LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 103/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404862(TA80-2404862)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3 de la CESDH, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2302580(TA80-2302580)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, agent territorial, qui demandait l'annulation de son exclusion temporaire de six mois prononcée par le maire de Soissons pour des propos grossiers, sexistes et racistes ainsi qu'un comportement agressif. Le tribunal a jugé que la sanction était suffisamment motivée en fait, permettant à l'agent de connaître les griefs retenus. Il a également estimé que les faits étaient matériellement établis et que la qualification de faute disciplinaire était justifiée, sans que la sanction soit disproportionnée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404770(TA80-2404770)

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... contre l’arrêté préfectoral du 22 novembre 2024. Cette décision portait sur le rejet de sa demande d’asile, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec délai de trente jours, et une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé, que le droit d’être entendu avait été respecté, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1, L. 542-1, L. 542-4 et L. 612-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404274(TA80-2404274)

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 18 septembre 2024 par lequel le maire de Soissons s'est opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour la construction d'une antenne-relais. Le tribunal juge que le motif de refus tiré du dépassement de la hauteur maximale autorisée dans un cône de protection visuelle est entaché d'une erreur de droit, car ces règles de hauteur ne s'appliquent qu'aux bâtiments (constructions closes et couvertes), et non à un pylône. La demande de substitution de motif présentée par la commune est rejetée. La décision est fondée sur les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et les dispositions du règlement du PLU de Soissons relatives à la hauteur des constructions.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500027(TA80-2500027)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français, fixant l’Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut d’examen de sa situation personnelle et de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application des articles L. 611-1 et L. 613-1 du CESEDA. Il a jugé que la décision était légalement fondée, malgré la présence de son épouse et de son enfant en France et son emploi de salarié, sans retenir d’erreur manifeste d’appréciation.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300860(TA80-2300860)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de Mme A B, agent contractuel, contestant le refus de renouvellement de ses contrats à durée déterminée par la commune d’Oroër et le syndicat intercommunal de regroupement scolaire (SIRS). La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un non-respect du délai de prévenance prévu à l’article 38-1 du décret n°88-145 du 15 février 1988, et une sanction disciplinaire déguisée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à sa charge une somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-145.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2103859(TA80-2103859)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B tendant à l'annulation de la délibération du 25 juin 2021 par laquelle le conseil municipal de la commune F a recensé le chemin dit "F à Hautefontaine" comme chemin rural en vue de son inscription au plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée (PDIPR). Le tribunal a jugé que cette délibération, qui se borne à corriger une erreur matérielle de dénomination et à récapituler un classement déjà existant depuis 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'a pas pour effet de transférer la propriété du chemin. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, et les conclusions de Mme B présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501206(TA80-2501206)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal estime que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il retient que le refus de séjour est légalement justifié par le non-respect par M. B d'une précédente obligation de quitter le territoire, en application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la situation précaire de sa famille en France.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402939(TA80-2402939)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient les refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour) pris à leur encontre par le préfet de l'Oise. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (articles 6 et 7), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Le tribunal a estimé que les intéressés ne justifiaient pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour, et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA80-2503229(TA80-2503229)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A concernant le refus de remise de dette de prime d'activité opposé par la CAF de l'Aisne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403216(TA80-2403216)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la décision du 5 juillet 2024 par laquelle la préfète de l’Oise avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A B, ressortissant congolais pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en exigeant, pour l’application de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, que le demandeur soit isolé dans son pays d’origine, condition non prévue par ce texte. Il a également estimé que M. A B remplissait les conditions de cet article, notamment en justifiant d’une formation professionnelle qualifiante suivie de manière sérieuse et de l’absence d’attaches familiales en République démocratique du Congo. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l’intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention « salarié » ou « travailleur temporaire » dans un délai de deux mois.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2300088(TA80-2300088)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de la communauté d'agglomération Amiens métropole de lui verser des indemnités de licenciement et des dommages et intérêts. Mme A soutenait qu'elle était en réalité une agente contractuelle occupant un emploi permanent depuis vingt-deux ans, et non une simple vacataire, et que le non-renouvellement de son contrat constituait un licenciement abusif. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la requérante n'avait pas la qualité d'agent contractuel mais celle de vacataire, et que le non-renouvellement de son engagement n'était pas fautif. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-145 du 15 février 1988.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2501694(TA80-2501694)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants maliens, et a procédé à une substitution de base légale au profit de l'article 9 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994. Après avoir examiné les moyens soulevés, le tribunal a rejeté la requête de Mme A, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2201036(TA80-2201036)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme B contestant l'arrêté du 23 novembre 2021 par lequel le maire de Soissons a refusé leur permis de construire une maison. Les requérants soutenaient notamment que le permis tacite était né et que l'avis de l'architecte des Bâtiments de France (ABF) n'était pas contraignant. Le tribunal a jugé que le refus était suffisamment motivé et que le maire n'était pas en situation de compétence liée, s'étant approprié l'avis de l'ABF après une appréciation personnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et R. 111-27 du même code.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403396(TA80-2403396)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B, proviseur suspendu, de conclusions en annulation de plusieurs arrêtés, notamment celui du 18 décembre 2023 nommant un remplaçant provisoire. Le requérant s'est désisté de ses conclusions contre l'arrêté de suspension du 11 décembre 2023. Le tribunal a joint les requêtes et, après avoir constaté le désistement partiel, a examiné la recevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté de nomination provisoire. Sur le fond, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour M. B de justifier d'un intérêt à agir contre une mesure d'organisation du service qui ne lui fait pas grief.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501151(TA80-2501151)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Sur le fond, il estime que le préfet n'a pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B A, après quatre années de séjour en France, n'a obtenu aucun diplôme universitaire malgré plusieurs réorientations et redoublements, ce qui ne démontre pas le caractère réel et sérieux de ses études.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500075(TA80-2500075)

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal estime que l’entrée en France de M. A, muni d’un visa limité à la Guadeloupe pour études, ne constitue pas une entrée régulière au sens de l’article 6-2 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, justifiant ainsi le refus de titre de séjour. Il écarte également le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, sans précision supplémentaire dans l’extrait fourni. Les décisions d’éloignement sont jugées légales par voie de conséquence.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2301350(TA80-2301350)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la décision du 16 février 2023 par laquelle la préfète de l’Oise avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse et leurs deux enfants. Le tribunal a jugé que la condition de ressources, appréciée sur les douze mois précédant la décision, était remplie compte tenu de l’évolution favorable des revenus du requérant, en application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le logement était conforme aux exigences légales, les textes n’imposant pas un nombre minimal de chambres. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501456(TA80-2501456)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant la Turquie comme pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office le droit au séjour de M. B sur le fondement des articles L. 423-23 ou L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé n'avait pas formulé de demande sur ces bases. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2405051(TA80-2405051)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, ainsi que la violation des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 juillet 2025Résumé IA
← Précédent100101102103104105106Suivant →Page 103/679
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions