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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 97/679

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2503449(TA80-2503449)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision du centre hospitalier Jeanne de Navarre rendant M. A redevable de 10 922,95 euros, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de titre de recettes émis, et a rappelé que la contestation ultérieure d'un tel titre bénéficierait d'un effet suspensif en vertu de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La demande a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2503462(TA80-2503462)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de résider à Noyon imposée à M. B par le préfet de l'Oise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument du requérant lié à la rentrée scolaire et au changement d'établissement de ses enfants. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2503466(TA80-2503466)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par le Centre national de gestion à l’encontre d’un chirurgien hospitalier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas joint à sa demande de suspension une copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2503467(TA80-2503467)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’obligation de résider à Noyon imposée à Mme B par le préfet de l’Oise. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée scolaire et au changement d’établissement de ses enfants, mais le juge estime que ces circonstances ne suffisent pas à caractériser une urgence justifiant une suspension. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des moyens de fond, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2503473(TA80-2503473)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Cyber K-V pour trois mois. La société requérante invoquait l'urgence en raison de la perte de chiffre d'affaires et d'un préjudice moral, mais le juge a estimé que les éléments fournis, notamment un bilan comptable excédentaire, ne démontraient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Faute d'établir l'urgence, condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2502862(TA80-2502862)

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement de M. B A, qui avait saisi la juridiction sans formuler de demande précise puis annulé sa contestation par courriel. La solution retenue est le constat d'un désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est close sans examen au fond.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2503356(TA80-2503356)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son célibat, de l'absence d'enfants à charge, de son incarcération et de ses onze condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2503499(TA80-2503499)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet de l'Oise de lui fixer un rendez-vous pour délivrer un titre de séjour, en raison d'une attente de près de deux ans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B s'est lui-même placé dans une situation de précarité en attendant plus de dix ans avant d'entreprendre des démarches de régularisation. Il ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous à très bref délai. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2503430(TA80-2503430)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a d’abord admis provisoirement l’aide juridictionnelle, puis a déclaré irrecevables les conclusions à fin de suspension de l’arrêté, présentées dans la même requête que les conclusions en annulation. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2503397(TA80-2503397)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux stables et anciens en France, notamment avec ses enfants et sa compagne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles tendant à l'annulation et à l'injonction.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2503381(TA80-2503381)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de M. B., ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant la requête recevable. Sur le fond, il a écarté les moyens d’incompétence, d’erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en relevant que M. B. ne justifiait pas d’une vie privée et familiale stable et ancienne en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B. et confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2503501(TA80-2503501)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant a été placé en rétention administrative à Coquelles (Pas-de-Calais), il applique les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui attribuent compétence au tribunal dans le ressort du lieu de rétention. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lille.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2503376(TA80-2503376)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la remise des brochures d'information ainsi que l'entretien individuel, prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, avaient été régulièrement effectués. Il a également estimé que le préfet avait établi l'accord des autorités allemandes et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2503399(TA80-2503399)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. C..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifie pas d'une intégration suffisante et que sa condamnation récente pour violences conjugales justifie la mesure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2503360(TA80-2503360)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme du 21 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne portait pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2503359(TA80-2503359)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la préfète de l'Aisne assignait à résidence Mme B..., ressortissante marocaine, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a jugé que la préfète avait entaché sa décision d'un défaut d'examen sérieux en assignant la requérante à Laon, alors qu'elle justifiait d'un hébergement stable à Loos (Nord) et ne disposait d'aucun lien avec la commune de Laon. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 730-1 et L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au conseil de Mme B... au titre des frais d'instance.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2503375(TA80-2503375)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du 31 juillet 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le moyen tiré de la vulnérabilité du requérant pour raisons de santé n’était pas fondé, faute de preuve suffisante, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause dérogatoire de l’article 17 du règlement Dublin III. La décision s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2503403(TA80-2503403)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car Mme B. n’avait pas déposé sa demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Il a également estimé que l’administration avait procédé à un examen particulier de sa vulnérabilité.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2503358(TA80-2503358)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, considérant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et pris après un examen complet de la situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la mesure étant légalement justifiée par l'obligation de quitter le territoire français dont l'intéressé faisait l'objet.

18 août 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2502757(TA80-2502757)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte prononcée le 24 décembre 2024 à l'encontre de la commune de Balagny-sur-Thérain pour inexécution d'une injonction de délivrer une décision de non-opposition à une déclaration préalable de construction d'une antenne-relais. La commune a été condamnée à verser à la société Hivory la somme de 28 800 euros au titre de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Le juge a également enjoint au maire de délivrer cette décision sous huit jours, sous une nouvelle astreinte de 500 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'urbanisme.

14 août 2025Résumé IA
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