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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du maire de Fouilloy de lui communiquer des documents administratifs. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les pièces jointes avaient été transmises dans un fichier unique, en violation de l'article R. 414-5 du code de justice administrative, qui exige un fichier distinct par pièce. Malgré une invitation à régulariser, la requérante n'a pas produit les pièces conformément à cette obligation dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D et Mme C qui contestaient la suspension de leurs droits de visite par le service de l’aide sociale à l’enfance de l’Oise. Le tribunal a estimé que ces conclusions, relatives à l’exécution de mesures d’assistance éducative, relevaient de la compétence exclusive du juge judiciaire (juge des enfants) en application de l’article 375-1 du code civil. Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1-2° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement, ne se prononce pas sur le fond. Il constate que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Oise de lui délivrer un agrément d'assistant familial. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'a pas produit, dans le délai imparti, la copie de sa demande de titre de séjour et son accusé de réception, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette absence de pièce justificative, malgré une demande de régularisation, ne permet pas d'établir l'existence matérielle de la décision attaquée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'agence régionale de santé de Hauts-de-France à lui verser des indemnités de fin de contrat. Le juge a constaté que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit, malgré une demande de régularisation, la preuve d'une demande préalable adressée à l'administration, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la société OTIS d'un recours en plein contentieux contestant un titre exécutoire émis par le centre hospitalier de Soissons pour des pénalités de retard (874,46 euros) dans le cadre d'un marché de maintenance d'ascenseurs. La société invoquait une méconnaissance des articles 11.7 du CCAG et L. 1617-5 du CGCT, faute de notification préalable d'un décompte. La société OTIS s'est ensuite désistée de son instance. Par ordonnance du 10 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème chambre) a annulé l’arrêté du 27 janvier 2025 par lequel le préfet de l’Oise refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant marocain, et l’obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le juge estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de la durée de son séjour, de son mariage et de la présence de ses quatre enfants en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait le réexamen de sa note à l'épreuve orale d'un examen professionnel d'agent de maîtrise territorial. Le juge a estimé que ces conclusions étaient irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif de procéder à un tel réexamen ni de contrôler l'appréciation souveraine du jury sur les mérites des candidats. Le seul moyen invoqué, portant sur la composition du jury et le bien-fondé de la note, a été jugé inopérant. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du maire de Fouilloy d’installer un système de vidéosurveillance. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de la décision attaquée ou la preuve d’une demande préalable, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. F contestant des permis de construire modificatifs délivrés à M. A pour une maison individuelle à Albert. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés des 19 novembre 2020 et 22 février 2023, ainsi que de la décision de rejet de la demande de constatation de péremption du permis initial. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 424-17 et R. 431-8, et le règlement du PLU de la commune.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 l’assignant à résidence dans l’Aisne. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En revanche, sa demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. et Mme C... dirigées contre un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés par le maire de Hautefontaine à l'EARL Cauffet Degauchy pour des serres horticoles, ainsi que leur demande de constat d'infraction. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le recours contre le permis initial (n°2200568) pour défaut d'intérêt à agir des requérants, estimant que les préjudices allégués (vue, esthétique, valeur vénale) n'étaient pas établis. Sur le fond des autres requêtes, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure lié à l'absence d'avis des services d'incendie, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance des articles R. 111-2 (sécurité publique) et R. 111-27 (insertion paysagère) du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a également rejeté la demande d'injonction de dresser un procès-verbal d'infraction, faute d'illégalité du permis modificatif
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus du maire de Vironchaux de l'autoriser à visionner les caméras de surveillance du cimetière. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve d'une demande préalable, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme C épouse A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de non-renouvellement de son contrat par l’EPLEFPA de Ribécourt, invoquant notamment l’absence d’entretien préalable et un détournement de pouvoir. La requérante s’étant désistée de l’ensemble de ses demandes, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’établissement public tendant à la condamnation de Mme C épouse A au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Ce dernier contestait l’annulation de ses prestations par le comité des fêtes de Thieuloy-Saint-Antoine et demandait le versement de sommes dues. Faute de conclusions précises et après une invitation à régulariser restée sans effet, le juge a appliqué l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, une accompagnante d'élève en situation de handicap (AESH), qui demandait le versement d'une indemnité de sujétions pour service en éducation prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, en violation de l'article R. 414-5 du code de justice administrative, les pièces jointes n'ont pas été transmises dans des fichiers distincts, malgré une demande de régularisation restée sans effet. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans examen au fond, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la restitution d’un crédit de réduction de peine et la suspension de l’exécution de sa peine. Le juge a estimé que la juridiction administrative n’est pas compétente pour connaître des litiges relatifs à la nature et aux limites d’une peine infligée par une autorité judiciaire, ces décisions relevant du juge d’application des peines en vertu du code de procédure pénale. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant d’apporter des éléments laissant présager qu’aucun document provisoire ne lui serait délivré après l’expiration de son titre de séjour, conformément à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du président de la communauté d’agglomération de la région de Château-Thierry visant à faire désigner un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine situé rue du Château à Château-Thierry. La requête était fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, en raison du danger pour la sécurité publique causé par des dégradations du mur et de la façade. Le juge a ordonné la désignation d’un expert avec pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer les risques pour les tiers, et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, dans un délai de vingt-quatre heures.