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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 242/679

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402943(TA80-2402943)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté l'opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la CAF de l'Oise pour le recouvrement d’indu d’allocations logement et d’aide Covid-19. La requérante invoquait uniquement sa situation de précarité financière, moyen jugé inopérant car sans incidence sur la légalité de la contrainte. Faute de régularisation malgré une invitation, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Le tribunal a également rappelé qu’il ne lui appartient pas d’accorder un échéancier de paiement, cette demande relevant de l’organisme créancier.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2403138(TA80-2403138)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'une décision du 24 juillet 2024. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait aucun moyen, malgré une invitation à régulariser. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui exigent que les requêtes soient motivées.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2402088(TA80-2402088)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la CAF de l'Aisne de lui accorder une remise de dette d'aide personnelle au logement de 288 euros. La requérante soutenait ne pas avoir bénéficié des prestations, versées directement à son ancienne propriétaire. Le juge a estimé que ce moyen unique était insuffisamment motivé et, après une invitation à régulariser restée sans suite, a rejeté la requête sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402801(TA80-2402801)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des décisions implicites de rejet de ses recours administratifs contre des indus d'aide personnalisée au logement, de revenu de solidarité active et de prime exceptionnelle de fin d'année. La requérante invoquait sa situation de précarité financière pour demander une remise gracieuse totale de ses dettes. Le tribunal a estimé que ce moyen, non assorti de précisions suffisantes sur sa bonne foi ou sa situation, était manifestement dépourvu de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application des articles R. 411-1 et R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402860(TA80-2402860)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF de l’Oise de lui accorder une remise de dette de prime d’activité de 584,73 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n’a fourni aucune pièce justificative malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2402091(TA80-2402091)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus de remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 3 825,54 euros. Le requérant invoquait uniquement sa bonne foi, sans fournir de précisions sur sa situation financière ni de pièces justificatives, malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé ce moyen manifestement dépourvu des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2402335(TA80-2402335)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de l'Oise lui accordant une remise partielle de sa dette d'aide personnelle au logement. Le requérant invoquait sa précarité financière, mais n'a fourni ni moyen relatif à sa bonne foi ni pièces justificatives, malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que la requête ne comportait qu'un moyen manifestement dépourvu de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2403336(TA80-2403336)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d’allocations familiales de la Somme de lui accorder une remise de dette de 152,45 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n’a fourni aucune pièce justificative à l’appui de ses allégations, malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 411-1 et R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, les moyens soulevés ont été jugés manifestement dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2402336(TA80-2402336)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de l'Aisne lui accordant une remise partielle de sa dette de prime d'activité. Le requérant invoquait sa précarité financière, mais n'a fourni aucune pièce justificative malgré une demande de régularisation. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait qu'un moyen dépourvu des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2402425(TA80-2402425)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la caisse d’allocations familiales de l’Oise lui accordant une remise partielle de sa dette de prime d’activité. La requérante invoquait sa précarité financière sans fournir de précisions sur sa bonne foi ni de pièces justificatives, malgré une invitation à régulariser. Faute de moyens suffisamment étayés, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402448(TA80-2402448)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision de la caisse d’allocations familiales de l’Oise ne lui accordant qu’une remise partielle de sa dette de revenu de solidarité active. Le requérant invoquait uniquement sa bonne foi, sans fournir de précisions sur sa situation financière ni de pièces justificatives, malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que ce moyen unique était manifestement dépourvu des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, entraînant le rejet de la requête.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceAutorisationREJETE

N° TA80-2402645(TA80-2402645)

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait les refus de la caisse d’allocations familiales de l’Aisne de lui accorder une remise de ses dettes de prime d’activité et d’aide personnelle au logement. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité financière, mais n’a pas fourni de pièces justificatives suffisantes pour étayer ses moyens. Après une invitation à régulariser, le tribunal a estimé que les moyens étaient dépourvus de précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402540(TA80-2402540)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus du conseil départemental de l'Oise de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " stationnement pour personnes handicapées. La requérante invoquait ses douleurs liées à la fibromyalgie, mais n'a produit aucun document médical établissant une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres). En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient manifestement dépourvus de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, même après une demande de régularisation.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402759(TA80-2402759)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Somme de lui accorder une remise de dette de prime d'activité de 1 117,89 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité financière, mais n'a fourni aucune pièce justificative à l'appui de ses allégations, malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 411-1 et R. 222-1 7° du code de justice administrative, le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient manifestement dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de motivation suffisante.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2404252(TA80-2404252)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le rejet de sa demande de prime "MaPrimeRénov'". Le juge a constaté que le requérant avait saisi le tribunal avant la naissance d'une décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire, le délai de deux mois prévu à l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration n'étant pas expiré. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, prématurée et non régularisable, a été rejetée sans invitation à régulariser.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2404228(TA80-2404228)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l’examen de sa demande d’asile. Constatant que l’intéressée résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de l’arrêté attaqué, le tribunal a estimé que le litige relevait, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2404216(TA80-2404216)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme B C épouse A, visant à contester un arrêté préfectoral du 20 juin 2024 refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Constatant que la requête enregistrée sous le n° 2404216 était identique à une précédente requête (n° 2403992) déjà déposée par la même requérante, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 2404216 pour qu'elle soit jointe à la première. Cette décision, fondée sur le code de justice administrative, vise à éviter un doublon procédural.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404164(TA80-2404164)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de douze mois infligée à M. B par France Galop. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa requête la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, rendant sa demande manifestement irrecevable. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA80-2404121(TA80-2404121)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C concernant sa demande de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, après que la préfète de l'Oise lui a délivré ce document le 30 octobre 2024. En conséquence, l'ordonnance constate le désistement et condamne l'État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404120(TA80-2404120)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 15 juin 2023 autorisant des travaux sur un mur, présentée par Mme E sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en soutenant que le déclarant avait frauduleusement usurpé sa qualité de propriétaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la fraude n'était pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux, car l'administration n'a pas à vérifier la validité de l'attestation de qualité du déclarant, sauf en cas de fraude caractérisée non démontrée ici. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme.

30 octobre 2024Résumé IA
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