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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 21/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400594(TA80-2400594)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la société Vallée Hazard Biométhane, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide compensant la hausse des coûts énergétiques liée à la guerre en Ukraine. Le tribunal a estimé que, bien que la société ne produise pas d’électricité ou de chaleur, elle exerce une activité dans le secteur de l’énergie (production de gaz) et peut répercuter ses coûts sur ses clients, ce qui la place dans une situation similaire à celle des producteurs d’énergie exclus du dispositif. La décision s’appuie sur le décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022, dont l’objet est de compenser les coûts d’approvisionnement des entreprises affectées, et non de soutenir les acteurs du secteur énergétique eux-mêmes.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401006(TA80-2401006)

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de la société Plainval Biométhane, qui demandait l’annulation des décisions de la direction départementale des finances publiques du Var lui refusant le bénéfice de l’aide prévue par le décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022 pour compenser la hausse des coûts d’approvisionnement en gaz et électricité liée à la guerre en Ukraine. La société soutenait qu’elle exploitait un méthaniseur agricole par injection et n’exerçait pas à titre principal une activité de production d’électricité ou de chaleur au sens de l’article 2 du décret. Le tribunal a jugé que ce moyen n’était pas fondé, confirmant ainsi le refus de l’administration pour les périodes de mai à décembre 2023.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2402066(TA80-2402066)

Le Tribunal administratif d'Amiens a statué sur la demande de la SAS SAGEB, délégataire de la gestion de l'aéroport de Beauvais-Tillé, relative à la réduction de ses impositions de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. La société requérante, après avoir abandonné ses moyens initiaux, sollicitait l'application du plancher de 80% prévu à l'article 1518 B du code général des impôts pour le calcul de la valeur locative des biens concédés, ainsi que l'exclusion de certains équipements spéciaux (feux de balisage, portes automatiques, clôtures) et de non-valeurs. L'administration fiscale a partiellement admis le bien-fondé de la demande en acceptant l'exclusion des feux de balisage aéronautique de la base imposable. Le tribunal a fait droit à la requête en prononçant la réduction des cotisations contestées, appliquant les dispositions combinées des articles 1499, 1518 B et 1382 du code général des impôts.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2402182(TA80-2402182)

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné les requêtes de Mme D... et M. B..., qui contestaient le rejet implicite de leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour, puis l'arrêté du 27 janvier 2025 du préfet de l'Oise leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les décisions implicites de rejet, devenues sans objet en raison de l'intervention de l'arrêté du 27 janvier 2025. Sur le fond, il a annulé l'arrêté du 27 janvier 2025, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme D... et un certificat de résidence à M. B..., tout en mettant à la charge de l'État les frais de justice.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501164(TA80-2501164)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont les dispositions n'excluent pas de prendre en compte l'absence d'attaches familiales. Il a également estimé que le préfet n'avait pas entaché sa décision d'erreur de fait, dès lors que la relaxe pénale de M. B... n'était pas de nature à remettre en cause le motif tiré de la menace à l'ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA80-2501647(TA80-2501647)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple de la société Alterna Energie de sa demande de provision de 17 560,03 euros dirigée contre le centre hospitalier intercommunal de Compiègne-Noyon (CHICN) pour des factures impayées relatives à un marché public de fourniture d’énergie électrique. La société s’est désistée de son instance après que le CHICN n’a pas produit de défense malgré une mise en demeure. Aucune condamnation ni injonction n’a été prononcée.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501709(TA80-2501709)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant la Guinée comme pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation des articles L. 423-22, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501945(TA80-2501945)

Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond des moyens soulevés. Cette irrecevabilité a été prononcée en application des dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours contentieux.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502706(TA80-2502706)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de séjour, cette décision n'existant pas dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que les décisions étaient suffisamment circonstanciées. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) et des risques en cas de retour (article 3 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2502719(TA80-2502719)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Aisne. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles L. 421-1, L. 426-5 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-marocain et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502765(TA80-2502765)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 3 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502809(TA80-2502809)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'insertion professionnelle récente et non qualifiée de l'intéressée, de son entrée tardive en France à 39 ans et de ses attaches en Algérie et en Italie. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'élément probant sur l'intérêt de ses enfants. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2502810(TA80-2502810)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 26 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen, faute pour le requérant d'avoir sollicité un titre de séjour dans les trois mois suivant son entrée en France, comme le prévoit l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 21 de la convention d'application de l'accord de Schengen, estimant que la libre circulation pour 90 jours n'empêche pas l'édiction d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502811(TA80-2502811)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 26 juin 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, car l'intéressée, entrée en France à 15 ans, y réside avec ses parents en situation irrégulière et a passé la majeure partie de sa vie à l'étranger. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le pouvoir discrétionnaire du préfet en matière de régularisation.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2502889(TA80-2502889)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SAS Nespoli France, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. La société contestait la méthode d’évaluation de la valeur locative de son établissement industriel, notamment en ce qui concerne le prix de revient et l’application du seuil plancher prévu à l’article 1518 B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des impositions contestées. La décision s’appuie sur les articles 1380, 1388, 1500 du code général des impôts et les dispositions du livre des procédures fiscales.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2502891(TA80-2502891)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Nespoli France, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024 concernant un établissement industriel à La Capelle. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative, arguant notamment qu'elle devait être calculée à partir du prix de cession lors de la levée d'option du crédit-bail et non selon les règles de l'article 1518 B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s'appuie sur les articles 1380, 1388 et 1500 du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure fiscale.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2502892(TA80-2502892)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SAS Nespoli France, qui demandait la réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2024 concernant un établissement industriel situé à La Capelle. La société contestait la méthode d’évaluation de la valeur locative de l’immeuble, acquis via un crédit-bail, et l’application du seuil plancher prévu à l’article 1518 B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au prix de revient et à la valeur plancher, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles 1467, 1467 A et 1500 du code général des impôts, ainsi que sur les articles R. 199-1 et R. 200-3 du livre des procédures fiscales.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2502893(TA80-2502893)

Cette décision du Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) concerne une demande de la SAS Nespoli France visant à obtenir la réduction de ses cotisations foncières des entreprises (CFE) pour les années 2022 et 2023, relatives à un établissement industriel situé à La Capelle. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative du bien, acquis via un crédit-bail, et l'application d'un seuil plancher prévu à l'article 1518 B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés par la société n'étaient pas fondés.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502942(TA80-2502942)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé irrecevables les autres moyens (insuffisance de motivation, atteinte à la vie privée, risque de fuite, disproportion de l'interdiction de retour, méconnaissance de l'article 3 de la CEDH) faute d'être assortis de précisions suffisantes. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502945(TA80-2502945)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction écarte le moyen tiré d'une erreur de fait, celle-ci étant sans incidence sur les motifs de la décision. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), compte tenu du caractère récent du mariage, de l'absence de preuve d'une vie commune continue et de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement. Enfin, concernant l'interdiction de retour, le tribunal estime que le préfet a suffisamment motivé sa décision en application de l'article L. 612-6 du CESEDA.

31 décembre 2025Résumé IA
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