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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 116/679

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA80-2300143(TA80-2300143)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, agent contractuel du centre hospitalier de Château-Thierry, afin d'obtenir la condamnation de son employeur pour diverses fautes commises lors de l'exécution et de la rupture de sa relation de travail, achevée le 5 juin 2022. La requérante réclamait notamment le versement d'un reliquat d'allocations de retour à l'emploi, une indemnité de précarité, des rappels de congés payés, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudices moral et financier. Le centre hospitalier a opposé l'irrecevabilité partielle de la requête et contesté le bien-fondé des demandes, arguant notamment de la prescription des droits et de l'absence de perte involontaire d'emploi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives de Mme B, considérant que les fautes invoquées n'étaient pas établies ou que les droits réclamés étaient prescrits ou non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail et du code de la santé publique, notamment les articles L. 1243-8 et R. 6152-418.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2500039(TA80-2500039)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le requérant s'est désisté de ses conclusions concernant la décision d'invalidation et certaines infractions, désistement dont il a été donné acte. Sur le surplus, le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, cette notification ne conditionnant pas la légalité des retraits. Enfin, pour les infractions commises les 28 juin, 10 novembre et 7 décembre 2023, constatées par radar automatique, le ministre n'a pas apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, formalité substantielle conditionnant la régularité de la procédure.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501453(TA80-2501453)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 18 mars 2025 du sous-préfet de Boulogne-sur-Mer suspendant son permis de conduire pour douze mois. Le tribunal a jugé que l'auteur de la décision disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence liée à l'état d'alcoolémie du conducteur (1,32 mg/l d'air expiré), constituant un danger grave et immédiat. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-7 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402703(TA80-2402703)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du préfet de police du 21 juin 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, le conducteur présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité routière.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2500059(TA80-2500059)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 12 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation et le retrait de points du 26 février 2023, ceux-ci ayant été annulés par l’administration en cours d’instance. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour des infractions commises entre 2019 et 2021, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de M. B, jugeant que l’absence de notification des retraits de points par lettre simple n’affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions est établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403557(TA80-2403557)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire. Le tribunal a jugé qu'il n'appartient qu'aux juridictions judiciaires de se prononcer sur la régularité des procès-verbaux d'infraction, et que le besoin du permis pour la vie quotidienne ou l'activité professionnelle est sans influence sur la légalité de la décision d'invalidation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de la route et le partage des compétences entre les ordres de juridiction.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2403376(TA80-2403376)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait déjà procédé à une reconstitution intégrale du capital de points, rendant sans objet les conclusions relatives à la majorité des infractions contestées. Sur le surplus, le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points par lettre simple est inopérant pour contester leur légalité, et que la réalité des infractions restantes était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404334(TA80-2404334)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B contestant les retraits de points consécutifs à des infractions commises entre 2021 et 2024. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'infraction du 2 juin 2021, les points ayant été restitués par l'administration. Pour les autres infractions, le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points a été écarté comme inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits. En revanche, le moyen fondé sur le défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été examiné, le tribunal rappelant qu'il s'agit d'une formalité substantielle dont la preuve incombe à l'administration.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403855(TA80-2403855)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire et les retraits de points afférents à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté que l’administration avait reconstitué le capital de points de M. B à 12, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404809(TA80-2404809)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de réalité des infractions n'était pas fondé, dès lors que la réalité de celles-ci est établie par l'inscription au système national des permis de conduire du paiement des amendes forfaitaires ou de l'émission des titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2502634(TA80-2502634)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du préfet de la Somme du 13 juin 2025 obligeant M. B, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de l’intéressé, père d’un enfant français. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen soulevé par le requérant, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres griefs. En conséquence, l’arrêté préfectoral a été annulé dans son intégralité.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500929(TA80-2500929)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant irlandais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire sud-africain contre un permis français. Le tribunal a jugé que la demande, déposée le 19 février 2024, était tardive car le délai d'un an prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012 avait expiré le 10 septembre 2022, la résidence normale du requérant étant établie au 10 septembre 2021. La circonstance que M. B ait été induit en erreur par des renseignements erronés est sans incidence sur la légalité de la décision.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2502624(TA80-2502624)

Le Tribunal Administratif d’Amiens annule la décision du 17 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII a refusé à Mme A, ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. Le juge estime que cette décision est entachée d’une erreur d’appréciation, car la requérante, sans ressources et mère d’un nourrisson, se trouve dans une situation de vulnérabilité particulière qui aurait dû être prise en compte. La solution est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2502782(TA80-2502782)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi par le maire de Plessis de Roye sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné la désignation d’un expert pour examiner un immeuble situé 118 rue Talon, appartenant à la société Integras Viager et présentant un danger pour la sécurité publique et celle des occupants. L’expert devra constater l’état du bâtiment, évaluer les risques, proposer des mesures de mise en sécurité et rendre son rapport dans un délai de 24 heures, conformément aux dispositions des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500720(TA80-2500720)

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait qu’il aurait pu bénéficier d’un titre “étudiant” et que sa situation personnelle avait été mal appréciée. Le tribunal écarte le premier moyen, relevant que la demande initiale ne portait pas sur ce titre et que le préfet n’avait pas à l’examiner d’office. Sur le second moyen, il estime que le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’absence de formation suivie en 2024-2025, de la précarité de l’activité professionnelle et des attaches familiales conservées au Bénin. La décision est fondée sur les articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2303164(TA80-2303164)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder une aide à l'acquisition d'un véhicule peu polluant. Le tribunal a substitué au motif initial erroné (déduction déjà opérée par le concessionnaire) le motif valable tiré de l'absence de mise au rebut d'un ancien véhicule, condition prévue par le code de l'énergie. Il a estimé que l'ASP aurait pris la même décision sur ce fondement et que M. B ne justifiait pas avoir détruit un véhicule.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA80-2502547(TA80-2502547)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision orale du 16 juin 2025 suspendant les droits de visite parentaux de M. C et Mme B. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une demande sans instruction préalable.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA80-2303048(TA80-2303048)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par M. et Mme B d'une demande de décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2018, consécutive à la remise en cause par l'administration fiscale du report d'imposition d'une plus-value lors de la cession de parts sociales de la SCEA B. L'administration estimait que l'utilisation de la méthode du coût unitaire moyen pondéré pour évaluer les parts cédées empêchait leur individualisation, entraînant la fin du report d'imposition prévu à l'article 151 octies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait déduire de cette seule méthode d'évaluation que les parts issues d'une donation antérieure étaient cédées, alors que l'acte de cession désignait précisément les parts cédées par leur numérotation. La solution retenue est donc favorable aux requérants, annulant la position de l'administration sur ce point.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2304284(TA80-2304284)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la demande de Mme C, qui contestait une pénalité de 40 % pour défaut de déclaration d’une plus-value immobilière, appliquée sur le fondement de l’article 1728 du code général des impôts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à une remise gracieuse, cette compétence relevant de l’administration et non du juge. Sur le fond, il a écarté le moyen d’incompétence de l’agent ayant homologué les rôles, la délégation de signature étant régulière. Enfin, il a rejeté la demande de modulation de la pénalité, l’absence de déclaration, même due à une négligence du comptable, ne constituant pas une cause exonératoire.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300698(TA80-2300698)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de la préfète de l'Oise d'autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas ajouté de condition illégale concernant l'éclairement naturel du logement. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 434-7 et R. 434-5), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

3 juillet 2025Résumé IA
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