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Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de France Travail de faire droit à ses demandes d'accompagnement et de formation professionnelle. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve du dépôt d'une demande préalable auprès de l'administration, condition de recevabilité des conclusions indemnitaires et des conclusions à fin d'injonction. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, l'ensemble des conclusions a été rejeté comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de l'Oise pour assortir d'une astreinte l'injonction faite à la communauté de communes du Pays Noyonnais de rétablir la rémunération de M. A..., ordonnée le 4 décembre 2025. La communauté de communes soutenait avoir accompli les diligences nécessaires mais invoquait une impossibilité technique liée au calendrier de paie. Le juge des référés a constaté que l'injonction n'avait pas été exécutée à la date de l'ordonnance, notamment pour le mois de décembre 2025, et a fait droit à la demande du préfet en assortissant l'injonction d'une astreinte.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Liancourt. Ce dernier demandait la cessation ou l’adaptation des pratiques de surveillance nocturne et des rotations de sécurité, invoquant une atteinte à son état de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les contrôles nocturnes (quatre passages à l’œilleton) étant justifiés par le profil pénal du requérant et la nécessité d’assurer la sécurité de l’établissement, sans qu’il soit établi qu’ils étaient effectués de manière à le réveiller volontairement. Les mesures sollicitées ont également été jugées dépourvues d’utilité, le service médical étant informé de ses troubles du sommeil. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., praticien hospitalier, d'une demande de suspension de la décision du 20 octobre 2025 par laquelle le directeur du groupe hospitalier public du sud de l'Oise l'a suspendu de ses fonctions et lui a interdit l'accès à l'établissement. Le juge des référés a reconnu l'urgence, compte tenu de l'atteinte à la réputation du requérant et à ses revenus issus de consultations privées. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 6143-7 du code de la santé publique était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci n'étant pas justifiée par la nécessité de garantir la sécurité des patients ou la continuité du service. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au GHPSO de réintégrer M. B... dans ses fonctions.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règlements européens précités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 23 décembre 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 53-1 de la Constitution, estimant que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'examiner sa demande d'asile en France, malgré son engagement associatif récent. Il juge également que l'arrêté ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire, sans enfant et sans famille en France. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Suisse, État responsable de l'examen de la demande d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal administratif d'Amiens, rendue le 8 janvier 2026, rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation de décisions de retrait de points de permis de conduire. Le juge constate que les infractions contestées ne figurent plus au relevé d'information intégral du requérant, ce qui rend les conclusions de la requête sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné rejette la requête comme étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 9 décembre 2025 mettant fin à l'autorisation de télétravail de Mme B..., agent des impôts. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les difficultés invoquées (éloignement du domicile, troubles de santé) relèvent de convenances personnelles et ne sont pas imputables à la décision contestée. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.
Cette ordonnance du Tribunal administratif d’Amiens, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B.... Ce dernier contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son réacheminement vers la Macédoine du Nord, intervenus le 1er janvier 2026, malgré la possession d’un titre de séjour. Le juge a estimé que la décision de refus d’entrée était légale, compte tenu de l’existence d’un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 retirant le titre de séjour et faisant obligation de quitter le territoire, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Senlis autorisant la cession d’une parcelle à la communauté de communes pour un euro symbolique. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe d’interdiction des libéralités, l’absence de mise en concurrence et un détournement de pouvoir. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, faute pour Mme A... d’avoir joint une copie de la requête au fond en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a donc été rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A... concernant une retenue sur traitement pour absence de service fait. La requérante contestait la décision du maire d'Hirson de réduire sa rémunération de décembre 2025. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, faute pour Mme A... d'avoir joint une copie de sa requête au fond comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de la demande sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté de transfert vers l’Allemagne pris par le préfet du Nord le 17 décembre 2025. Le requérant s’était contenté de transmettre l’arrêté et quelques pièces sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, ce qui ne constitue pas une requête au sens des articles R. 411-1 du code de justice administrative et L. 572-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision de la communauté d'agglomération Amiens Métropole refusant sa réintégration après un détachement. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires à titre de provision ont également été jugées irrecevables car présentées dans le cadre d'une requête fondée sur l'article L. 521-1 du même code.
Le Tribunal administratif d’Amiens, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, constate que le requérant a été placé en rétention administrative en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est désormais déterminée par le lieu de rétention. Le tribunal se déclare incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Lille, dans le ressort duquel se situe le centre de rétention de Coquelles.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la résiliation du contrat de service civique de M. A... pour incompétence de la juridiction administrative. En application de l’article L. 120-35 du code du service national, les litiges relatifs à un contrat de service civique relèvent de la compétence judiciaire. La requête est donc rejetée sans examen de l’urgence ni du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet de la Somme du 9 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant la Tunisie comme pays de destination, ainsi que contre un arrêté du 14 novembre 2025 l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète de l'Aisne a convoqué l'intéressée, rendant les mesures sollicitées sans objet. Par une ordonnance du 2 janvier 2026, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... qui sollicitait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour ou l’instruction prioritaire de son dossier. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car il ne s’agit pas d’un renouvellement de titre, et que les éléments invoqués (promesse d’embauche, vie familiale, intérêt des enfants) ne sont pas suffisamment démontrés par des pièces. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction contradictoire, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Chevreville fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant, sur la base d'une analyse technique, que l'immeuble situé au 2 rue de l'Eglise présentait un danger pour la sécurité publique et celle de ses occupants, le juge a désigné un expert. La mission de l'expert consiste à examiner l'état du bâtiment, à évaluer les risques et à proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, dans un délai de 24 heures suivant sa désignation.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 décembre 2025 mettant fin au télétravail de Mme B..., au motif que sa requête était manifestement irrecevable. En effet, la requérante n'avait pas joint à sa demande de suspension une copie de la requête au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.