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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 226/679

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403732(TA80-2403732)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du préfet du Nord du 19 septembre 2024 ordonnant le transfert de Mme C, ressortissante angolaise, aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des délais prévus aux articles 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a constaté que les autorités portugaises avaient refusé la prise en charge des enfants mineurs de Mme C le 30 avril 2024 et que, faute de réponse dans les délais impartis après transmission des documents demandés, ce refus n’avait pu être implicitement levé. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté de transfert, fondée sur le non-respect des délais du règlement Dublin III.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2404669(TA80-2404669)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du 23 octobre 2024 du préfet de l'Oise l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 2 décembre 2024, était tardive car introduite après le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté, notifié le 23 octobre 2024 avec indication des voies et délais de recours, n'a pas été contesté dans ce délai. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2404692(TA80-2404692)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du président de la communauté d’agglomération de la région de Château-Thierry. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé à Coincy, appartenant à Mme et M. B, en raison d’un danger pour la sécurité publique (tuiles manquantes, mur et charpente menaçant de s’écrouler). Sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, le tribunal a désigné un expert chargé de constater l’état du bâtiment, d’évaluer les risques et de proposer des mesures de sécurité. L’expert devra remettre son rapport dans un délai de quinze jours.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404670(TA80-2404670)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme tardive la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La notification de l'arrêté mentionnait par erreur un délai de recours d'un mois, ce qui a prolongé le délai opposable jusqu'au 25 novembre 2024. La requête, enregistrée le 2 décembre 2024, était donc irrecevable pour cause de tardiveté manifeste. Le juge a fondé sa décision sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'article R. 421-5 du code de justice administrative.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404408(TA80-2404408)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Hygeia. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 18 octobre 2024 par laquelle la CPAM de l'Oise avait ordonné la suspension provisoire de son conventionnement pour une durée de trois mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par l'association, notamment l'absence de procédure de déconventionnement parallèle, le mal-fondé des griefs ou une différence de traitement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404574(TA80-2404574)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 16 octobre 2024 et du refus d'intervention du maire de Saint-Jean-aux-Bois, présentée par M. G et Mme E sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que l'acte du 16 octobre 2024, un simple courriel informatif de la secrétaire de mairie, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2200981(TA80-2200981)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 21 janvier 2022 par lequel le ministre de l'agriculture avait mis fin au contrat à durée déterminée de Mme A au 31 janvier 2022 pour démission. La juridiction a jugé que la demande de "rupture anticipée d'un commun accord" formulée par l'agent ne constituait pas une volonté non équivoque de démissionner, rendant la décision illégale. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A la rémunération due pour février 2022 (1 280,49 €), l'indemnité de fin de contrat (975,95 €), et 1 000 € en réparation du préjudice moral. Cette solution s'appuie sur l'article 48 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents non titulaires de l'État.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402513(TA80-2402513)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était insuffisamment précis. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens, et a estimé que le refus de régularisation discrétionnaire n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, la décision n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de l'entrée récente sur le territoire à l'âge adulte.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203839(TA80-2203839)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant pakistanais, contre le refus implicite de titre de séjour, auquel s'est substitué un arrêté préfectoral du 11 janvier 2024. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer, considérant que l'arrêté explicite s'étant substitué à la décision implicite, le litige conservait son objet. Sur le fond, il a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant. Il a également estimé que la décision de refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA80-2203327(TA80-2203327)

Le Tribunal administratif d'Amiens a homologué le protocole transactionnel conclu le 2 juin 2022 entre la commune de Laon et la SARL Philippe Védiaud Publicité. Ce protocole visait à mettre fin à un litige relatif à l'équilibre financier d'un contrat de concession de mobiliers urbains publicitaires, en prorogeant le contrat en échange de la renonciation du concessionnaire à demander une indemnisation pour pertes d'exploitation. Le tribunal a jugé que l'objet de la transaction était licite, qu'elle comportait des concessions réciproques et équilibrées et qu'elle ne méconnaissait pas l'ordre public, conformément aux articles 2044 du code civil et L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402514(TA80-2402514)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, et que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404337(TA80-2404337)

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Somme du 25 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu’un arrêté du 30 octobre 2024 l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404343(TA80-2404343)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A, ressortissante camerounaise, d'une requête en excès de pouvoir contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 25 octobre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi qu'une erreur de droit et de fait dans l'application des articles L. 551-6 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était régulière et fondée. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme A.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2201249(TA80-2201249)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme B, ancienne adjointe administrative territoriale de la commune d’Havernas, qui demandait le versement de diverses indemnités consécutives à sa démission, notamment au titre d’heures de mise à disposition non rémunérées, de congés annuels non payés et d’un préjudice moral pour harcèlement. La commune, mise en demeure, n’ayant pas produit de mémoire en défense, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en condamnant la commune à verser 121 euros pour les heures de mise à disposition impayées, mais a rejeté les autres demandes, faute de preuves suffisantes ou de fondement juridique établi, en application des dispositions du code du travail, de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 85-1250 du 26 novembre 1985.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA80-2003469(TA80-2003469)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un litige relatif à l'exécution d'un marché public de travaux (lot n°1 "gros œuvre étendu") pour la réhabilitation de la Halle Perret à Montataire, opposant la SAS Sogea Picardie à la commune de Montataire. La société requérante demandait l'arrêt du décompte général définitif à un montant de 3 331 744,54 euros TTC et la condamnation de la commune à lui verser un solde de 485 915,82 euros TTC, incluant des indemnités pour travaux supplémentaires et surcoûts liés à un allongement des délais. La commune, en défense, concluait au rejet des demandes et sollicitait reconventionnellement la condamnation de la société à lui verser 3 387 974,44 euros TTC au titre de pénalités de retard. Par une seconde requête, les parties ont demandé l'homologation d'un protocole transactionnel conclu le 4 décembre 2023, mettant fin au litige. Le tribunal, après avoir examiné les pièces et entendu les parties, a homologué la transaction, ce qui a pour effet de clore l'instance et de fixer définitivement les obligations récip

29 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2404266(TA80-2404266)

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait une décision de l'inspecteur du travail autorisant la rupture conventionnelle de son contrat de travail. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. La solution retenue est donc l'acceptation du désistement d'instance et d'action, mettant fin au litige sans examen au fond.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2300897(TA80-2300897)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale de l’habitat. En cours d’instance, l’agence a fait droit à sa demande en lui attribuant une prime de 450 euros par une décision rectificative du 23 avril 2024. Mme B s’est alors désistée de sa requête. Par une ordonnance du 28 novembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404458(TA80-2404458)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était fondée sur une délégation régulière et une motivation suffisante. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404442(TA80-2404442)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et non disproportionné, compte tenu de l'obligation de quitter le territoire français dont M. B faisait l'objet. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403760(TA80-2403760)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que l'absence d'information sur le droit de prévenir son consulat était sans incidence sur la légalité de la procédure. Il a également constaté que la demande de prise en charge avait été adressée à l'Espagne dans les délais impartis par le règlement (UE) n° 604/2013, et que l'absence de réponse écrite des autorités espagnoles ne remettait pas en cause leur acceptation implicite. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

28 novembre 2024Résumé IA
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