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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 227/679

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403728(TA80-2403728)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’irrégularité de la procédure d’information et d’entretien, ainsi que la violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE, faute de preuve d’une défaillance systémique en Croatie. Il a également jugé que la présence en France de son frère et de son cousin, réfugiés politiques, ne justifiait pas l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en l’absence de lien de dépendance établi. En conséquence, le tribunal a validé la décision de transfert et rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403440(TA80-2403440)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal estime que la préfète n'a pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'une qualification professionnelle obtenue ou de l'absence d'attaches familiales dans son pays d'origine. Il écarte également la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403052(TA80-2403052)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la seule présence en France depuis 2019 et une promesse d'embauche ne constituent pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également considéré que le requérant n'établissait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403051(TA80-2403051)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales (VIH) et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que, bien que son état de santé nécessite une prise en charge médicale, elle n'établissait pas l'indisponibilité d'un traitement approprié au Nigéria, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403003(TA80-2403003)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'administration avait pu légalement écarter les actes d'état civil produits par le requérant, en se fondant sur des éléments objectifs (évaluation de minorité défavorable, expertise médicale concluant à un âge supérieur à 18 ans). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 435-3 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 47 du code civil.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402992(TA80-2402992)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du 1er juin 2024 de la préfète de l'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la situation personnelle et professionnelle de l'intéressée avait été examinée, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402167(TA80-2402167)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la menace pour l'ordre public était caractérisée par des faits de violence sur son ex-compagne, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-7 du même code, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2203785(TA80-2203785)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Eda, qui contestait le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui octroyer des bonus écologiques pour l'achat ou la location de véhicules peu polluants. La société soutenait ne pas avoir reçu les demandes de pièces complémentaires de l'ASP, mais le tribunal a jugé sa requête irrecevable pour tardiveté. En effet, la société avait eu connaissance des décisions de rejet au plus tard le 21 avril 2022, et son recours gracieux du 30 mai 2022 n'a pas interrompu le délai raisonnable d'un an pour saisir le juge, expiré avant l'introduction de la requête le 25 novembre 2022. La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2203782(TA80-2203782)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Eda contestant le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui octroyer le bonus écologique pour l'achat d'un véhicule peu polluant. La société soutenait ne pas avoir reçu la demande de pièces complémentaires et que son dossier initial était complet. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que la société avait eu connaissance de la décision de rejet au plus tard le 21 avril 2022 et que son recours, introduit après un délai d'un an, excédait le délai raisonnable de recours contentieux. La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203239(TA80-2203239)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Entreprise Bonnevie et Fils, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Bresles du 11 août 2022 interdisant la circulation des véhicules de plus de 7,5 tonnes sur le chemin rural "A des 100 Mines". Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, fondé sur les articles L. 161-5 et D. 161-10 du code rural et de la pêche maritime, et que l'interdiction était justifiée par la nécessité de préserver la chaussée et la sécurité publique. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, car elle prévoyait des exceptions pour les dessertes agricoles et les services publics. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la société requérante.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2202284(TA80-2202284)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Oise le 9 mai 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que cette procédure n'est pas applicable aux demandes de titres de séjour, régies par des dispositions spéciales. Il a également rejeté les moyens d'erreur de fait et d'erreur de droit, considérant que M. A n'était pas entré sous couvert d'un visa de court séjour et que l'absence de visa de long séjour, opposable même à un demandeur d'asile, justifiait le refus sur le fondement de l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2404262(TA80-2404262)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A B, en qualité de curatrice de Mme C B, d'une requête qualifiée de "plainte" contre le Service communal d'hygiène et de santé environnementale. La requérante a ensuite manifesté son intention de se désister de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 28 novembre 2024. La solution retenue est donc un désistement d'instance, sans examen au fond.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403226(TA80-2403226)

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 13 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, la notification de l’arrêté étant irrégulière. Sur le fond, il a jugé que M. A n’établissait pas sa résidence continue en France depuis plus de vingt ans, les pièces produites ne démontrant pas une présence habituelle sur cette période. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 511-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’erreur d’appréciation sur l’interdiction de retour, ont été écartés.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403345(TA80-2403345)

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 11 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile comme inopérant contre l’obligation de quitter le territoire. Il juge que la mesure d’éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l’intéressé, et qu’elle n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2403465(TA80-2403465)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 août 2024 l'assignation à résidence à Beauvais pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de son hébergement en Essonne. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que la mesure d'assignation à résidence était légale et proportionnée, en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403354(TA80-2403354)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant contre l'obligation de quitter le territoire. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'insertion professionnelle stable et du maintien irrégulier de toute la famille. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA80-2403372(TA80-2403372)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un refus d’aide à la mobilité de France Travail, constate que l’administration a accordé cette aide (232,49 euros) après l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge prononce un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2404588(TA80-2404588)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'examen au fond de l'affaire était prévu pour le 8 janvier 2025 et que l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile interdisait toute exécution d'office de la mesure d'éloignement pendant la durée du recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA80-2400022(TA80-2400022)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme C épouse B d'un recours pour excès de pouvoir contestant le montant de l'indemnité allouée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. En cours d'instance, la commission a rectifié sa décision en accordant à la requérante un supplément de 1 000 euros, donnant ainsi satisfaction à sa demande. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA80-2304512(TA80-2304512)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contestant le montant de l'indemnisation accordée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. En cours d'instance, la commission a accordé à M. B un complément d'indemnisation de 3 000 euros, rendant sa requête sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.

28 novembre 2024Résumé IA
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