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Refus d'inscription en 6ème par dérogation. Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme A, qui formait un recours gracieux contre la décision du directeur académique de l'Oise. Le juge rappelle qu'il ne peut connaître d'un recours gracieux, seule l'autorité administrative étant compétente. La requête est déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Le Mesnil-Saint-Firmin d'accorder une dérogation pour la scolarisation de son fils hors de la commune. La requérante a ensuite déclaré se désister de sa requête. Par une ordonnance du 7 novembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. C de son recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Le Plessier-Rozainvillers d'accorder une dérogation pour la scolarisation de son fils hors de la commune. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance et d'action. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait le non-versement d'une bourse des collèges pour l'année 2023-2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises (annulation d'une décision ou condamnation pécuniaire) ni moyens de droit, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration pour accorder une prestation.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l’Agence de services et de paiement de lui accorder une aide à l’acquisition d’un véhicule peu polluant. Le refus était fondé sur l’antériorité de la première immatriculation du véhicule au 1er janvier 2011, motif non contesté par le requérant. M. B invoquait une erreur imputable à son conseiller, mais le tribunal a jugé cette circonstance sans incidence sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant inopérants.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige relevait, en application des articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, de la compétence du tribunal administratif de Lille, dans le ressort duquel se situe le siège de la direction territoriale Nord du CNAPS ayant pris la décision attaquée. Par conséquent, l'ordonnance transmet l'affaire au tribunal administratif de Lille.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'Agence de services et de paiement de lui accorder une aide pour un véhicule peu polluant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de légalité, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Mme B n'ayant pas régularisé sa demande dans le délai de recours, le tribunal a prononcé le rejet sans examen au fond.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'Office national des combattants et des victimes de guerre de lui accorder une allocation viagère. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne tendait pas à l'annulation d'une décision administrative ou à l'octroi d'une indemnité, mais à un simple recours administratif, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal ayant considéré que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France pour faire obstacle à la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aisne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté faute d'éléments suffisants.
Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel la préfète de l'Oise a refusé un titre de séjour à M. A B, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait illégalement estimé que l'intéressé ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants, alors qu'il bénéficiait d'un hébergement gratuit et disposait d'une épargne de plus de 10 000 euros. Cette solution est fondée sur les stipulations du a) de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui permet la délivrance d'un certificat de résidence "visiteur" sous condition de ressources suffisantes.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise le 16 mai 2024. Le tribunal a notamment constaté que M. C n'avait pas communiqué les pièces justificatives demandées, ce qui ne permettait pas d'établir la réalité de sa vie privée et familiale en France. La décision retient que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne sont pas fondés. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 29 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment en ce qu'elle n'était pas entachée d'incompétence, d'insuffisance de motivation ou d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant l'Algérie comme pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que l'insertion professionnelle et la situation familiale invoquées par M. B ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission au séjour, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 7 mai 2024 par lequel le préfet de la Somme obligeait Mme C, ressortissante gabonaise, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requérante, mère d'un enfant français, justifiait contribuer effectivement à son entretien et à son éducation, remplissant ainsi les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour de plein droit. Cette circonstance faisait obstacle à ce qu'elle puisse légalement faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La décision fixant le pays de renvoi a également été annulée par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait le renouvellement de sa carte de résident. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une activité professionnelle antérieure ou de démarches récentes auprès de la préfecture. En conséquence, la demande est rejetée sans examen du bien-fondé des autres moyens, par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A C B contestant l'arrêté du 6 mai 2024 de la préfète de l'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la préfète avait procédé à un examen suffisant et que le droit au séjour de M. C B avait pris fin suite au rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. La décision s'appuie sur les articles L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A qui demandait la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2016 à 2022. La requête a été jugée irrecevable car la réclamation préalable auprès de l'administration fiscale, déposée le 13 juin 2024, était tardive au regard du délai prévu à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales (31 décembre de l'année suivant la mise en recouvrement). Le juge a également rappelé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur le refus de l'administration d'accorder un dégrèvement d'office. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’une décision d’assignation à résidence. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A pour contester la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la plupart des décisions de retrait de points et sur la décision d’invalidation, l’administration ayant déjà restitué les points et reconstitué le capital à dix points. Sur le surplus, le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points a été écarté comme inopérant, la notification par lettre simple n’affectant pas la légalité des retraits. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif à la réalité des infractions, faute pour le requérant d’en apporter la preuve, en application des articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.