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Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire d’Happencourt du 13 juin 2022, l’informant du rejet tacite de sa demande de permis de construire. Le requérant soutenait avoir transmis les pièces complémentaires demandées avant l’expiration du délai de trois mois prévu à l’article R. 423-39 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision tacite de rejet était légalement intervenue faute de production complète des pièces dans le délai imparti. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise du 31 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, du 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, considérant que la décision n’était pas entachée d’illégalité.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Ce dernier contestait l’annulation de ses prestations par le comité des fêtes de Thieuloy-Saint-Antoine et demandait le versement de sommes dues. Faute de conclusions précises et après une invitation à régulariser restée sans effet, le juge a appliqué l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B, qui demandait l’annulation de la décision du préfet de l’Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet ayant accepté, après l’introduction du recours, de rouvrir l’instruction du dossier, cette décision a implicitement retiré l’acte attaqué, rendant le litige sans objet. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, une accompagnante d'élève en situation de handicap (AESH), qui demandait le versement d'une indemnité de sujétions pour service en éducation prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, en violation de l'article R. 414-5 du code de justice administrative, les pièces jointes n'ont pas été transmises dans des fichiers distincts, malgré une demande de régularisation restée sans effet. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans examen au fond, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. et Mme C... dirigées contre un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés par le maire de Hautefontaine à l'EARL Cauffet Degauchy pour des serres horticoles, ainsi que leur demande de constat d'infraction. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le recours contre le permis initial (n°2200568) pour défaut d'intérêt à agir des requérants, estimant que les préjudices allégués (vue, esthétique, valeur vénale) n'étaient pas établis. Sur le fond des autres requêtes, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure lié à l'absence d'avis des services d'incendie, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance des articles R. 111-2 (sécurité publique) et R. 111-27 (insertion paysagère) du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a également rejeté la demande d'injonction de dresser un procès-verbal d'infraction, faute d'illégalité du permis modificatif
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SCI "HM" d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la commune de Chevrières du 24 mars 2022 exerçant le droit de préemption urbain sur trois parcelles. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, estimant que la notification de la décision à l'acquéreur évincé n'était pas établie avec les mentions obligatoires, rendant le délai de recours inopposable. Sur le fond, la solution retenue par le jugement (non reproduite dans l'extrait) a probablement annulé la délibération ou rejeté la requête, en application des articles L. 210-1 du code de l'urbanisme et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du 28 février 2022 par laquelle le maire de Chauny a refusé à Mme C l'autorisation d'installer une terrasse sur le domaine public. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au maire de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois, sans astreinte. Les conclusions indemnitaires de Mme C ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a examiné la requête de Mme C, ressortissante péruvienne, contestant le refus de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que Mme C ne remplissait pas les conditions pour une délivrance de plein droit, faute de justifier d'une entrée régulière en France avec un visa de long séjour ou d'un mariage célébré en France avec six mois de vie commune, conformément aux articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), mais le tribunal a jugé que sa vie commune avec son époux français, mariée depuis moins de deux mois à la date de la décision, n'était pas suffisamment établie et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine. En conséquence, le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français n'ont pas été considérés comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle et familiale. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, dès lors que les enfants de la requérante pouvaient poursuivre leur scolarité au Sénégal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement d'instance de Mme A B, qui contestait un arrêté du 17 janvier 2022 du syndicat intercommunal de services et de soins à domicile de Gauchy lui octroyant l'allocation d'aide au retour à l'emploi pour décembre 2021. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le syndicat des eaux du Soissonnais et du Valois, lui réclamant 2 259,38 euros au titre d’un trop-perçu de prime de fin de contrat. Le syndicat ayant retiré le titre litigieux, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la ministre de l'éducation nationale de lui verser l'indemnité de sujétions pour les accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH) en éducation prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas régularisé la présentation de ses pièces jointes, comme l'exige l'article R. 414-5 du code de justice administrative, malgré une demande en ce sens. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le refus illégal de lui verser l'indemnité de sujétions prévue par le décret n° 2015-1087 du 28 août 2015 pour les accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH) en éducation prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit, dans le délai imparti, la copie de sa demande indemnitaire préalable adressée à l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes non régularisées.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfecture de l'Oise de délivrer un acte de naissance à la fille de son épouse, naturalisée française par effet collectif. Le tribunal a estimé que cette demande, relative à la délivrance d'un acte d'état civil pour une personne née à l'étranger ayant acquis la nationalité française, relevait de la compétence du service central d'état civil du ministère des affaires étrangères, placé sous le contrôle de l'autorité judiciaire. En application des articles 98 du code civil et R. 222-1 du code de justice administrative, la juridiction administrative s'est déclarée manifestement incompétente pour connaître de ce litige.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Oise de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de sa demande de titre de séjour, pourtant exigée par l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n'avait pas présenté une requête conforme aux articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, notamment en omettant d'exposer des faits, moyens et conclusions, et de produire la décision attaquée. Malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique, il n'a pas satisfait à ces obligations dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux titres exécutoires émis par le maire de Nanteuil-le-Haudouin pour des frais de restauration scolaire. Constatant que cette requête (n°2502237) était identique à une précédente requête (n°2501989) opposant les mêmes parties, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe pour qu’elle soit jointe à cette dernière. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur la gestion procédurale des doublons de requêtes.