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Suspension de la perte de validité du permis de conduire pour défaut de points. Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la requête de M. B comme irrecevable. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une requête distincte en annulation au fond pour que la demande de suspension soit examinée.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par le Centre national de gestion à l’encontre d’un chirurgien hospitalier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas joint à sa demande de suspension une copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur une demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Somme concernant la demande de titre de séjour de M. et Mme C A, a rejeté leur requête. Les requérants, entrés en France munis d'un visa de long séjour pour réunification familiale, soutenaient que la décision était entachée d'un défaut d'examen et méconnaissait l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'examen n'était pas suffisamment précis et que les requérants, âgés de plus de 18 ans au moment de leur demande, ne pouvaient se prévaloir des dispositions de l'article L. 424-3. En conséquence, la condition de doute sérieux sur la légalité de la décision n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. G et Mme D qui demandaient la suspension de deux décisions : la mise en demeure d'inscrire leur fille dans un établissement scolaire et le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que les décisions contestées porteraient une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur de l'enfant avant le jugement au fond. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus du préfet de l'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par le désistement de la requérante avant tout examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la préfète de l'Aisne assignait à résidence Mme B..., ressortissante marocaine, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a jugé que la préfète avait entaché sa décision d'un défaut d'examen sérieux en assignant la requérante à Laon, alors qu'elle justifiait d'un hébergement stable à Loos (Nord) et ne disposait d'aucun lien avec la commune de Laon. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 730-1 et L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au conseil de Mme B... au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant a été placé en rétention administrative à Coquelles (Pas-de-Calais), il applique les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui attribuent compétence au tribunal dans le ressort du lieu de rétention. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lille.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a d’abord admis provisoirement l’aide juridictionnelle, puis a déclaré irrecevables les conclusions à fin de suspension de l’arrêté, présentées dans la même requête que les conclusions en annulation. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car Mme B. n’avait pas déposé sa demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Il a également estimé que l’administration avait procédé à un examen particulier de sa vulnérabilité.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. C..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifie pas d'une intégration suffisante et que sa condamnation récente pour violences conjugales justifie la mesure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux stables et anciens en France, notamment avec ses enfants et sa compagne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles tendant à l'annulation et à l'injonction.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de M. B., ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant la requête recevable. Sur le fond, il a écarté les moyens d’incompétence, d’erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en relevant que M. B. ne justifiait pas d’une vie privée et familiale stable et ancienne en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B. et confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la remise des brochures d'information ainsi que l'entretien individuel, prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, avaient été régulièrement effectués. Il a également estimé que le préfet avait établi l'accord des autorités allemandes et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du 31 juillet 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le moyen tiré de la vulnérabilité du requérant pour raisons de santé n’était pas fondé, faute de preuve suffisante, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause dérogatoire de l’article 17 du règlement Dublin III. La décision s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme du 21 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne portait pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, considérant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et pris après un examen complet de la situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la mesure étant légalement justifiée par l'obligation de quitter le territoire français dont l'intéressé faisait l'objet.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement de M. B A, qui avait saisi la juridiction sans formuler de demande précise puis annulé sa contestation par courriel. La solution retenue est le constat d'un désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son célibat, de l'absence d'enfants à charge, de son incarcération et de ses onze condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet de l'Oise de lui fixer un rendez-vous pour délivrer un titre de séjour, en raison d'une attente de près de deux ans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B s'est lui-même placé dans une situation de précarité en attendant plus de dix ans avant d'entreprendre des démarches de régularisation. Il ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous à très bref délai. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C F, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, le requérant ayant reçu les brochures d'information en français, langue qu'il maîtrise. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.