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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 223/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2202375(TA80-2202375)

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante titulaire, qui contestait la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de deux mois avec sursis partiel d’un mois prononcée par le directeur du centre hospitalier isarien. La requérante invoquait notamment l’irrégularité de la procédure disciplinaire, un défaut de motivation de la décision et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature pour le rapport de saisine était valable, que la décision était suffisamment motivée et que les faits reprochés étaient matériellement établis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2202384(TA80-2202384)

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du 10 juin 2022 par laquelle le directeur du centre pénitentiaire de Laon a déclassé M. A de son poste d'agent de production pour incompétence. Le tribunal relève d'office que cette décision se fondait sur l'article D. 432-4 du code de procédure pénale, abrogé par le décret n° 2022-855 du 7 juin 2022, soit avant la date de la décision attaquée. En appliquant des dispositions abrogées, le directeur a méconnu le champ d'application de la loi, entraînant l'illégalité de la décision.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404550(TA80-2404550)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les erreurs de fait ou d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2303621(TA80-2303621)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a refusé de transmettre au Conseil d'État la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la société Ferme éolienne Terre à Flacons. Cette QPC contestait la conformité à la Constitution de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, qui instaure un mécanisme de reversement des excédents de rémunération pour les contrats de complément de rémunération dans le secteur éolien. Le tribunal a estimé que la question était dépourvue de caractère sérieux, car le Conseil d'État ou le Conseil constitutionnel était déjà saisi de la même disposition législative sur la base de motifs identiques. En application de l'article R*. 771-6 du code de justice administrative, le tribunal a donc différé sa décision sur le fond du litige jusqu'à ce qu'il soit informé de la décision du Conseil d'État ou du Conseil constitutionnel.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2203851(TA80-2203851)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018 et 2019, issues d’un contrôle fiscal. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure liée à la notification des demandes d’éclaircissements et contestait le bien-fondé des rectifications, notamment en produisant des justificatifs de comptes courants d’associé. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les justificatifs apportés ne suffisaient pas à démontrer l’origine des sommes qualifiées de revenus d’origine indéterminée. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2301408(TA80-2301408)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Relyens Mutual Insurance, qui contestait un titre exécutoire de 12 065 euros émis par l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) pour le remboursement d'indemnisations versées à un patient. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était légal et a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de l'ONIAM et de la caisse primaire d'assurance maladie, faute de lien suffisant avec le litige principal. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300293(TA80-2300293)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Somme de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision. Il a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le titre sur le fondement de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace pour l’ordre public que constituait M. B, compte tenu de ses huit condamnations pénales, notamment pour trafic de stupéfiants.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2301672(TA80-2301672)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. F, détenu au centre pénitentiaire de Liancourt, qui contestait la sanction de quatorze jours de cellule disciplinaire infligée le 1er février 2023 et confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille le 6 mars 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité de poursuite, de l'irrégularité du rapport d'enquête et de la méconnaissance des droits de la défense. Il a jugé que la procédure était régulière au regard des articles R. 234-13, R. 234-14 et R. 234-15 du code pénitentiaire, et que la sanction n'était pas disproportionnée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2301826(TA80-2301826)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. F, détenu au centre pénitentiaire de Liancourt, qui contestait la sanction de quinze jours de cellule disciplinaire. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le code de procédure pénale, par les dispositions du code pénitentiaire, entré en vigueur le 1er mai 2022, sans priver le requérant de garanties. Il a jugé que la délégation de compétence pour engager les poursuites était régulière et que les autres moyens soulevés (violation des droits de la défense, absence de preuve des faits, disproportion de la sanction) n'étaient pas fondés. La demande de frais de justice a également été rejetée.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA80-2302166(TA80-2302166)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a refusé de transmettre au Conseil d'État la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la société Ferme éolienne Terre à Flacons. Cette QPC contestait la conformité à la Constitution de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, qui prévoit un mécanisme de reversement des excédents de rémunération pour les contrats de complément de rémunération dans le secteur éolien. Le tribunal a estimé que la question n'était pas dépourvue de caractère sérieux, mais a constaté que le Conseil d'État était déjà saisi de la même question. En application des articles R. 771-6 et R. 771-7 du code de justice administrative, il a donc différé sa décision sur le fond de l'affaire jusqu'à ce que le Conseil d'État ou le Conseil constitutionnel se prononce.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA80-2404506(TA80-2404506)

