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Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le retrait de points de son permis de conduite suite à une infraction routière. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par une ordonnance du 14 janvier 2026, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n'a donc été rendue.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier par des pièces d’un risque imminent de licenciement ou même de l’exercice d’une activité professionnelle. En conséquence, l’ordonnance écarte l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, droit au travail, intérêt supérieur de l’enfant). La requête est rejetée sans examen des autres conditions.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de craintes liées à un réseau de proxénétisme en Belgique et de ses attaches en France. Le tribunal estime que ces allégations ne sont pas étayées et qu'aucune circonstance particulière ne justifie l'application de la clause dérogatoire de l'article 17. La décision de transfert est donc validée, et l'ensemble des conclusions de la requête (annulation, injonction, frais) est rejeté.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants turcs, pour contester les arrêtés du préfet du Nord du 29 décembre 2025 ordonnant leur transfert aux autorités croates dans le cadre de l’examen de leurs demandes d’asile. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des atteintes à leur vie privée et familiale et à l’intérêt supérieur de leurs enfants. Le tribunal a rejeté leurs demandes d’annulation, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du règlement précité.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises dans le cadre de la procédure de détermination de l’État responsable de l’examen de sa demande d’asile. La requérante contestait notamment la régularité de l’information qui lui avait été délivrée et de l’entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait été respectée et que la décision de transfert ne méconnaissait ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni celles de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral a été rejetée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS SN Koch. Celle-ci contestait l’attribution du lot n°10 d’un marché de travaux pour un EHPAD, en soutenant que l’offre de l’attributaire était anormalement basse et irrégulière. Le juge a estimé que le seul écart de prix, même important, ne suffisait pas à démontrer le caractère anormalement bas de l’offre, et que les imprécisions alléguées n’étaient pas établies. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure et la demande indemnitaire ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... C... d'une demande visant à remédier à une rupture de prise en charge orthophonique et psychomotrice au sein de l'unité d'enseignement en maternelle autisme (UEMA) de l'école Ramon de Soissons. La requérante soutenait que cette carence, imputable à des difficultés de recrutement, portait une atteinte grave et manifestement illégale aux droits à l'éducation, à la santé et à l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance motivée, estimant qu'elle était manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. Cette décision s'appuie sur les dispositions combinées du code de l'éducation et du code de l'action sociale et des familles, rappelant l'obligation de l'État d'assurer un accès effectif à l'instruction pour les enfants handicapés.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice moral et financier résultant de la restitution tardive de son permis de conduire. Le juge a estimé que ces conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute pour le requérant d'avoir présenté une réclamation préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Retrait de points de permis contesté par Mme A..., qui niait être l'auteure de l'infraction. Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer après que le ministre de l'intérieur a rapporté la décision de retrait de points. La requête en excès de pouvoir est devenue sans objet. Fondement : articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait le réexamen de son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le juge constate que la requérante a introduit un recours administratif préalable obligatoire, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, et que ce recours est toujours pendant devant le département de la Somme. En l'absence de décision définitive de l'administration, la demande en référé est considérée comme prématurée et sans objet. La requête est donc rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant l'annulation de la décision d'invalidation de son permis de conduire. La requérante n'a pas produit la décision contestée ni justifié de démarches pour l'obtenir, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de deux décisions du recteur de l'académie d'Amiens fixant la fin de son congé d'invalidité temporaire imputable au service au 26 mars 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par le préfet de l'Oise d'une demande d'expulsion d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) visant Mme B..., qui s'y maintient sans droit ni titre après le rejet de sa demande d'asile. Le juge des référés a fait droit à cette demande, ordonnant l'expulsion de l'intéressée et de ses enfants, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue repose sur le constat que l'occupation sans titre, malgré une mise en demeure infructueuse, fait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs d'asile dans un contexte de saturation du dispositif d'hébergement, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de l'exclusion définitive de son fils, prononcée par le recteur de l'académie d'Amiens. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande parmi les différents types de référés prévus par le code de justice administrative (articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3). À supposer qu'elle ait visé le référé suspension de l'article L. 521-1, elle n'avait pas saisi le tribunal d'une requête en annulation distincte, condition nécessaire à cette procédure. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une demande manifestement irrecevable sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 13 novembre 2025 par lequel la maire de Noyon avait révoqué M. B..., agent territorial. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, la révocation privant l’agent de toute rémunération depuis plus d’un mois. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison de son caractère potentiellement disproportionné au regard des faits reprochés et de l’avis défavorable du conseil de discipline.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 décembre 2025 du centre hospitalier de Beauvais fixant les droits à congé annuel de M. A... pour 2026. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n’avait pas présenté de requête au fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les allégations du requérant étant insuffisamment précises pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d’une décision de la CAF de l’Oise lui notifiant un indu d’aide personnalisée au logement de 1 598,59 euros. Le juge a constaté que la requérante n’avait pas introduit de recours au fond contre cette décision, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à suspendre une contrainte émise par l’URSSAF pour le recouvrement de cotisations sociales. Le juge a constaté son incompétence, rappelant qu’en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs au recouvrement des cotisations des travailleurs indépendants relèvent de la compétence du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ineo Infracom. Celle-ci contestait la passation du lot n° 29 d’un marché de maintenance et de vidéoprotection attribué par la communauté d’agglomération Amiens Métropole, en invoquant une rupture d’égalité, une offre anormalement basse et une méthode de notation irrégulière. Le juge a estimé que les manquements allégués n’étaient pas établis, notamment en ce que la reprise de lignes d’un bordereau antérieur ne constituait pas un avantage illicite et que l’absence de détail quantitatif estimatif pour les dépannages était justifiée par leur caractère aléatoire. La demande d’annulation de la procédure et d’injonction a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête indemnitaire de M. B... dirigée contre le département de l’Aisne, au motif qu’elle n’était assortie d’aucun élément de fait ou de droit permettant d’établir une faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité. Saisi sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a considéré que les conclusions étaient manifestement irrecevables, faute de précisions suffisantes. La requête a donc été rejetée par ordonnance.