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Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux titres exécutoires émis par le maire de Nanteuil-le-Haudouin pour des frais de restauration scolaire. Constatant que cette requête (n°2502237) était identique à une précédente requête (n°2501989) opposant les mêmes parties, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe pour qu’elle soit jointe à cette dernière. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur la gestion procédurale des doublons de requêtes.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de Laon de lui communiquer son dossier médical complet, fondé sur les articles L. 311-1 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, l’hôpital a communiqué le document sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 10 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal administratif d'Amiens a donné acte du désistement d'instance de M. A, qui contestait la décision du préfet de police de Paris fixant le pays de destination de sa reconduite à la suite d'une interdiction de retour sur le territoire français. M. A n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F D qui demandait la suspension de la décision du service de l'aide sociale à l'enfance de l'Oise suspendant ses droits de visite. Le juge a constaté que cette demande concernait l'exécution de mesures d'assistance éducative, domaine relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire (articles 375 et suivants du code civil). En conséquence, la juridiction administrative s'est déclarée manifestement incompétente pour en connaître, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Lihus. Celle-ci demandait la suspension de la délibération du syndicat intercommunal de regroupement scolaire de Blicourt et des décisions du directeur des services départementaux de l'éducation nationale de l'Oise relatives à la fermeture d'une classe à la rentrée 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les effets des décisions contestées n'étant pas suffisamment graves et immédiats pour justifier une suspension. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'impartialité ou l'erreur d'appréciation, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête en référé précontractuel de la société CEG, qui contestait la procédure de passation d’un marché de travaux d’éclairage public engagée par la commune de Gouvieux. La société demandait l’annulation de la procédure à compter de l’analyse des offres et la communication du rapport d’analyse, mais le contrat avait déjà été signé le 11 juin 2025, avant l’introduction de son recours le 24 juin 2025. En application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut être saisi qu’avant la conclusion du contrat. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société OCR comme portée devant une juridiction incompétente. La société contestait la procédure de passation d'un marché de maîtrise d'œuvre pour la rénovation thermique d'une copropriété, engagée par la Régie régionale de l'efficacité énergétique en tant que mandataire du syndicat des copropriétaires, personne privée. Le juge a relevé que, conformément à l'article L. 6 du code de la commande publique, le contrat à conclure est un contrat de droit privé, car conclu pour le compte d'une personne privée, et ce malgré l'application de règles de publicité et de mise en concurrence par la personne publique mandataire. Par conséquent, le litige ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet ne s'était pas fondé de manière déterminante sur le fichier des antécédents judiciaires, rendant inopérant le vice de procédure invoqué. Enfin, sur le fond, le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2019 ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables pour prétendre à un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la durée de séjour, le divorce d'avec son épouse française, la présence de ses enfants en Côte d'Ivoire et son insertion professionnelle ne suffisaient pas à démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également rejeté le moyen de la compétence liée, le préfet ne s'étant pas estimé lié pour statuer sur une demande non fondée sur l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, soulevée par voie d'exception, n'a pas été retenue.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Aisne de lui fixer un rendez-vous pour déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée de l'instance avant qu'une décision au fond ne soit rendue sur l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision d'invalidation de son permis de conduire. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas produit une requête signée ni la copie de la décision contestée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que le pays de destination fixé (République démocratique du Congo) ne violait pas l'article 3 de cette même Convention. La solution s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A contestant la perte d'un point de son permis de conduire suite à une infraction commise le 8 mars 2025. La requérante soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, arguant avoir vendu le véhicule en 2020. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que la contestation des faits à l'origine du retrait de points relève de la compétence exclusive du juge pénal, en application des articles 529-2, 530 et 530-1 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. et Mme D, ressortissants algériens, d'un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet de la Marne du 6 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour en tant que parents d'enfant malade, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII, une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal, après avoir joint les requêtes et dispensé la rapporteure publique de conclusions, a examiné la légalité des décisions au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur l'ensemble des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de l’Oise suite à un excès de vitesse de 122 km/h retenu sur une route limitée à 80 km/h. Le juge a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration pouvait être écartée en raison de l’urgence, le conducteur présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité routière au sens de l’article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’est pas remplie. Malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant, la gravité de l’infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et les exigences de sécurité routière priment sur l’intérêt particulier du conducteur.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A contestant le refus du maire de Varesnes de lui délivrer un permis de construire pour l'aménagement d'un logement et une extension. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles R. 111-5 et U11 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision attaquée était légale au regard des textes applicables, dont le code de l'urbanisme et le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société MS Amlin Marine N.V., assureur subrogé, qui demandait la condamnation de Voies Navigables de France (VNF) pour des dommages subis par un bateau dans l'écluse n°8 de Moislains. Le tribunal a reconnu l'existence d'un lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage causé par un cordage immergé. Cependant, il a estimé que VNF rapportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, le cordage provenant d'une source extérieure et s'étant introduit fortuitement dans le sas sans que sa présence puisse être détectée. La responsabilité de VNF n'a donc pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SARL Multi service Senlis de deux recours en excès de pouvoir contre des refus de permis de construire émis par le maire de Senlis les 16 novembre 2021 et 22 avril 2022, concernant la pose de châssis de toit et le remplacement de couverture sur un même bien. La commune a soulevé l'irrecevabilité des requêtes, arguant que la société n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du préfet de région contre l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, conformément à l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme. Le tribunal a fait droit à cette fin de non-recevoir, rejetant les requêtes comme irrecevables sans examiner le fond, et a mis à la charge de la société requérante les frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SARL L Delahaye Aménagement et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 8 avril 2022 du conseil municipal de Cauffry approuvant la modification n°1 du plan local d'urbanisme (PLU), en tant qu'elle classait plusieurs parcelles en zone agricole. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, l'irrégularité de la procédure, et l'erreur de droit, mais les a écartés. Il a jugé que la commune était compétente pour adopter la modification, que la procédure était régulière, et que le classement en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation ni d'incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur les articles L. 153-31, L. 153-37 et L. 153-40 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et les lois ALUR et relatives à l'état d'urgence sanitaire.