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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 117/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500440(TA80-2500440)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme C A, ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public, jugeant irrecevables les conclusions dirigées contre le refus d'admission au séjour, car cette décision était superfétatoire et dépourvue de caractère décisoire, l'obligation de quitter le territoire n'étant pas subordonnée à son intervention. La solution retenue est donc l'irrecevabilité partielle de la requête sur ce point, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés par la requérante. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500408(TA80-2500408)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 3 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'activité professionnelle, de la non-établissement d'une vie commune avec son compagnon et de ses attaches familiales au Congo. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500403(TA80-2500403)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Somme. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, en raison du caractère non sérieux des études poursuivies par l'intéressé, marquées par des échecs répétés et l'absence de diplôme obtenu depuis son arrivée en France. La décision d'éloignement n'a pas été annulée par voie de conséquence.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500314(TA80-2500314)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressée.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500311(TA80-2500311)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024. Cet arrêté portait abrogation de son attestation de demande d'asile, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1 et L. 542-4.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2502779(TA80-2502779)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par la maire de Creil sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble situé place Charles Brobeil et rue Despinas. La requérante invoquait des dégradations aux balcons présentant un danger pour la sécurité publique et des occupants. Le juge des référés a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision applique les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2301785(TA80-2301785)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, locataire âgée, qui contestait l’arrêté du maire d’Haution du 10 mai 2023 lui ordonnant d’évacuer son logement dans un délai de 72 heures. Le maire avait pris cette mesure sur le fondement de l’article L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales, en raison d’un danger grave et imminent pour la sécurité et la santé des occupants (toiture affaissée, absence de ventilation, installation électrique non conforme, absence d’évacuation des eaux usées). Le tribunal a jugé que la mise en demeure était justifiée par l’urgence à garantir la sécurité, indépendamment de la carence du propriétaire à réaliser les travaux. La requête a donc été rejetée.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2301956(TA80-2301956)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car Mme B avait cessé d'y être éligible depuis près de quatre mois en raison de son refus d'exécuter une décision de transfert vers l'Espagne, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2302228(TA80-2302228)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, détenu au centre pénitentiaire de Beauvais, qui demandait l'annulation de la décision du 26 juin 2023 le plaçant à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles R. 213-23, R. 213-21 et L. 213-8 du code pénitentiaire. Il a jugé que la décision, motivée par le comportement violent du requérant (menaces, insultes, dégradations), était légale et proportionnée.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2302342(TA80-2302342)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas que son épouse, ressortissante espagnole, exerçait une activité professionnelle réelle ou disposait de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, conditions requises par les articles L. 233-1 et L. 233-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2302635(TA80-2302635)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme A, de Mme E A et de la SCI Zac-Invest, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 3 avril 2023 par lequel le préfet de la Somme a donné acte à la SCI Immo-Flix de sa déclaration pour la construction d'un ensemble commercial. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de déclaration, la naissance d'une décision tacite d'opposition, et la méconnaissance des articles L. 214-2, L. 214-3, R. 214-32 et R. 214-42 du code de l'environnement. Il a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, considérant que le dossier de déclaration était complet et que le projet relevait bien du régime de déclaration et non d'autorisation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, ainsi que les demandes de frais de justice des requérants, ces derniers étant condamnés à verser 1 500 euros à la SCI Immo-Flix au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2302739(TA80-2302739)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’Office national des combattants et des victimes de guerre de lui verser l’aide de solidarité prévue par le décret du 28 décembre 2018 pour les enfants de harkis. Le tribunal a relevé que la décision initiale était fondée sur une annexe abrogée, mais a substitué ce fondement par la liste actualisée du décret du 18 mars 2022. M. A n’ayant pas démontré avoir séjourné au moins 90 jours dans une structure d’accueil figurant sur cette liste, notamment le camp de La Courtine en Creuse ou les cités de la rue Fafet à Amiens, sa demande a été jugée infondée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2302747(TA80-2302747)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule et de déclassement professionnel, prononcée pour entrave aux activités de travail. Le tribunal a jugé que le rapport d'enquête avait été communiqué au détenu avant la commission de discipline, conformément aux articles R. 234-15 et R. 234-17 du code pénitentiaire. Il a également estimé que l'absence de matricule sur le compte rendu d'incident n'entachait pas la procédure d'irrégularité et que la sanction n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2302748(TA80-2302748)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui contestait les sanctions de placement en cellule disciplinaire pour vingt jours et de déclassement de son poste de travail, prononcées par la commission de discipline de la maison d'arrêt d'Amiens le 4 mai 2023 et confirmées par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille le 19 juin 2023. