LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 243/679

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2402259(TA80-2402259)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF de l'Aisne de lui accorder une remise de dette d'aide personnelle au logement de 474 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n'a fourni aucune pièce justificative malgré une demande de régularisation. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient dépourvus des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2402260(TA80-2402260)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C épouse B, qui contestait deux décisions de la caisse d’allocations familiales de l’Oise lui accordant une remise partielle de ses dettes de prime d’activité. La requérante invoquait uniquement sa bonne foi, sans fournir de précisions sur sa situation financière ni produire de pièces justificatives suffisantes. Malgré une invitation à régulariser, elle n’a pas complété le formulaire requis. Le tribunal a donc jugé le moyen manifestement dépourvu de précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 411-1 et R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2400570(TA80-2400570)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du conseil départemental de l'Oise de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". La requérante invoquait sa maladie invalidante, mais n'a fourni aucune pièce médicale établissant une limitation importante et durable de sa capacité de déplacement (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou nécessité d'aide). Malgré une invitation à régulariser, ses moyens sont restés dépourvus de précisions suffisantes. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2401718(TA80-2401718)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Somme de lui accorder une remise de dette de prime d'activité de 1 424,55 euros. Le requérant invoquait uniquement sa bonne foi, sans fournir de précisions sur sa situation financière ni les pièces justificatives nécessaires. Malgré une invitation à régulariser sa requête, il n'a produit aucun document complémentaire. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le moyen unique était manifestement dépourvu des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2401789(TA80-2401789)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de l'Oise de lui accorder une remise de dette d'aide personnelle au logement de 691 euros. La requérante invoquait sa situation de précarité financière, mais n'a pas fourni de moyen relatif à sa bonne foi ni de pièces justificatives, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que la requête ne comportait qu'un moyen manifestement dépourvu de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401790(TA80-2401790)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF de la Somme de lui accorder une remise de dette d'aide personnelle au logement de 1 909,72 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n'a fourni aucune pièce justificative malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404112(TA80-2404112)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Mali comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que M. A n’établissait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de ses deux enfants français, condition nécessaire pour obtenir un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également considéré que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ni à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). En conséquence, la requête a été rejetée.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403797(TA80-2403797)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 août 2024 par lequel la préfète de l'Oise a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas exécuter la mesure d'éloignement, et non de l'arrêté contesté. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404128(TA80-2404128)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Aisne modifiant les modalités de son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux de la situation personnelle. Il a également jugé que la mesure était justifiée au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2404248(TA80-2404248)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Carlepont fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a désigné un expert pour examiner un immeuble situé rue du Général de Gaulle, appartenant aux consorts C, et jugé dangereux pour la sécurité publique. L'expert devra dresser un constat de l'état du bâtiment, évaluer les risques pour les tiers, et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, en précisant son caractère imminent ou manifeste. Sa mission devra être accomplie dans un délai de 24 heures suivant sa désignation, conformément à la procédure d'urgence prévue par le code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403694(TA80-2403694)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 9 septembre 2024 par laquelle la commune de Wavignies a exercé son droit de préemption urbain sur des parcelles. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public invoqué par la commune pour réaliser un équipement sportif primant sur l’intérêt des acquéreurs évincés. Il a également jugé qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, le projet communal répondant aux objectifs des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404109(TA80-2404109)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignait à résidence. Le requérant soutenait que l'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024, à une obligation de quitter le territoire français prise avant cette loi, violait le principe de non-rétroactivité. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que la préfète n'avait pas donné d'effet rétroactif à la loi en se fondant sur une décision antérieure. La solution retenue est le rejet de la requête et le refus de l'aide juridictionnelle provisoire.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404127(TA80-2404127)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant péruvien, qui contestait l'arrêté du 10 octobre 2024 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de l'obstacle à son suivi médical pour le VIH, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de base légale. Le tribunal a jugé que la prolongation de l'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas atteinte aux droits invoqués et n'était pas entachée d'illégalité. La solution retenue est le rejet de la requête.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404108(TA80-2404108)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 14 octobre 2024 de la préfète de l'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et prise après un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à sa liberté d'aller et venir, et qu'elle était fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA80-2403675(TA80-2403675)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus du président de l’université de Picardie Jules Verne de l’admettre en première année de master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières établissant un préjudice suffisamment grave et immédiat, alors que la rentrée universitaire était déjà intervenue et qu’elle avait déjà bénéficié d’une précédente suspension de décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2403793(TA80-2403793)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée le 24 juin 2024, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet après quatre mois de silence, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative implicite, ce qui a conduit au rejet de la requête.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403596(TA80-2403596)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Groupe NS. Celle-ci demandait la suspension de deux arrêtés du maire de Thiverny du 15 juillet 2024, l'un refusant des travaux et l'autre prononçant la fermeture de son établissement de formation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence de démonstration d'une menace sérieuse et certaine de liquidation judiciaire. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404227(TA80-2404227)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’enregistrement de sa demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français et la délivrance d’un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B, entré irrégulièrement en France en 2019 et n’ayant déposé sa demande qu’en février 2024, ne faisait l’objet d’aucune mesure d’éloignement et ne justifiait pas d’un risque immédiat pour ses libertés fondamentales. La requête a été rejetée sans examen au fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404008(TA80-2404008)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui demandait la délivrance d'un récépissé et d'un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge estime que la demande de titre de séjour, déposée le 16 juin 2023, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404190(TA80-2404190)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait la réduction de son allocation de revenu de solidarité active (RSA) décidée par le président du conseil départemental de l'Aisne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas joint la copie de sa requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

29 octobre 2024Résumé IA
← Précédent240241242243244245246Suivant →Page 243/679
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions