. Le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, agent du centre communal d'action sociale de Longueau, par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requérante demandait le versement d'un solde d'indemnité de licenciement de 17 669,14 euros, une indemnisation pour préjudice moral et matériel, ainsi que la délivrance de documents administratifs. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme manifestement non assorties de précisions suffisantes (7° de l'article R. 222-1), faute pour la requérante d'invoquer une base légale ou un calcul erroné. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables (4° du même article), car elles ne contestaient aucune décision administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi en référé par la société du Canal Seine-Nord Europe sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution de travaux publics, a fait droit à la demande de désignation d'un expert. Cette demande visait à dresser d'urgence un procès-verbal de constat des lieux sur plusieurs parcelles situées dans les communes de Pimprez, Chiry-Ourscamp et Passel, préalablement aux études nécessaires à la poursuite du projet de canal. Le juge a appliqué les dispositions de l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, permettant de désigner un expert en cas de désaccord sur l'état des lieux ou de refus de signature du procès-verbal par le propriétaire. La solution retenue est la désignation d'un expert pour établir ce constat contradictoire, afin de permettre le démarrage des travaux autorisés par arrêtés préfectoraux.
Refus de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Oise. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ayant attendu près d'un an pour contester la décision, ce qui a concouru à ses difficultés actuelles. La requête est rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Oise refusant un titre de séjour et obligeant M. A B à quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas présenté de recours au fond contre cet arrêté, rendant sa requête manifestement irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du président de la communauté d’agglomération de la région de Château-Thierry. Cette demande visait à désigner un expert pour examiner un immeuble situé à Coincy l’Abbaye, dont la façade et la toiture dégradées menacent de s’effondrer sur la voie publique. La solution retenue est la désignation d’un expert avec pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer le danger pour la sécurité publique et de proposer des mesures d’urgence. Cette décision est fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui demandait l’annulation des arrêtés du préfet de l’Oise du 21 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que de l’arrêté du 23 mai 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a notamment jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l'université de Picardie Jules Verne refusant l'admission de M. B en licence professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la proximité de la rentrée universitaire portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, faute d'avoir multiplié ses candidatures auprès d'autres établissements. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par le maire de Soissons sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé 17 rue Saint Martin à Soissons, présentant un danger pour la sécurité publique et celle de ses occupants. L'expert devra constater l'état du bâtiment, évaluer les risques et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, dans un délai de 24 heures. La mission s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un détenu. Ce dernier sollicitait l'aide du juge pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, invoquant des problèmes de santé et une grève de la faim. Le juge a estimé que le requérant n'alléguait ni n'établissait l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet de l’Oise du 3 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence du 4 juin 2025. Le tribunal a notamment jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Curchy fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a désigné un expert pour examiner un immeuble menaçant la sécurité publique et celle de ses occupants. L'expert devra constater l'état du bâtiment, évaluer les risques et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. La mission doit être réalisée dans un délai de 24 heures, avec dépôt du rapport sous 15 jours.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 15 avril 2025 affectant M. A au poste de proviseur, au motif que la requête en annulation de cet acte avait déjà été rejetée, privant ainsi la demande de suspension d’objet. Concernant les arrêtés des 17 décembre 2024 et 16 janvier 2025, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la baisse de rémunération et l’éloignement du domicile familial invoqués ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du contrat de marché public formée par la société Trolard et Bernard Frères. La société requérante, évincée de l'attribution du lot n° 2 " Charpente bois " pour la restauration de l'église Saint-Quentin, n'établit pas l'urgence nécessaire, car elle ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa propre situation financière, les arguments relatifs aux finances de la commune étant inopérants pour un concurrent évincé. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mai 2025 refusant le renouvellement du contrat à durée déterminée de M. B, enseignant d'éducation physique et sportive. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration), l'erreur manifeste d'appréciation ou le défaut de prise en compte de la situation de handicap, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, faute de preuve d'un défaut d'information ou d'entretien individuel. Il a également écarté les griefs relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. A n'établissait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables en France ni un risque de renvoi en Arménie par l'Allemagne. La solution s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la société Laloy Immobilier demandant l’annulation d’un certificat d’urbanisme négatif délivré par le préfet de la Somme pour un projet de construction d’une maison à Beuvraignes. Le tribunal a jugé que le terrain, situé à l’extrémité sud-ouest de la commune et entouré de parcelles agricoles, ne se trouvait pas dans une partie urbanisée au sens de l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme. Il a estimé que la présence de quelques constructions à proximité et la desserte par les réseaux ne suffisaient pas à caractériser une densité significative de bâti, et que le projet aurait pour effet d’étendre la zone urbanisée. La solution retenue confirme ainsi l’application de l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 11 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que l'administration établissait que l'agent ayant mené l'entretien individuel était qualifié en vertu du droit national. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'intérêt supérieur de l'enfant, invoqué par le requérant, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée.