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Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par M. A B d’un recours contestant la décision de la commission de recours amiable de la CPAM de l’Oise relative à l’attribution de la complémentaire santé solidaire avec participation financière, se déclare incompétent. Il rappelle que, conformément aux articles L. 142-8 et L. 142-3 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article 32 du décret n° 2015-233, il transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commune de Lignières-Châtelain de lui réclamer l'intégralité du loyer, y compris la part couverte par l'allocation de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, ni d'une preuve de demande préalable, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A pour contester le refus du département de l'Oise de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " priorité ". En application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal administratif s'est déclaré incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A et Mme C contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de la Somme de leur accorder des remises de dettes (indu de prime exceptionnelle, d'aide personnelle au logement et de revenu de solidarité active). Les requérants invoquaient leur bonne foi et leur situation de précarité, mais n'ont pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions suffisantes sur leurs charges pour permettre au juge d'apprécier le bien-fondé de leurs moyens. En application des articles R. 411-1 et R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable pour défaut de motivation suffisante.
Refus de carte mobilité inclusion et d’AAH (Tribunal administratif d’Amiens, ordonnance, 2024). Le tribunal administratif s’est déclaré incompétent pour connaître du refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH), renvoyant ce litige au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et des articles L. 821-1 et suivants du code de la sécurité sociale. S’agissant du refus de carte mobilité inclusion stationnement, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir exposé des moyens de droit ou de fait permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la mise en place d'un échéancier pour le paiement de ses dettes de revenu de solidarité active et de prime d'activité. La requérante n'avait pas préalablement saisi la caisse d'allocations familiales d'une telle demande. Le juge a estimé qu'il n'entre pas dans son office d'accorder un échelonnement de dettes, cette compétence relevant de l'administration. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Désistement d’une requête en excès de pouvoir contre une décision implicite de la CAF de l’Aisne mettant fin au droit à la prime d’activité. Le Tribunal administratif d’Amiens, par ordonnance du 4 décembre 2024, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’est tranchée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B C, afin d’évaluer les conditions et conséquences de sa prise en charge par le groupe hospitalier public sud de l’Oise à compter du 27 novembre 2023. La mesure a été jugée utile pour déterminer d’éventuels manquements et préjudices. Le tribunal a rejeté les demandes de pré-rapport et de communication préalable du relevé de débours de la CPAM, laissant ces points à l’appréciation de l’expert. Il a également refusé de donner acte des protestations et réserves formulées par les parties, ces conclusions étant irrecevables.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. La préfète de l'Oise ayant délivré l'attestation sollicitée le 7 novembre 2024, le juge constate que les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet et n'y a plus lieu de statuer. En revanche, il condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), compte tenu des circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est toutefois désistée de sa requête par un acte enregistré le 3 décembre 2024. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par une ordonnance du 4 décembre 2024. Aucune mesure d'injonction ou d'astreinte n'a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de Mme B contestant le refus de remise de sa dette d’aide personnelle au logement (3 030,91 euros). La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n’a produit aucune pièce justificative malgré une invitation à régulariser. Faute de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de ses moyens, les requêtes ont été jugées irrecevables sur le fondement des articles R. 411-1 et R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus implicite de la caisse d'allocations familiales de l'Oise de lui accorder une remise de dette de 3 355,90 euros. La requérante s'est désistée de sa requête le 31 octobre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance du 4 décembre 2024.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A pour contester deux décisions du 23 février 2024 : le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Oise de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés, et le refus de la présidente du conseil départemental de l'Oise de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". S'agissant de l'allocation aux adultes handicapés, le tribunal a constaté son incompétence matérielle, ce litige relevant du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et des articles L. 821-1 et suivants du code de la sécurité sociale ; il a donc transmis cette partie du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais. Concernant la carte "mobilité inclusion", le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour M. A d'avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et ce malgré une demande de régularisation restée sans suite.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C D concernant sa prise en charge le 1er juin 2023 par le centre hospitalier universitaire Amiens Picardie. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour déterminer les conditions de cette prise en charge et évaluer les préjudices. L'expertise sera réalisée en présence de l'ONIAM, du CHU et de la mutuelle, avec une mission précisée par l'ordonnance. Les réserves de l'ONIAM et les demandes de pré-rapport ou de fixation des dépens ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A d’une contestation d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer un trop-perçu de revenu de solidarité active. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence du juge de l’exécution, qui appartient à l’ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a statué sur un déféré de la préfète de l’Oise visant à annuler l’élection de trois conseillers municipaux à Hannaches, où huit candidats avaient été proclamés élus pour cinq sièges. Constatant la démission définitive de Mme E, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer pour cette dernière. Sur le fond, appliquant l’article L. 253 du code électoral, il a annulé la proclamation de M. D et M. A, dont l’élection était irrégulière en raison du nombre excessif de candidats proclamés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par Mme A d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Oise de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés, a constaté son incompétence. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés à l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais, compétent territorialement.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Oise de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, le tribunal administratif s’est déclaré incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A pour contester un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour recouvrer un trop-perçu de revenu de solidarité active. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève du juge de l'exécution, c'est-à-dire de l'ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante angolaise, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 20 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et d’irrégularité de la procédure, notamment au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 17 du même règlement, en l’absence de preuve de vulnérabilité particulière ou de mauvaises conditions d’accueil au Portugal. La solution retenue confirme la légalité du transfert vers l’État membre responsable de la demande d’asile.