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Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. et Mme A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Beauvais autorisant l’implantation d’un portillon face à leur garage. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 12 janvier 2023 par lequel le maire de Vénérolles a retiré ses délégations de fonction et de signature à M. B..., premier adjoint. Le juge retient que cette décision, prise dans un contexte de conflit personnel et de harcèlement moral allégué, repose sur des motifs étrangers à la bonne marche de l'administration communale, en méconnaissance des articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par le maire d'Airion sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation afin de désigner un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine. Constatant, notamment par des photographies, que le bâtiment présente un danger pour la sécurité publique, le juge a fait droit à la demande. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état de l'immeuble, d'évaluer les risques pour les occupants et les tiers, et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, dans un délai de vingt-quatre heures. La décision est fondée sur les articles L. 511-9 et R. 556-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Oise refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne sollicitait pas le renouvellement de son titre de séjour mais un changement de statut, et ne justifiait pas de circonstances particulières. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension du refus de dispenser ses enfants des séances d’éducation à la vie affective et relationnelle à l’école privée sous contrat Notre-Dame du Sacré-Cœur. Le juge a considéré que la décision attaquée, émanant d’une personne morale de droit privé, ne procédait pas de l’exercice d’une prérogative de puissance publique et ne constituait donc pas un acte administratif. En conséquence, la juridiction administrative s’est déclarée manifestement incompétente pour en connaître, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'absence de délivrance d'un titre de séjour depuis près de deux ans. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, et que la décision ne violait pas l'article 17 du même règlement ni l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, le défaut d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, l'absence d'entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement, et la méconnaissance de son article 17. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs de rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté de transfert aux autorités belges pris par le préfet du Nord. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été établie. Il a également jugé que le requérant avait bien reçu l'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue comprise, et que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement avait été valablement mené. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Espagne, responsable de l'examen de la demande d'asile.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du garde des sceaux prolongeant son placement à l’isolement du 17 novembre 2025 au 17 février 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, un intérêt public s’opposant à la suspension, et qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence d’avis médical, violation des droits de la défense, erreur d’appréciation, traitement inhumain et dégradant) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code pénitentiaire (articles R. 213-21, R. 213-25, R. 213-30) et de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de décisions de la présidente de la communauté de communes du Pays noyonnais, portant sur le refus implicite de convoquer le conseil communautaire et l’annulation d’une convocation. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l’article L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales. En cours d’instance, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la société Hivory d'une demande de liquidation provisoire de l'astreinte assortissant une injonction de délivrer une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais, prononcée par une ordonnance de référé du 24 décembre 2024. La commune de Balagny-sur-Thérain n'ayant pas exécuté cette injonction, le juge des référés a fait droit à la demande en liquidant l'astreinte à hauteur de 13 500 euros pour la période du 15 août 2025 à la date de l'ordonnance, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également enjoint à la commune de délivrer la décision sous huit jours, sous une nouvelle astreinte de 500 euros par jour de retard. Les moyens de la commune, tirés de l'irrecevabilité et de l'absence d'urgence, ont été écartés.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Somme. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet la délivrance d’une carte de séjour à un ancien mineur confié à l’aide sociale à l’enfance. Il a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions, en raison de résultats scolaires insuffisants et de l’absence de preuve de rupture des liens avec sa famille en Guinée, malgré un avis favorable de la structure d’accueil. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés par le préfet de la Somme à un ressortissant congolais. Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête. Il estime que la décision de refus est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable et intense en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est légale et ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux intenses et stables en France. La requête a été déclarée recevable, le délai de recours de deux mois n'étant pas expiré. L'affaire a été renvoyée devant le préfet pour réexamen.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur de droit, jugeant que l'absence de visa de l'accord franco-tunisien était sans incidence sur la légalité de la mesure d'éloignement. Il a également estimé que l'intégration professionnelle alléguée n'était pas suffisamment démontrée et que le requérant, célibataire et sans charge de famille, conservait des attaches dans son pays d'origine, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ni les articles L. 423-23 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant camerounais marié à une Française, et a prononcé son éloignement. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que la communauté de vie avec son épouse avait cessé, alors que les pièces du dossier et les écritures du préfet lui-même confirment la réalité de la vie commune. La décision se fonde sur l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionne la délivrance de la carte de résident au maintien de la communauté de vie.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi de deux requêtes distinctes, émanant de M. F... et Mme D..., ressortissants guinéens, contestant des arrêtés préfectoraux du 20 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquent notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.