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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 115/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2302730(TA80-2302730)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour en tant que parent d'enfants français. La juridiction a estimé que la requérante ne justifiait pas de la contribution effective du père français à l'entretien et à l'éducation de leurs trois enfants, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'intérêt supérieur des enfants, garanti par la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la décision préfectorale du 2 août 2023 a été maintenue.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500035

(TA80-2500035)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour n'était entachée d'aucun vice de procédure, défaut d'examen, erreur de droit ou erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2200512(TA80-2200512)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A contestant le refus du maire de Varesnes de lui délivrer un permis de construire pour l'aménagement d'un logement et une extension. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles R. 111-5 et U11 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision attaquée était légale au regard des textes applicables, dont le code de l'urbanisme et le code général des collectivités territoriales.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500047(TA80-2500047)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que le pays de destination fixé (République démocratique du Congo) ne violait pas l'article 3 de cette même Convention. La solution s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2502497(TA80-2502497)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire. La requérante invoquait l’urgence liée à ses besoins professionnels et familiaux, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d’un stage de reconstitution effectué. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2502790(TA80-2502790)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait le paiement sous astreinte de 16 430,68 euros par le CHU Amiens-Picardie au titre de redevances sur la vente de ciclosporine. Le juge estime que l'urgence n'est pas justifiée et que la décision du CHU du 3 juin 2025 fait obstacle à toute mesure utile. La demande est donc rejetée comme mal fondée.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2502735(TA80-2502735)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, dès lors que l’intéressée disposait déjà d’un titre de séjour en cours de validité jusqu’au 8 août 2025. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2405053(TA80-2405053)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour, fondé sur l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (mariage avec un ressortissant français). En cours d’instance, le préfet de l’Oise a délivré à Mme A une carte de séjour temporaire valable jusqu’en février 2026, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, mais a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2404787(TA80-2404787)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement de taxes d'habitation (2015-2022). La solution retenue est l'irrecevabilité de la requête, car M. A n'avait pas formé de demande préalable auprès de l'administration fiscale, comme l'exigent les articles L. 281 et R. 281-4 du livre des procédures fiscales. En l'absence de décision explicite ou implicite de l'administration, le tribunal ne pouvait être saisi directement.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2502738(TA80-2502738)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B D et M. A D tendant à enjoindre au préfet de leur délivrer une autorisation provisoire de travail. Les requérants, membres de famille d’une réfugiée reconnue, n’ont pas produit les justificatifs de nationalité exigés par l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui bloque l’instruction de leur demande de titre de séjour. En l’absence de ces pièces, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse et ne présente pas d’utilité. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502797(TA80-2502797)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension de la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée au sein du ministère de l'agriculture. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2500772(TA80-2500772)

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par M. A, un ressortissant ivoirien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, a constaté que l'intéressé avait été placé en rétention administrative dans le ressort du tribunal administratif de Lille. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Lille, seul territorialement compétent pour connaître de l'affaire.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2502784(TA80-2502784)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ukrainienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Oise de statuer sur sa demande de protection temporaire. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant deux mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément au décret n°2014-1292 du 23 octobre 2014. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, condition non satisfaite pour l’application de l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2502737(TA80-2502737)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande était née du silence gardé par la préfecture pendant plus de quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ordonner la délivrance d'un récépissé aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2404908(TA80-2404908)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a accordé une provision à Mme A sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en raison d’un accident médical non fautif survenu le 6 octobre 2021 au centre hospitalier d’Abbeville, ayant entraîné une paralysie sciatique droite avec un déficit fonctionnel permanent de 40 %. L’obligation de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) a été jugée non sérieusement contestable au titre de la solidarité nationale, conformément au II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La provision allouée a été fixée à 63 418,50 euros, montant non contesté par l’ONIAM, pour couvrir partiellement les préjudices liés à l’aide par tierce personne et aux frais de logement adapté. Les demandes supplémentaires de Mme A ont été rejetées comme insuffisamment justifiées à ce stade.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2403856(TA80-2403856)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire. Le tribunal constate que, selon le relevé d'information intégral, la décision d'invalidation a été rapportée et le retrait de points supprimé, rendant le litige sans objet. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête. M. B est invité à se rapprocher de l'ANTS pour obtenir la réédition de son permis.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA80-2403421(TA80-2403421)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points subséquents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et le retrait de points pour l'infraction du 20 janvier 2024, l'administration ayant déjà reconstitué le capital de points. Pour l'infraction du 5 novembre 2020, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que M. B avait déjà bénéficié d'une information globale suffisante lors d'infractions antérieures récentes. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, avec un non-lieu sur certaines décisions.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501453(TA80-2501453)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 18 mars 2025 du sous-préfet de Boulogne-sur-Mer suspendant son permis de conduire pour douze mois. Le tribunal a jugé que l'auteur de la décision disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence liée à l'état d'alcoolémie du conducteur (1,32 mg/l d'air expiré), constituant un danger grave et immédiat. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-7 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2403438(TA80-2403438)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B d'une demande d'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 6 août 2024 fixant le solde de son permis de conduire à neuf points sur un capital de douze, à la suite d'une infraction commise le 29 avril 2023. Le ministre, n'ayant pas produit de mémoire en défense dans le délai imparti, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Mme B soutenait avoir obtenu son permis dans le cadre de la conduite accompagnée, ce qui réduit le délai probatoire à deux ans et permet d'atteindre un capital de douze points à son terme. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant la décision contestée, considérant que le capital de points devait être fixé à douze, conformément aux articles L. 223-1 et R. 223-1 du code de la route.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500929(TA80-2500929)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant irlandais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire sud-africain contre un permis français. Le tribunal a jugé que la demande, déposée le 19 février 2024, était tardive car le délai d'un an prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012 avait expiré le 10 septembre 2022, la résidence normale du requérant étant établie au 10 septembre 2021. La circonstance que M. B ait été induit en erreur par des renseignements erronés est sans incidence sur la légalité de la décision.

4 juillet 2025Résumé IA
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