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Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 3 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (clause discrétionnaire) et une méconnaissance de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste en refusant d’appliquer la clause dérogatoire et que les stipulations de la convention n’étaient pas méconnues. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Belgique.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D A B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme du 5 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de ses attaches en Tunisie et de ses antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention franco-tunisienne du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCI de Fontaine comme portée devant une juridiction incompétente. La société contestait un jugement du tribunal judiciaire d'Amiens, mais le juge administratif a rappelé qu'il ne peut connaître des décisions rendues par l'ordre judiciaire. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B pour contester le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d'instance, le CNAPS a finalement délivré le titre sollicité, conduisant M. B à se désister de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné le CNAPS à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2024 rejetant sa demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen circonstancié de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 4° et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant moldave, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Doubs du 23 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que M. C, entré irrégulièrement et s'étant maintenu en France malgré une précédente obligation de quitter le territoire, entrait dans le cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial stable et de sa situation irrégulière.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Aisne du 2 octobre 2024 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer sur les modalités de présentation, modifiées par un arrêté du 14 octobre 2024. Il a rejeté les conclusions à fin d'annulation, jugeant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 septembre 2024 par laquelle la présidente de la communauté de communes du Pays noyonnais a refusé de convoquer le conseil communautaire pour inscrire plusieurs points à l'ordre du jour, sur le fondement de l'article L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car le point relatif au projet de centre de données avait été inscrit à l'ordre du jour du conseil du 15 octobre 2024. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen circonstancié de sa situation. Il a également estimé que la requérante ne justifiait pas de risques personnels en cas de retour au Mali, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et a donc écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, abrogeant son document provisoire et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, arrivé récemment en France et sans attaches familiales solides, ne justifiait pas une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 611-1, le refus d'asile étant définitif.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que M. B, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France ni d'un état de santé nécessitant une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, au sens de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de cette même convention.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la responsabilité de l'Italie était établie sur la base des données Eurodac, conformément à l'article 13 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D G, ressortissant congolé, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New-York, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, M. C ayant déjà été admis à l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'arrêté était légal. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance sous astreinte d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, familiale ou professionnelle. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 30 mars 2023 par lequel le maire de Pendé a délivré un certificat d'urbanisme positif à M. B pour un projet de trois maisons. Le préfet de la Somme contestait ce certificat pour méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, applicable en zone littorale. Le tribunal juge que le terrain, bien que proche d'un village, est situé dans une zone d'urbanisation diffuse, séparée du tissu urbain dense par une voie ferrée et des espaces agricoles, ce qui rompt la continuité exigée par la loi. La solution retenue est donc l'annulation du certificat d'urbanisme pour violation des règles du littoral.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'absence de preuve de l'accord des autorités italiennes, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que les stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant n'avaient pas été violées. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 20 septembre 2024 par lequel la préfète de l'Oise assignait à résidence M. B, ressortissant marocain, à Beauvais pour 45 jours. Le juge a estimé que cette mesure était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car l'intéressé était domicilié dans les Yvelines et ne présentait aucun lien avec Beauvais. La décision se fonde sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.