Le Tribunal administratif d'Amiens, par une ordonnance du 5 décembre 2024, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de Mme A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l'autorité ayant pris la décision a son siège, soit le tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2404634(TA80-2404634)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension de M. B, agent communal, contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge estime que la décision du 17 mai 2024, qui a déjà produit tous ses effets pour la période du 13 janvier au 12 juillet 2024, ne peut plus faire l'objet d'une suspension en référé, faute d'objet. La demande relative à un arrêté ultérieur du 26 septembre 2024 est également irrecevable, aucun recours en annulation n'étant joint. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2304194(TA80-2304194)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Ferme éolienne Le Maissel, a refusé de transmettre cette question au Conseil d'État. La société contestait la conformité à la Constitution de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, qui prévoit un reversement rétroactif des excédents de rémunération pour les contrats de complément de rémunération. Le tribunal a estimé que la question n'était pas dépourvue de caractère sérieux, mais a constaté que le Conseil d'État était déjà saisi de la même question. En application de l'article R*. 771-6 du code de justice administrative, il a donc différé sa décision sur le fond de l'affaire jusqu'à ce que le Conseil d'État ou le Conseil constitutionnel se prononce.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2304193(TA80-2304193)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a refusé de transmettre au Conseil d'État la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société Ferme éolienne Le Maissel. Cette société contestait la conformité à la Constitution de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, qui prévoit un reversement rétroactif des excédents de rémunération pour les contrats de complément de rémunération. Le tribunal a estimé que la question n'était pas sérieuse, car le Conseil d'État était déjà saisi de la même question. En application des articles R. 771-6 du code de justice administrative et 23-1 de l'ordonnance du 7 novembre 1958, le tribunal n'était pas tenu de transmettre la question.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2303894(TA80-2303894)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a refusé de transmettre au Conseil d'État la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la société Ferme éolienne Le Maissel. Cette société contestait la conformité aux droits et libertés constitutionnels de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, qui prévoit un reversement rétroactif des excédents de rémunération des contrats de complément de rémunération pour l'électricité. Le tribunal a motivé son refus en constatant que le Conseil d'État était déjà saisi de la même question, conformément à l'article R*. 771-6 du code de justice administrative. En conséquence, il a différé sa décision sur le fond du litige jusqu'à ce que le Conseil d'État ou le Conseil constitutionnel se prononce.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2303623(TA80-2303623)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Parc éolien de Puchot. La société contestait la conformité aux droits et libertés constitutionnels de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, qui prévoit un mécanisme de reversement des excédents de rémunération pour les contrats de complément de rémunération. Le tribunal a examifié les conditions de transmission de cette QPC au Conseil d'État. Il a constaté que le Conseil d'État était déjà saisi d'une question similaire portant sur les mêmes dispositions législatives et les mêmes moyens. En application de l'article R*. 771-6 du code de justice administrative, le tribunal a donc décidé de ne pas transmettre la question et de surseoir à statuer sur le fond du litige jusqu'à ce que le Conseil d'État se soit prononcé.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA80-2303622(TA80-2303622)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Parc éolien de Dameraucourt, contestant la conformité à la Constitution de l’article 230 de la loi de finances pour 2024. Cette disposition instaure un mécanisme de reversement rétroactif des excédents de rémunération perçus par les producteurs d’électricité, ce que la société estime porter atteinte au droit de propriété, à la liberté contractuelle et au principe d’égalité. Le tribunal a examiné si les conditions de transmission de la QPC au Conseil d’État étaient remplies, en application de l’article 61-1 de la Constitution et de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958. Il a constaté que la disposition contestée était applicable au litige et n’avait pas été déclarée conforme à la Constitution. Par ordonnance, le tribunal a décidé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité au Conseil d’État, estimant qu’elle n’était pas dépourvue de caractère sérieux.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2303620(TA80-2303620)

Le Tribunal Administratif d'Amiens est saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la société Ferme éolienne Le Maissel. La société conteste la conformité à la Constitution de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, qui instaure un mécanisme de reversement des excédents de rémunération pour les contrats de complément de rémunération dans le secteur éolien. Elle invoque une atteinte au droit de propriété (articles 2 et 17 de la DDHC), à la liberté contractuelle (articles 4 et 16), à la garantie des droits (article 16) et au principe d'égalité (article 6). Le tribunal, par cette ordonnance, statue sur la transmission de cette QPC au Conseil d'État, en application de l'article 23-1 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2303600(TA80-2303600)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Hombleux Energies, contestant la conformité à la Constitution de l'article 230 de la loi de finances pour 2024. Cette disposition impose un reversement rétroactif des excédents de rémunération aux producteurs d'électricité bénéficiant de contrats de complément de rémunération. Le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d'État, constatant que le Conseil d'État était déjà saisi de la même question par une autre affaire, conformément à l'article R. 771-6 du code de justice administrative. En conséquence, il a différé sa décision sur le fond du litige jusqu'à ce que le Conseil d'État ou le Conseil constitutionnel se prononce.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2303599(TA80-2303599)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, refuse de transmettre au Conseil d'État la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société Ablaincourt Energies. Cette société contestait la conformité à la Constitution de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, qui prévoit un mécanisme de reversement des excédents de rémunération pour les contrats de complément de rémunération dans le secteur de l'électricité. Le tribunal estime que la question n'est pas sérieuse, car le Conseil d'État est déjà saisi d'une question identique portant sur la même disposition législative. En application de l'article R*. 771-6 du code de justice administrative, il n'est donc pas tenu de transmettre la question et diffère sa décision sur le fond jusqu'à ce que le Conseil d'État ou le Conseil constitutionnel se soit prononcé.

5 décembre 2024Résumé IA
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