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Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision de la préfète de l'Oise lui délivrant un récépissé de demande de premier titre de séjour, et non de renouvellement. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de nécessité impérieuse de voyager avant le jugement au fond. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée comme manifestement dénuée de fondement.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation de l’Oise refusant de reconnaître Mme B comme prioritaire pour un hébergement d’urgence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’apporter des éléments précis et circonstanciés sur sa situation personnelle, et a rappelé que la reconnaissance du caractère prioritaire n’implique pas une attribution immédiate d’un logement. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision implicite de la commission de médiation de l’Oise rejetant son recours pour un hébergement d’urgence. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, faute pour la requérante d’apporter des éléments précis et circonstanciés sur sa situation personnelle, et ce malgré son absence de logement. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 octobre 2024 par laquelle le directeur du centre pénitentiaire de Beauvais avait suspendu le permis de visite de Mme D auprès d’un détenu. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la brève durée de la sanction (jusqu’au 5 novembre 2024) et de l’absence d’éléments probants sur les conséquences psychologiques graves alléguées. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par transmission du Tribunal administratif de la Guadeloupe, estime ne pas être compétent pour statuer sur la requête de M. B, magistrat en poste en Guadeloupe, contestant le refus du centre hospitalier de Compiègne Noyon de lui rembourser des frais de déménagement. En application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu d'affectation du fonctionnaire, soit la Guadeloupe. Par conséquent, l'affaire est transmise au Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence territoriale.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le préfet de la Somme a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus contesté ne constitue ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre, et que M. B n'a pas justifié de circonstances particulières imposant une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Aisne concernant le regroupement familial de M. B A pour son épouse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le refus ne constitue ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre de séjour, et que les difficultés liées à la séparation conjugale, survenues moins de deux mois avant la requête, ne justifient pas une mesure provisoire immédiate. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par le maire de Liancourt Saint-Pierre sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble situé au 15 grand rue. Le maire invoquait un danger pour la sécurité publique en raison d'une fissure majeure sur une poutre, d'un risque d'effondrement et de conditions aggravantes (stockage de matériel, accès électrique non protégé). Le juge des référés a désigné un expert pour constater l'état du bâtiment, évaluer les risques pour les tiers et les occupants, et proposer des mesures de mise en sécurité. L'expert devra remettre son rapport dans un délai de 24 heures pour statuer sur le caractère imminent du danger.
Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Aisne. Le tribunal juge que l’entrée en France de l’intéressé, sous couvert d’un visa de court séjour délivré par les autorités espagnoles, n’est pas régulière faute d’avoir souscrit la déclaration obligatoire prévue à l’article 22 de la convention d’application de l’accord de Schengen, condition nécessaire pour bénéficier du certificat de résidence sur le fondement du 2° de l’article 6 de l’accord franco-algérien. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Cauffry fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour évaluer le danger imminent que présenterait un immeuble situé 19 rue neuve, en raison d'une altération importante de sa charpente. Le juge a ordonné la désignation d'un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la sécurité publique et de proposer des mesures d'urgence. L'expert devra remettre son rapport dans un délai de 24 heures suivant sa désignation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Il a également estimé que la requérante ne justifiait pas d'une communauté de vie avec son conjoint français au sens des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 lui refusant l'admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de risques personnels en cas de retour en Turquie, écartant ainsi la violation de l'article 3 de la même Convention. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit au respect de la vie privée et familiale). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de la Somme refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre une interdiction de retour inexistante dans l'arrêté. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'intéressé n'établissait pas l'indisponibilité d'un traitement approprié en Angola, et que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des dispositions pertinentes du code précité.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Oise était territorialement compétente, que l'arrêté était suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, car la requérante avait pu présenter ses observations lors du dépôt de sa demande. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, dès lors que le renouvellement du titre de séjour pour études est subordonné au caractère réel et sérieux des études poursuivies. Enfin, le tribunal a considéré que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 16 mai 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le Mali comme pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que M. B n’établissait pas une présence continue en France depuis 2017 ni des motifs exceptionnels justifiant une régularisation au titre de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision d’éloignement et la fixation du pays de renvoi n’ont pas été jugées contraires à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales suffisantes en France.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme C, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la situation personnelle de la requérante avait été examinée, et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder une prime à la conversion de 6 000 euros. La décision de refus, initialement fondée sur un règlement de la Métropole du Grand Paris entré en vigueur le 14 décembre 2020, a été légalement justifiée par substitution de base légale avec le règlement du 11 octobre 2019, applicable à la date de la demande. Mme A ne remplissait pas les conditions de ce dernier, son ancien véhicule (immatriculé en 2001) ne répondant pas au critère d'éligibilité exigeant une première immatriculation avant le 1er janvier 1997 pour un véhicule thermique essence. La solution retenue s'appuie sur le code de l'énergie et le règlement d'attribution de la Métropole du Grand Paris du 11 octobre 2019.