13 562 décisions disponibles — page 100/679
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'information sur les droits de notification, et de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que les brochures d'information avaient été remises et l'entretien réalisé par un agent qualifié. Il a également jugé que l'absence d'attaches familiales démontrées en France ne justifiait pas l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du même règlement. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C B contestant l'arrêté de transfert vers le Portugal pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 20-2 du règlement Dublin III, une erreur manifeste d'appréciation au titre de l'article 17 du même règlement, et une violation des articles 3 et 8 de la CEDH. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière, l'absence de demande d'asile au Portugal sans incidence sur la responsabilité de cet État, et les éléments médicaux et personnels insuffisants pour déroger aux critères de responsabilité. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de ses attaches familiales en France et de la présence de son enfant de deux mois et demi. Le tribunal a jugé que ces éléments ne suffisaient pas à établir que le préfet aurait dû faire usage de son pouvoir discrétionnaire pour conserver l’examen de la demande, d’autant que l’enfant faisait également l’objet d’une mesure de transfert. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. Le juge des référés se déclare incompétent territorialement, au motif que le litige relève, en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le lieu d’exercice de la profession ou l’établissement à l’origine du litige, soit le tribunal de Cergy-Pontoise. En conséquence, la requête est rejetée sans examen au fond, par application des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la sous-préfète disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, un ressortissant gabonais, contestant un arrêté préfectoral fixant le pays de destination (Gabon) et prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les décisions du 12 juillet 2025 étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, le recours ayant été introduit au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que la fixation du pays de destination n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que l'interdiction de retour, bien que non examinée sur la proportionnalité en raison de l'irrecevabilité, ne présentait pas de moyen sérieux. Enfin, les moyens soulevés contre l'assignation à résidence ont été écartés comme infondés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes comme responsables de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante, et que les informations et l'entretien individuel avaient été réalisés conformément aux textes. Il constate également que la demande de reprise en charge a bien été adressée et acceptée par l'Allemagne. Enfin, le tribunal juge que M. A n'apporte pas d'élément suffisant pour démontrer que son état de santé ferait obstacle à son transfert ou justifierait l'application des clauses discrétionnaires des articles 3 et 17 du règlement.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C D, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant l'arrêté légal. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1, L. 612-12 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 15 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, arguant de sa vie familiale avec son épouse et ses trois enfants, dont deux handicapés, ainsi que de son insertion professionnelle. Le tribunal a jugé que les modalités de l'assignation, notamment l'obligation de résider à son domicile familial et de se présenter au commissariat, étaient nécessaires et proportionnées à l'objectif de contrôle en vue de sa remise aux autorités italiennes. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 731-1.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise du 29 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de fait, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C A, ressortissant péruvien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Pérou comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a jugé que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, et que les moyens tirés de la violation du droit d'asile et de la vie privée étaient infondés. Enfin, la durée de l'interdiction de retour a été validée, la menace pour l'ordre public étant établie indépendamment de l'engagement de poursuites pénales.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du principe du contradictoire, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ayant perdu le statut de réfugié.
Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné les recours de M. B, ressortissant turc, contre un arrêté du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et contre un arrêté du 23 juillet 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Il a considéré que la délivrance ultérieure d'une attestation de demandeur d'asile n'abrogeait pas l'obligation de quitter le territoire français. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'aide juridictionnelle et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme D, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 25 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités chypriotes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du 22 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B A, ressortissante congolaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif de fraude invoqué par l'OFII n'était pas établi par les pièces du dossier. En conséquence, il a enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à Mme B A et à sa fille mineure, de manière rétroactive à compter de la demande d'asile, dans un délai d'un mois. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue valide la décision de transfert, en s'appuyant sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise du 21 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 24 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 août 2025.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A d'une requête visant à enjoindre à la commune de Prémont de rétablir son approvisionnement en eau, interrompu pour risque d'impayés, et à obtenir une indemnité de 550 euros par jour de retard. Le juge a rejeté cette requête pour incompétence de la juridiction administrative, considérant que le service public de distribution d'eau potable est un service public industriel et commercial (SPIC) en application de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Les litiges entre un SPIC et ses usagers relèvent du droit privé et donc de la compétence des tribunaux judiciaires. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1-2° du code de justice administrative.