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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 220/679

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2203978(TA80-2203978)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de la société Allianz IARD. Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices matériels subis par son assurée, la société de distribution de Salouël, suite au filtrage des véhicules par des "gilets jaunes" le 17 novembre 2018. Le tribunal écarte la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les actions préméditées et concertées des manifestants ne constituent pas un attroupement ou rassemblement au sens de ce texte. La solution retenue est le rejet de la requête.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203800(TA80-2203800)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A et de la société VGS Sécurité, qui demandaient l'annulation de la décision du 29 septembre 2022 de la commission nationale d'agrément et de contrôle du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Cette décision interdisait à M. A d'exercer des activités privées de sécurité pour six mois et lui infligeait une pénalité financière de 5 000 euros. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de la société VGS Sécurité, faute d'intérêt à agir, la sanction ne la concernant pas. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire, de l'absence d'intentionnalité des faits et du caractère disproportionné des sanctions. La décision a été confirmée sur le fondement des articles L. 634-4 et suivants du code de la sécurité intérieure.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203266(TA80-2203266)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme A demandant l'annulation de l'arrêté du 15 avril 2022 par lequel le maire de Dompierre-sur-Authie ne s'est pas opposé à la construction d'une antenne-relais par la société TDF. Les requérants ont été jugés irrecevables faute de justifier de la notification de leur recours contentieux à la commune et au pétitionnaire, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Par ailleurs, ils ne démontraient pas un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du même code, n'étant ni propriétaires ni occupants d'un bien situé à proximité immédiate du projet. En conséquence, le tribunal a également rejeté leurs demandes de frais de justice et a mis à leur charge les frais exposés par la commune et la société TDF.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203157(TA80-2203157)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Somme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la secrétaire générale assurant légalement l'intérim du préfet. Il a jugé que la condamnation pénale de l'intéressé pour homicide involontaire et délit de fuite justifiait le refus pour menace à l'ordre public sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2202325(TA80-2202325)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tant que mère d'un enfant français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que Mme B n'établit pas la contribution effective du père français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition nécessaire à la délivrance du titre. Par conséquent, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme est également écarté.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403599(TA80-2403599)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne du 7 août 2024 retirant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant n'établissait pas remplir les conditions pour se voir attribuer un titre de séjour de plein droit, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'attaches familiales en France et en raison de la présence de son épouse en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

11 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403580(TA80-2403580)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de l’association Transfermodal comme manifestement irrecevable. L’association demandait l’annulation du refus implicite d’abroger un guide sur l’analyse des risques aux passages à niveaux, pris par le président de l’établissement public de sécurité ferroviaire. Le tribunal constate que, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas produit les pièces requises (accusé de réception de sa demande préalable et statuts de l’association) dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 351-4 du même code, la requête est donc rejetée sans examen au fond.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403573(TA80-2403573)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de son droit d'être entendu. Il a jugé que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante, et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203644(TA80-2203644)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, adjoint technique principal, contestant son arrêté de suspension conservatoire du 7 avril 2022 et la sanction d'exclusion temporaire de cinq mois (dont trois avec sursis) du 21 octobre 2022, ainsi que sa demande d'indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la suspension, jugeant que le non-respect du délai de quatre mois pour régler sa situation était sans incidence sur la légalité de l'arrêté initial. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique.

11 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403950(TA80-2403950)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la CPAM de l'Oise fixant au 31 juillet 2023 la date de reconnaissance de son état d'invalidité temporaire. La requérante demandait que cette date soit fixée au 31 juillet 2022. Le tribunal a jugé que l'allocation d'invalidité temporaire constitue une prestation du régime de sécurité sociale, et non un avantage statutaire. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le contentieux relève de la compétence du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2404816(TA80-2404816)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Le Herie La Vieville fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble appartenant à M. et Mme C, présentant un danger pour la sécurité de ses occupants. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état de l'immeuble, d'évaluer les risques pour la sécurité des tiers, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de 24 heures et déposer son rapport sous 15 jours.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA80-2404704(TA80-2404704)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Oise de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à M. A, ressortissant togolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque de perte d'emploi et d'éloignement, et que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative. L'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de dix jours, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401348(TA80-2401348)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2024 refusant la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés, et que les moyens de légalité interne (erreur de fait, méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2404459(TA80-2404459)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens, prise par le vice-président statuant seul, concerne un litige individuel relatif à la situation d’un professeur certifié, M. A, contestant des arrêtés de congé d’office pris par le recteur de l’académie de Versailles. Le juge ne se prononce pas sur le fond du recours pour excès de pouvoir, mais constate que l’intéressé est affecté à Versailles (Yvelines). En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, il estime que le tribunal territorialement compétent est celui de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

11 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2404369(TA80-2404369)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens concerne un litige portant sur un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge, constatant que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée, a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ainsi transmis le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul territorialement compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402629(TA80-2402629)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du 31 mai 2024 de la préfète de l’Oise lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 7 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et des articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives au délai de départ volontaire et au pays de destination.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404761(TA80-2404761)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Oise rejetant la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse et ses deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le rejet d'une demande de regroupement familial ne fait pas directement obstacle à la vie commune de la famille. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 434-2 à L. 434-7 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE).

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2404726(TA80-2404726)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a pris acte du désistement d'instance de Mme et M. A, qui contestaient le refus du maire de Château-Thierry d'accorder une dérogation à la carte scolaire pour leur enfant. Les requérants ont abandonné leurs demandes de suspension et d'injonction, mais ont maintenu leur demande de frais de justice. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et a refusé de faire droit à la demande de remboursement des frais, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit en l'espèce.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2202587(TA80-2202587)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société "Immo Aménagement" contestant le refus de permis d'aménager pour un lotissement de 24 lots à Ferrières. La juridiction a jugé que le maire avait légalement suivi l'avis conforme défavorable du préfet, fondé sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, le projet se situant en dehors des parties urbanisées de la commune. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur le caractère urbanisé de la zone et de l'application des articles R. 111-2 et R. 111-14 du code de l'urbanisme, ont été écartés.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA80-2401202(TA80-2401202)

**Résumé de la décision du Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre)** Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d'une contravention de grande voirie pour le stationnement sans titre du bateau "Le Redoutable" sur le domaine public fluvial. La juridiction a condamné Mme B A, propriétaire du bateau, à une amende de 150 euros sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a également enjoint à Mme A de retirer son bateau sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et autorisé VNF à procéder à l'enlèvement d'office aux frais de la contrevenante en cas d'inexécution. Les arguments de Mme A sur l'impossibilité matérielle de déplacer le bateau ont été écartés faute de preuves, et l'acquiescement aux faits a été retenu en l'absence de mémoire en défense.

10 décembre 2024Résumé IA
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