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Le Tribunal Administratif d'Amiens a constaté le désistement d'office du collectif La Hotoie, qui contestait un arrêté municipal interdisant la circulation sur l'avenue Salvador Allende. Le juge des référés avait précédemment rejeté la demande de suspension de cet arrêté, faute de moyen sérieux. Le collectif n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Litige relatif au retrait de la prime "MaPrimeRénov'". Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 mai 2025 du préfet de l'Oise prononçant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'unique moyen soulevé, tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A B comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le montant de l'indemnité allouée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de région académique Hauts-de-France de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l'année 2023-2024. En défense, le recteur de l'académie d'Amiens a soulevé une irrecevabilité et un non-lieu à statuer, faisant valoir qu'une bourse avait finalement été accordée à l'intéressé le 14 septembre 2023. Constatant que la décision d'attribution postérieure à la requête rendait le litige sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examiner la fin de non-recevoir.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société du Canal Seine-Nord Europe. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour dresser un constat des lieux sur plusieurs parcelles, préalablement à des études pour le projet de canal. La décision se fonde sur l'article R. 123-37 du code rural et de la pêche maritime et la loi du 29 décembre 1892, qui permettent l'occupation temporaire de propriétés privées pour des travaux publics après autorisation préfectorale. Le juge a ainsi désigné un expert pour établir le procès-verbal contradictoire des lieux, conformément à la procédure prévue par ces textes.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Aisne suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si l'intéressé invoquait des besoins professionnels, la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 40 km/h, soit 155 km/h retenue pour une limite de 100 km/h) imposait de faire primer les exigences de sécurité routière sur ses intérêts personnels. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de préemption urbain pris par le maire de Cottenchy le 25 juin 2025. Les requérants, acquéreurs évincés, contestaient la légalité de la décision en invoquant notamment une insuffisance de motivation et l'absence de projet préexistant d'intérêt général suffisant au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Laboratoires Verger qui demandait le paiement d’une provision de plus de 2,4 millions d’euros pour des réquisitions non réglées par les tribunaux judiciaires de Senlis, Compiègne et Beauvais. Le juge a estimé que ces dépenses constituaient des frais de justice liés à l’exercice de la fonction juridictionnelle, relevant de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire. En application des articles R. 541-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 91 et suivants du code de procédure pénale, la requête a été déclarée irrecevable comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les besoins professionnels et personnels invoqués par le requérant, en raison de la gravité des infractions routières commises (sept infractions, dont cinq excès de vitesse). Il a ainsi considéré que les exigences de sécurité routière primaient sur les intérêts particuliers de M. B.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle la préfète de l'Aisne a suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument du requérant sur la nécessité de son permis pour son activité professionnelle, compte tenu des exigences de sécurité routière et des risques liés à son comportement lors du contrôle. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par le Centre national de gestion à l’encontre d’un chirurgien hospitalier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas joint à sa demande de suspension une copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 31 octobre 2023 portant invalidation de son permis de conduire pour perte de points. En cours d'instance, le ministre a produit un relevé d'information intégral démontrant que le solde de points était redevenu positif, établissant que la décision contestée avait été rapportée. Le juge a constaté que la requête en suspension était ainsi devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, rejetant par ailleurs les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus du préfet de l'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par le désistement de la requérante avant tout examen au fond.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’obligation de résider à Noyon imposée à Mme B par le préfet de l’Oise. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée scolaire et au changement d’établissement de ses enfants, mais le juge estime que ces circonstances ne suffisent pas à caractériser une urgence justifiant une suspension. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des moyens de fond, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Cyber K-V pour trois mois. La société requérante invoquait l'urgence en raison de la perte de chiffre d'affaires et d'un préjudice moral, mais le juge a estimé que les éléments fournis, notamment un bilan comptable excédentaire, ne démontraient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Faute d'établir l'urgence, condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre une décision de suspension de permis de conduire, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence de l'intéressée. Constatant que Mme B réside dans l'Essonne, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision du centre hospitalier Jeanne de Navarre rendant M. A redevable de 10 922,95 euros, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de titre de recettes émis, et a rappelé que la contestation ultérieure d'un tel titre bénéficierait d'un effet suspensif en vertu de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La demande a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de résider à Noyon imposée à M. B par le préfet de l'Oise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument du requérant lié à la rentrée scolaire et au changement d'établissement de ses enfants. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Somme suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et un doute sérieux sur la légalité de la mesure. En défense, le préfet a informé le tribunal que la décision contestée avait été abrogée le 30 juillet 2025. Le juge des référés a constaté que la suspension étant devenue sans objet, il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale, et a rejeté les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.