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Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par la maire de Senlis sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un immeuble en copropriété présentant un danger pour la sécurité publique. La requérante justifiait cette demande par l'aggravation de l'état du bâtiment depuis les précédents rapports d'expertise de mars 2024. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert avec pour mission de constater les désordres, d'évaluer les risques pour les tiers et de proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de 24 heures suivant sa désignation.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, par une ordonnance du 16 juillet 2025, a statué sur la liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour inexécution d’une injonction de relogement. Constatant que Mme A avait signé un bail le 30 septembre 2024, le tribunal a mis fin à l’astreinte à cette date et fixé le solde dû en fonction des mois de retard restants. Cette décision s’appuie sur les articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A contestant un titre de recettes émis par le département de l'Oise pour le recouvrement d'une amende de 4 205,90 euros suite à un indu de RSA. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'un défaut d'information de la caisse d'allocations familiales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité du titre de recettes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des codes de l'action sociale et des familles et général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Somme suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois à la suite d’une conduite sous l’emprise de l’alcool. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré l’impact professionnel invoqué par le requérant, en raison de la gravité de l’infraction et des exigences de sécurité routière. La solution retenue se fonde sur une appréciation objective de l’urgence, faisant primer l’intérêt général sur la situation personnelle de l’intéressé.
Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le Maroc comme pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n’était entaché ni d’erreur de fait ni d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les autres moyens (violation de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation, illégalité par voie d’exception) étaient infondés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, par une ordonnance du 16 juillet 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître du recours de Mme A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Oise de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés aux dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'organisation judiciaire, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, le dossier de la requête a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l'Oise de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. Malgré une demande de régularisation, Mme A n'a pas justifié du dépôt de ce recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de la caisse d’allocations familiales de l’Oise de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal constate que Mme B n’a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, la requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que l'avis du collège des médecins de l'OFII, bien qu'incomplet sur certains points, n'avait pas privé la requérante d'une garantie et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a rappelé que l'accord franco-algérien régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, rendant inapplicable l'article L. 435-1 du CESEDA invoqué, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour irrégulier de M. A (depuis juin 2020) et de son activité professionnelle récente (moins de trois ans) dans un emploi non qualifié.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les moyens soulevés, notamment l’erreur de fait et l’illégalité par voie d’exception, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, par une ordonnance du 16 juillet 2025, a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Oise lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, il a donc transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais, compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, épouse B, qui contestait l’arrêté préfectoral du 5 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins. La juridiction a estimé que l’état de santé de la requérante, en rémission d’un cancer et nécessitant un suivi semestriel, ne justifiait pas un défaut de soins aux conséquences d’une exceptionnelle gravité à Madagascar, conformément à l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de RSA de 5 991,26 euros pour la période de février 2021 à mars 2022. Le juge a examiné les droits de l'intéressé en tant que juge de plein contentieux, sans se prononcer sur les vices propres de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de remise gracieuse, ainsi que des délais de paiement, sur la base des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant un titre exécutoire émis par le département de l'Oise pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 040,48 euros. La requérante contestait sa situation de vie de couple avec M. A, soutenant qu'il ne résidait pas à son domicile. Le tribunal a jugé que les éléments de l'enquête, notamment la déclaration de M. A et les indices concordants (adresse commune, vie commune déclarée), établissaient une vie de couple stable et continue au sens des articles L. 262-2 et L. 262-9 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, l'indu était fondé et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme C d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 18 septembre 2023 rejetant sa demande de remise d'un indu de Revenu de Solidarité Active (RSA) de 116 euros pour mai 2023, ainsi que contre le rejet implicite de sa contestation des retenues mensuelles. La requérante invoquait notamment l'absence de preuve de versement de la pension alimentaire et l'absence d'intention frauduleuse. Le tribunal, statuant en formation de juge unique, a examiné le bien-fondé de l'indu en application du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme A tendant à obtenir une remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement de 1 798 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité pour justifier la remise totale de sa dette. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'apprécier lui-même si une remise est justifiée au regard de la précarité et de la bonne foi du débiteur, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés et des pièces du dossier.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente, et que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B A d'un recours de plein contentieux contre la décision du 26 juillet 2024 du président du conseil départemental de l'Aisne confirmant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour défaut de fourniture de justificatifs. Le tribunal a rappelé que, saisi d'un tel litige, il lui appartient de se prononcer sur les droits de l'intéressée en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. Constatant que Mme A n'avait pas produit les pièces demandées, notamment le bilan de ses activités professionnelles, le tribunal a rejeté sa requête. Cette solution est fondée sur les articles L. 161-1-4 du code de la sécurité sociale et R. 262-83 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient la suspension du versement en cas de non-présentation des justificatifs.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour en tant qu'ascendant à charge et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales à Madagascar et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-11, et écarte toute erreur manifeste d'appréciation.