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de communication du rapport d'enquête était infondé, le requérant en ayant obtenu communication avant l'audience disciplinaire. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, estimant que les faits reprochés, à savoir une participation à une action collective de nature à compromettre la sécurité de l'établissement, constituaient une faute disciplinaire du premier degré au sens de l'article R. 232-4 du code pénitentiaire. Enfin, le tribunal a considéré que les sanctions prononcées n'étaient pas disproportionnées.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2302753(TA80-2302753)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B A, détenu à la maison d'arrêt d'Amiens, qui contestait la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire pour avoir tenté d'introduire du cannabis dans l'établissement. Le tribunal considère que le rapport d'enquête a bien été communiqué au requérant avant la commission de discipline, conformément aux articles R. 234-15 et R. 234-17 du code pénitentiaire. Il juge également que la sanction n'est pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, qui constituent une faute du premier degré prévue à l'article R. 232-4 du même code. La décision du 21 juin 2023 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille, qui s'est substituée à la sanction initiale, est donc validée.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2302822(TA80-2302822)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus de la commission nationale indépendante de lui accorder une indemnité pour les préjudices subis en tant que harki. Le tribunal a estimé que M. A n'avait pas apporté la preuve de son séjour dans le camp de Rivesaltes, pourtant inscrit sur la liste des structures ouvrant droit à réparation au titre de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. En l'absence de cette preuve, la commission n'a pas commis d'erreur de fait en rejetant sa demande. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2303254(TA80-2303254)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme G et de leurs enfants mineurs, qui demandaient la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à réparer les préjudices subis par M. G à la suite de sa vaccination contre la Covid-19 (vaccin Spikevax). Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre la vaccination et la neuropathie optique ischémique antérieure dont souffre M. G n'était pas établi, faute de probabilité scientifique suffisante. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 3131-4.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2304501(TA80-2304501)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du 3 octobre 2023 par laquelle l'Agence de services et de paiement (ASP) refusait à M. A le bénéfice de l'aide " Métropole roule propre ! ". Le tribunal a jugé que le refus initial, fondé sur le critère du véhicule détruit, méconnaissait l'article 2 du règlement d'attribution de la Métropole du Grand Paris du 14 juin 2022, M. A remplissant les conditions de revenus et de destruction d'un véhicule Crit'Air 3. Cependant, la substitution de motif sollicitée par l'ASP, tirée de l'inéligibilité du véhicule acquis (motorisation essence non classée Crit'Air 0 ou 1), a été retenue comme légalement fondée. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée, de même que les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction, ces dernières étant irrecevables.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2302098(TA80-2302098)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B D, détenu, contestant son placement préventif en cellule disciplinaire le 27 avril 2023 à la maison d'arrêt d'Amiens. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, appliquant le code pénitentiaire (entré en vigueur le 1er mai 2022) aux lieu et place du code de procédure pénale, sans priver le requérant de garanties. Il a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits reprochés (résistance violente ou refus d'obtempérer) constituaient une faute disciplinaire justifiant la mesure préventive comme unique moyen de préserver l'ordre, conformément aux articles R. 232-4, R. 232-5 et R. 234-19 du code pénitentiaire. En conséquence, les conclusions en annulation et en indemnisation ont été rejetées.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2203858(TA80-2203858)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de Mme A, aide-soignante suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante contestait les décisions du centre hospitalier isarien fixant les dates de sa réintégration et rejetant ses demandes indemnitaires pour la période de suspension. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la suspension était légalement fondée sur le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021 et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. Aucune somme n'a été accordée à Mme A, et les demandes du centre hospitalier au titre des frais de justice ont également été rejetées.

3 juillet 2025Résumé IA
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