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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant le code de l'entrée et du séjour des étrangers plutôt que la convention franco-ivoirienne, faute de visa long séjour. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, la vie familiale de l'intéressé n'étant pas établie en France. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1, L. 611-1, L. 612-1 et L. 721-4 du CESEDA.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie d'Amiens de lui verser l'indemnité de sujétions prévue par le décret n° 2015-1087 du 28 août 2015 pour la période du 1er janvier 2019 au 1er janvier 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de sa demande préalable et son accusé de réception, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant syrien, qui demandait l'annulation de la décision du 7 juillet 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a suffisamment examiné la vulnérabilité de M. B et que le refus est fondé, car l'intéressé ne justifie pas avoir été dans l'impossibilité de se présenter à un rendez-vous préfectoral, manquement justifiant la suspension initiale des conditions matérielles d'accueil en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a estimé que le suivi de la formation professionnelle de M. A n'était pas réel et sérieux, en raison de résultats insuffisants et d'un manque de travail, et qu'il conservait des attaches familiales en Guinée. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société Allianz IARD et la société Tridis d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis lors du filtrage des véhicules par des "gilets jaunes" les 17, 19 et 20 novembre 2018, entravant l'accès au parking d'un hypermarché. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dommages ne résultaient pas d'un attroupement spontané, mais d'une action préméditée et organisée par un groupe structuré, ce qui exclut l'application de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Il a également écarté la responsabilité pour rupture d'égalité devant les charges publiques, les préjudices n'étant pas anormaux et spéciaux. En conséquence, les conclusions indemnitaires des sociétés requérantes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A relative au déroulement du premier tour des élections législatives du 30 juin 2024 dans la commune d’Englancourt. La requête, qui se bornait à décrire des faits sans formuler de conclusions précises, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En l’absence de demande d’annulation de la proclamation ou de l’élection d’un candidat, le tribunal a estimé que l’irrecevabilité ne pouvait être régularisée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SARL B.A.D. contestant l'arrêté du 25 août 2022 par lequel la préfète de l'Oise avait ordonné la fermeture pour un mois de l'établissement "El Patio". Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été régulière et que les faits reprochés (rixes et troubles sur le parking) étaient matériellement établis, l'erreur sur la localisation précise d'un incident étant sans incidence. Il a estimé que ces faits constituaient une atteinte à l'ordre public en relation avec la fréquentation de l'établissement, justifiant la mesure sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, et que la sanction n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle, en se fondant sur son parcours scolaire et une promesse d'embauche. Le tribunal a jugé que ces éléments ne démontraient pas une insertion suffisante, notamment car la promesse d'embauche était postérieure à l'arrêté et que sa famille résidait irrégulièrement en France. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A contestant un arrêté du maire de Béthisy-Saint-Pierre du 28 octobre 2022, qui autorisait la circulation dans les deux sens de la rue Albert Bocque et délimitait les zones de stationnement. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du plan local d’urbanisme intercommunal et des lois relatives à l’urbanisme et à la transition énergétique. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants, car les dispositions citées régissent les obligations des constructeurs ou l’élaboration des documents d’urbanisme, et non l’exercice des pouvoirs de police du maire en matière de circulation et de stationnement. Les autres griefs, relatifs à l’absence de communication d’études ou à la régularité d’un marché public, ont été écartés comme sans incidence sur la légalité de l’arrêté. La décision est fondée sur le code de l’urbanisme et les lois des 24 mars 2014 et 17 août 2015.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté d'agglomération Creil Sud Oise (ACSO) pour contraindre ses assureurs à fournir un état de sinistralité et à prolonger l'exécution du contrat d'assurance arrivant à échéance. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, considérant que l'administration ne dispose pas de pouvoirs de contrainte directs envers son cocontractant pour obtenir l'état de sinistralité, mais que la demande de prolongation du contrat se heurte à une contestation sérieuse, le contrat ayant été régulièrement résilié par l'assureur en application de l'article L. 113-12 du code des assurances.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. En cours d’instance, la préfète a rouvert l’instruction du dossier, ce qui a conduit le tribunal à inviter le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de confirmation dans le délai d’un mois imparti, M. B est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SAS Saconin Biométhane, qui contestait le refus de l'aide compensant la hausse des coûts de l'énergie liée à la guerre en Ukraine (décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022). La société n'ayant pas régularisé sa requête dans le délai imparti, notamment en fournissant les pièces justifiant de la qualité du signataire pour agir en justice, celle-ci a été jugée manifestement irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l’Oise suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois à la suite d’un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré le besoin professionnel invoqué par le requérant, en raison de la gravité de l’infraction et des exigences de sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 9 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cet acte étant inexistant dans l'arrêté attaqué. Sur l'obligation de quitter le territoire, il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement fondée. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit concernant la liste des métiers sous tension, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge que l'arrêté ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du mariage, de l'absence de vie commune établie et des attaches conservées en Côte d'Ivoire. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif d'Amiens a partiellement rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet avait retiré les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), estimant que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation personnelle et de ses attaches au Cameroun. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 3 de la CEDH, faute de risque avéré de traitements inhumains en cas de retour, ses demandes d'asile ayant été rejetées par l'OFPRA et la CNDA. La solution retenue s'appuie sur les articles 8 et 3 de la CEDH ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du 1er juin 2024 de la préfète de l'Oise lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des dispositions applicables, notamment l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2024 de la préfète de l'Oise lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le Mali comme pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation professionnelle et familiale du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.