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Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Somme suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois à la suite d’une conduite sous l’emprise de l’alcool. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré l’impact professionnel invoqué par le requérant, en raison de la gravité de l’infraction et des exigences de sécurité routière. La solution retenue se fonde sur une appréciation objective de l’urgence, faisant primer l’intérêt général sur la situation personnelle de l’intéressé.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par l'association AAVE d'une demande de suspension de la décision implicite du maire de Chambly refusant la communication de documents relatifs à un marché public. Le juge a constaté que la requête au fond en annulation de cette même décision avait déjà été jugée sans objet ou rejetée par une ordonnance du 16 juillet 2025. En conséquence, la demande de suspension, privée d'objet, a été déclarée sans objet, et les conclusions aux fins d'injonction ont été rejetées. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par la maire de Senlis sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un immeuble en copropriété présentant un danger pour la sécurité publique. La requérante justifiait cette demande par l'aggravation de l'état du bâtiment depuis les précédents rapports d'expertise de mars 2024. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert avec pour mission de constater les désordres, d'évaluer les risques pour les tiers et de proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de 24 heures suivant sa désignation.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, par une ordonnance du 16 juillet 2025, a statué sur la liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour inexécution d’une injonction de relogement. Constatant que Mme A avait signé un bail le 30 septembre 2024, le tribunal a mis fin à l’astreinte à cette date et fixé le solde dû en fonction des mois de retard restants. Cette décision s’appuie sur les articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l'Oise de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. Malgré une demande de régularisation, Mme A n'a pas justifié du dépôt de ce recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de la caisse d’allocations familiales de l’Oise de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal constate que Mme B n’a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, la requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, par une ordonnance du 16 juillet 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître du recours de Mme A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Oise de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés aux dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'organisation judiciaire, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, le dossier de la requête a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mai 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. C au centre pénitentiaire de Beauvais. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, vices de procédure, erreur d’appréciation et inexactitude matérielle des faits) n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. Le requérant a néanmoins été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 liquidant une astreinte administrative de 207 515 euros à l'encontre de la société VKB Environnement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'établissant pas que le paiement immédiat de cette somme porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux prolongeant le placement à l’isolement de M. C au centre pénitentiaire de Beauvais. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, méconnaissance des droits de la défense, erreur d’appréciation et inexactitude matérielle des faits) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d’urgence. Le requérant a toutefois été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 ordonnant la suspension de l'exploitation des installations classées de la société VKB Environnement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'ayant pas démontré que l'arrêté portait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, malgré ses allégations de risque de liquidation judiciaire. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français, afin de pouvoir travailler et faire face à la précarité financière de son foyer. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas de l’urgence et de l’utilité de la mesure, faute d’éléments probants sur sa situation financière immédiate et sur ses perspectives d’emploi, et en raison d’un rendez-vous déjà fixé en préfecture pour l’instruction de sa demande. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de Mme et M. C, qui demandaient au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de leur délivrer une autorisation de prolongation d’instruction de leurs demandes de titre de séjour. Le juge constate que, faute de réponse dans un délai de quatre mois, des décisions implicites de rejet sont nées le 9 mai 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de ces décisions administratives, ce qui méconnaît une condition posée par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du courrier du recteur de l’académie d’Amiens du 3 juillet 2025, qui informait M. A B de son inaptitude à obtenir le certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré et du transfert de son dossier à la ministre de l’éducation nationale. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas joint à sa demande de suspension une copie de la requête en annulation, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 522-1 du même code, rendant ainsi sa demande manifestement irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière. Elle a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens relatifs au délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour ont également été écartés comme infondés.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'exécution d'une décision du président du conseil départemental de l'Aisne confirmant des indus de revenu de solidarité active (RSA) de 15 609,24 euros et 423,17 euros. La requérante invoquait l'urgence liée à sa précarité financière. Le juge a estimé la demande irrecevable car, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, le recours au fond déjà introduit par Mme B avait un caractère suspensif, rendant la suspension demandée sans objet. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Le comité des fêtes de Montigny les Jongleurs" visant à suspendre le refus de la maire d'autoriser une manifestation festive le 13 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'organisation par la commune d'une manifestation similaire le lendemain, 14 juillet, permettant de célébrer la fête nationale. Il a également considéré que l'atteinte à la liberté de réunion n'était pas grave et manifestement illégale, le refus étant justifié par des motifs de sécurité publique liés à l'absence de garanties suffisantes de l'association pour l'organisation de l'événement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens, rendue par le juge des référés, rejette la demande de M. B tendant à modifier, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, les mesures d’injonction prononcées par une précédente ordonnance du 24 février 2025. Le juge estime que l’absence de désignation effective des membres du bureau communautaire par le conseil municipal, après inscription du point à l’ordre du jour, ne constitue pas un élément nouveau justifiant une modification, cette inscription ayant été exécutée conformément à l’injonction. De même, le non-versement de la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice ne relève pas de la procédure de référé-modification, mais d’une voie d’exécution distincte prévue à l’article L. 911-9 du même code. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme tardive la requête de M. A, qui contestait un arrêté du 12 janvier 2023 du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La notification de l'arrêté, effectuée par voie administrative le 13 janvier 2023, mentionnait le délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, déposée le 20 mai 2025, était manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application de l'article R. 776-15 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales tendant à la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de cette demande, et le juge a constaté que ce désistement était pur et simple. En revanche, le tribunal a rejeté la demande de condamnation de l'État au titre des frais de justice (article L. 761-1), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.