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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 107/679

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500367(TA80-2500367)

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C..., qui contestait des décisions disciplinaires et administratives du conseil départemental de l’Ordre des médecins de la Somme et demandait réparation de préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable, notamment car les décisions attaquées n’étaient pas précisément identifiées et certaines relevaient de la compétence d’autres juridictions. Les conclusions indemnitaires étaient irrecevables car dirigées contre l’Ordre des médecins, alors que seule la responsabilité de l’État peut être engagée pour ses actes juridictionnels. Enfin, le requérant n’a pas régularisé sa requête en se faisant représenter par un avocat, comme l’exige l’article R. 431-2 du code de justice administrative.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404189(TA80-2404189)

Le tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Elle a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la brièveté de son séjour en France et de ses attaches conservées en Algérie. La décision se fonde sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404134(TA80-2404134)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Française et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait à bon droit appliqué l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, à l’exclusion du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le requérant ne justifiait pas d’une entrée régulière en France, condition nécessaire à la délivrance du certificat de résidence sur le fondement de l’article 6 de cet accord. En conséquence, les moyens tirés du vice de procédure, de l’erreur de droit et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ont été écartés.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403912(TA80-2403912)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, professeur agrégé, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris par le ministre de l'éducation nationale. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication préalable de l'avis du conseil de discipline, estimant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait cette communication avant l'édiction de la sanction. Sur le fond, il a jugé que les faits établis, à savoir une relation intime et sexuelle entretenue avec une élève mineure de 17 ans, constituaient une faute grave et que la sanction de révocation, prononcée sur le fondement des articles L. 121-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée compte tenu de la nature des fonctions exercées.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2200514(TA80-2200514)

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé la décision du 10 décembre 2021 par laquelle le recteur de l'académie d'Amiens avait fixé la date de consolidation et le taux d'incapacité permanente partielle de Mme A, professeure victime d'un accident de service. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la commission de réforme, dont la consultation constitue une garantie pour le fonctionnaire, n'avait pas été saisie avant l'édiction de la décision attaquée. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Il a enjoint au recteur de réexaminer la situation de Mme A après consultation de la commission de réforme et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2500703(TA80-2500703)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a ordonné l'extension des opérations d'expertise technique déjà prescrites le 31 octobre 2024 concernant des désordres sur une maison de quartier à Péronne. Cette extension, sollicitée par la société Groupe 1000 Picardie et son assureur AXA France Iard, vise à rendre les opérations communes et opposables à la société Genty Couverture Industrielle Bardage Etanchéité et à son assureur, la SMA. La demande a été jugée utile sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, car la société Genty, sous-traitante, n'est pas manifestement étrangère au litige potentiel.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2301441(TA80-2301441)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté préfectoral du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'invitant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'invitation à quitter le territoire, celle-ci ne constituant pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, il a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables (notamment l'article L. 423-14 du CESEDA) et exposant les motifs de fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501512(TA80-2501512)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Aisne. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la requérante n'établissait pas que le refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2501163(TA80-2501163)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a étendu les opérations d’expertise initialement ordonnées le 30 décembre 2024 à la demande de M. et Mme C, à trois nouvelles parties : la société Beimo Aménagements (devenue IBTP Oise), la société Didier Degauchy et la compagnie AREAS. Cette extension a été jugée utile pour déterminer la nature et les causes des désordres affectant la propriété des requérants, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative. La demande de la commune de Machemont a été accueillie, tandis que les protestations et réserves formulées par les parties appelées en cause ont été rejetées comme irrecevables.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2201917(TA80-2201917)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation de la décision du maire d'Happencourt du 4 avril 2022 portant non-opposition à la déclaration préalable de M. A pour des travaux sur une habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de déclaration préalable, estimant que les documents fournis, bien que potentiellement en noir et blanc, permettaient à l'administration d'apprécier l'insertion du projet dans son environnement. Il a également jugé que le projet ne méconnaissait pas les dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme relatives à l'intégration paysagère. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2501493(TA80-2501493)

Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens, rendue par le juge des référés, fait droit à la demande de l’expert judiciaire d’étendre les opérations d’expertise à M. et Mme B, propriétaires d’une parcelle voisine nécessaire aux investigations. La solution retenue se fonde sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d’étendre l’expertise à des personnes autres que les parties initiales lorsque cela présente un caractère utile à la mission. Le juge rejette les conclusions de la commune d’Ault relatives aux frais de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif que les dépens n’ont pas encore été mis à la charge des époux D et qu’ils ne sont pas la partie perdante.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2501436(TA80-2501436)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire d'étendre les opérations d'expertise à quatre nouvelles parties. Cette expertise, initialement ordonnée pour déterminer les causes des désordres affectant la propriété de M. B, est désormais rendue commune et opposable à l'Institut de France, à l'Office national des forêts, au syndicat intercommunal d'exploitation des Champs Captants d'Asnières sur Oise (SIECCAO) et à la société Veolia. Le juge a estimé que cette extension était utile à la bonne exécution de la mission d'expertise, sans préjuger des responsabilités, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2302263(TA80-2302263)

Le Tribunal Administratif d’Amiens annule l’arrêté du 27 février 2023 par lequel le maire de Maisnières a délivré un certificat d’urbanisme négatif à Mme B pour la construction d’une maison. Le tribunal juge que le projet, situé en bordure d’une partie urbanisée de la commune, n’a pas pour effet d’étendre cette urbanisation, compte tenu de sa faible ampleur et de la desserte par les réseaux. La décision retient une inexacte application de l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme, applicable en l’absence de document d’urbanisme.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403170(TA80-2403170)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Villers-Bocage à la société Immo Aménagement pour la création de deux lots à bâtir. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit concernant le plan local d'urbanisme intercommunal, en jugeant que l'intégration de la communauté de communes n'avait pas rendu ce document caduc. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 441-4.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2500364(TA80-2500364)

**Sujet principal :** Demande d'expertise médicale pour évaluer les préjudices subis par un agent public atteint d'une leucémie reconnue imputable au service. **Juridiction :** Tribunal administratif d'Amiens (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande et ordonne une expertise médicale, estimant qu'elle présente un caractère utile pour évaluer l'étendue des préjudices, y compris en vue d'une éventuelle action en responsabilité. **Textes appliqués :** Article R. 532-1 du code de justice administrative (mesure d'expertise utile).

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501499(TA80-2501499)

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation de l’arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501514(TA80-2501514)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les documents médicaux produits par le requérant, invoquant son état de santé, n'établissaient pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans le développer dans l'extrait fourni.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2502853(TA80-2502853)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 27 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait sur l'adresse, jugeant que l'adresse mentionnée correspondait à son hébergement effectif. Il a également estimé que l'absence de menace pour l'ordre public n'était pas de nature à caractériser une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés comme fondés.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404135(TA80-2404135)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2404137(TA80-2404137)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de l'avis de la commission du titre de séjour, et l'insuffisance de motivation, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

24 juillet 2025Résumé IA
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