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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 721-3). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 octobre 2024 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle était conforme à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant somalien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du principe de non-refoulement (article L. 541-1 du CESEDA) et des articles 2 et 3 de la CEDH, ainsi que l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande d'assortir d'une astreinte une précédente ordonnance du 30 avril 2024 enjoignant à la préfète de l'Oise de lui délivrer un récépissé de séjour. Constatant que l'administration avait finalement délivré ce document le 27 septembre 2024 et accordé une carte pluriannuelle de séjour, le juge des référés a estimé que les conclusions à fin d'astreinte étaient devenues sans objet. En revanche, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant sri lankais, contestant un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que ces décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également estimé que l'assignation à résidence était suffisamment motivée et conforme aux articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 24 septembre 2024 par lequel la préfète de l'Oise assignait à résidence M. A, ressortissant algérien, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a jugé que la préfète avait fait une inexacte application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en fixant le lieu de l'assignation à Beauvais, alors que l'intéressé justifiait résider dans les Yvelines. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a jugé que, compte tenu de son incarcération pour plusieurs condamnations et de l'absence de preuves de liens familiaux stables en France, l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par la préfète.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Equip'Froid et Collectivités. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°6 "cuisine" d'un marché de travaux public, attribué à la société Bertrand Froid, en invoquant une négociation irrégulière avec l'attributaire et une modification du rapport d'analyse des offres. Le juge a estimé que les échanges entre le pouvoir adjudicateur et les candidats constituaient de simples demandes de précisions techniques, et non une négociation prohibée au sens du code de la commande publique, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions indemnitaires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société MCS Parcs et Jardins. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme irrégulière par le syndicat des eaux du Soissonnais et du Valois (SESV) pour un marché de fourniture et pose de clôtures. Le juge a estimé que l'offre de la société, qui proposait des poteaux "en T" scellés directement dans le béton, ne respectait pas les exigences du cahier des charges imposant un scellement par tige d'ancrage. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le juge considérant que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis de manquement en écartant l'offre comme irrégulière, en application des articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de suspension de douze mois des autorisations d’entraîneur et de propriétaire de M. B, prononcée par la commission d’appel de l’association France Galop. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir joint à sa demande de suspension une copie de la requête au fond en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Par conséquent, l’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant iranien, qui contestait un arrêté du préfet de la Somme ordonnant sa réadmission en Italie (en application de la convention d'application de l'accord de Schengen) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu (M. B ayant été auditionné par les forces de police), que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen sérieux, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l'intérieur de rectifier son relevé d'information intégral et de lui restituer des points de permis de conduire. M. A s'est ensuite désisté de ses conclusions par un acte enregistré le 18 octobre 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 octobre 2024. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 août 2024 l'assignant à résidence à Beauvais pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'absence d'examen particulier de la situation. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour obtenir la délivrance d’un récépissé et d’un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Oise a établi que la requérante avait reçu un récépissé et qu’une décision de délivrance d’une carte de résident avait été prise. Le juge a constaté que les demandes étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également la demande de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Oise de délivrer à Mme B une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison du risque de perte d'emploi de la requérante, lié à l'absence de justificatif de régularité de son séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de délivrer une telle attestation lorsque l'instruction d'une demande complète se prolonge au-delà de la validité du titre expiré.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C A D A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait une provision de 18 milliards d'euros et diverses mesures urgentes sans désigner de défendeur. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, ne comportant aucun élément sérieux de preuve et relevant de l'extravagance, en application des articles L. 522-3 et R. 541-1 du code de justice administrative. En outre, M. B a été condamné à une amende de 500 euros pour recours abusif, conformément à l'article R. 741-12 du même code, en raison de la présentation répétée de requêtes similaires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 30 mai 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que M. A ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également considéré que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour une délivrance de titre de séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ou de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, toutes les conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé Mme A F, ressortissante portugaise, à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la requérante, en produisant sa carte d'identité portugaise après l'introduction de son recours, justifiait de son statut de citoyenne de l'Union européenne. En application des articles L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2004/38/CE, le tribunal a estimé que le préfet ne pouvait lui appliquer les dispositions relatives aux ressortissants de pays tiers et a donc annulé la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l’examen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (clause discrétionnaire) et une méconnaissance de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste en ne faisant pas usage de cette clause dérogatoire et que les stipulations de la convention n’étaient pas méconnues. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.