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Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme A tendant à obtenir une remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement de 1 798 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité pour justifier la remise totale de sa dette. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'apprécier lui-même si une remise est justifiée au regard de la précarité et de la bonne foi du débiteur, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés et des pièces du dossier.
Refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Tribunal administratif d’Amiens. Incompétence de la juridiction administrative au profit du tribunal judiciaire. Application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, et L. 821-1 du code de la sécurité sociale. Transmission au pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Quentin.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B d'un recours contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Oise de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Par une ordonnance du 16 juillet 2025, le tribunal a constaté son incompétence matérielle pour connaître de ce litige, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, ce contentieux relève de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais, compétent territorialement.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par Mme A d’un recours contre un refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH), se déclare incompétent. Il rappelle que les litiges relatifs à l’AAH, au complément de ressources et à la prestation de compensation du handicap relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Oise relative à l’orientation d’un enfant handicapé et à l’attribution d’une aide humaine mutualisée, a décliné sa compétence. Il a estimé que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, l’ordonnance a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'un recours contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Somme lui refusant l'allocation aux adultes handicapés. Par une ordonnance du 16 juillet 2025, le tribunal a constaté son incompétence manifeste pour connaître de ce litige. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés avec les dispositions du code de la sécurité sociale, ces contestations relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, le dossier de la requête a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire d'Amiens.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant le refus de la CAF de l'Aisne de lui accorder une remise de dette. La requête a été jugée tardive car enregistrée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que la bonne foi de la requérante et le déroulement d'une médiation interne étaient sans incidence sur ce délai d'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente, et que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens concerne la demande de la préfète de l’Oise de ne pas liquider l’astreinte prononcée le 15 avril 2021 pour le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal constate que M. A a refusé plusieurs propositions de logement adaptées et n’a pas fourni les pièces justificatives nécessaires, ce qui constitue une entrave à l’exécution de l’injonction. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le juge estime que l’État s’est acquitté de son obligation en juillet 2021 et qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte, malgré un faible retard.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d’avis médical de l’OFII était régulière et que la préfète n’avait pas méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que M. B pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine, malgré son handicap et ses difficultés financières, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait une amende administrative de 4 205,90 euros prononcée par le département de l’Oise pour fraude au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que l’intéressé, qui avait séjourné plus de trois mois en Algérie sans en informer la caisse d’allocations familiales, ne pouvait se prévaloir du droit à l’erreur ni d’un défaut d’information, dès lors que l’indu avait été confirmé par des jugements antérieurs. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 262-52 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur les dispositions relatives à la résidence stable et effective.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Oise lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par ordonnance du 16 juillet 2025, le tribunal administratif s’est déclaré incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, par une ordonnance du 16 juillet 2025, a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Oise lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, il a donc transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais, compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A contestant un titre de recettes émis par le département de l'Oise pour le recouvrement d'une amende de 4 205,90 euros suite à un indu de RSA. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'un défaut d'information de la caisse d'allocations familiales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité du titre de recettes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des codes de l'action sociale et des familles et général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de Mme B contestant une amende administrative de 3 090,13 euros infligée par le département de l'Oise pour défaut de déclaration de ressources, ainsi que le titre de recouvrement correspondant. Le tribunal a jugé que le principe de sécurité juridique empêchait la requérante de contester le principe de la dette d'indu de revenu de solidarité active, déjà tranché par une décision de justice devenue définitive. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les moyens soulevés, notamment l’erreur de fait et l’illégalité par voie d’exception, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a rappelé que l'accord franco-algérien régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, rendant inapplicable l'article L. 435-1 du CESEDA invoqué, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour irrégulier de M. A (depuis juin 2020) et de son activité professionnelle récente (moins de trois ans) dans un emploi non qualifié.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que l'avis du collège des médecins de l'OFII, bien qu'incomplet sur certains points, n'avait pas privé la requérante d'une garantie et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le Maroc comme pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n’était entaché ni d’erreur de fait ni d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les autres moyens (violation de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation, illégalité par voie d’exception) étaient infondés.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Somme suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois à la suite d’une conduite sous l’emprise de l’alcool. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré l’impact professionnel invoqué par le requérant, en raison de la gravité de l’infraction et des exigences de sécurité routière. La solution retenue se fonde sur une appréciation objective de l’urgence, faisant primer l’intérêt général sur la situation personnelle de l’intéressé.