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Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Portugal comme pays de destination, prononçant une interdiction de circulation d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était légale, considérant que le comportement personnel de M. B constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public, justifiant la mesure sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, transposant la directive 2004/38/CE. Il a également estimé que les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de circulation et assignation à résidence) étaient légales, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient infondés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 8 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur les critères de ce règlement et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A, ressortissante ivoirienne, contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de remise des brochures d'information dans une langue comprise et d'entretien individuel confidentiel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire d'Hallencourt fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner un bâtiment situé au 16 rue du Général de Gaulle, appartenant à M. et Mme C, présentant un danger pour la sécurité publique. La mission de l'expert consiste à constater l'état du bâtiment, évaluer les risques pour les tiers et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. L'expert devra remettre son rapport dans un délai de 15 jours, après avoir accompli sa mission dans les 24 heures suivant sa désignation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 10 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 6 du même règlement et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal jugeant l'arrêté légal au regard des textes applicables, dont le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la délégation de signature était régulière et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Demande d’expertise judiciaire présentée par la commune de Péronne devant le juge des référés du tribunal administratif d’Amiens afin de déterminer la nature et les causes des désordres affectant une maison de quartier (humidité par remontées capillaires). La mesure d’expertise est ordonnée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en présence de l’entreprise générale (SA Groupe 1000 Picardie) et de son assureur (AXA France Iard). Le juge fait droit à la demande d’extension de l’expertise aux sous-traitants, au maître d’œuvre (Tetraktys Atelier) et au contrôleur technique (Bureau Veritas Construction), ainsi qu’à leurs assureurs respectifs. La demande de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée, et les dépens sont réservés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 10 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait le refus de l’établissement public de santé mentale de l’Aisne d’autoriser la présence de son avocat lors d’un entretien préalable à une rupture conventionnelle. Le juge a estimé que la possibilité d’être assisté par un avocat devant les administrations ne constitue pas, en elle-même, une liberté fondamentale au sens de cet article. Il a également relevé que Mme B pouvait se faire assister par un conseiller syndical et consulter librement son avocat, écartant ainsi toute atteinte grave et manifestement illégale.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B, qui avait demandé la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée après que la préfète de l'Oise lui a délivré l'attestation sollicitée le 30 octobre 2024. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et n'a pas fait droit à la demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C, qui contestait une décision de la CAF de l’Aisne accordant une remise partielle de dette d’aide personnelle au logement à Mme D. Le requérant invoquait uniquement la précarité financière de l’intéressée, sans fournir de précisions sur sa bonne foi ni produire de justificatifs, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable pour défaut de motivation suffisante.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait la remise gracieuse de ses dettes de revenu de solidarité active (RSA) et RSA majoré, pour un total de plus de 14 000 euros. Le requérant n'a pas fourni d'éléments suffisants sur sa situation financière, malgré une demande de régularisation. La requête a été jugée irrecevable en application des articles R. 411-1 et R. 222-1 7° du code de justice administrative, faute de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de la Somme ne lui accordant qu'une remise partielle de sa dette de prime d'activité. La requérante invoquait uniquement sa bonne foi, sans fournir de précisions sur sa situation financière ni de pièces justificatives, malgré une invitation à régulariser. Le juge a estimé que ce moyen unique était manifestement dépourvu des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 411-1 et R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A qui demandait l’annulation du refus de la CAF de l’Oise de lui accorder une remise de dette de prime d’activité de 863,01 euros. Le requérant invoquait uniquement sa bonne foi, sans fournir d’éléments sur sa situation financière ni de pièces justificatives, malgré une invitation à régulariser. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait qu’un moyen dépourvu de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Val-d'Oise pour le recouvrement d’indus de prime exceptionnelle et d’aide Covid-19. Le requérant n’a présenté aucun moyen à l’appui de son opposition, malgré une invitation à régulariser sa demande. En application des articles R. 411-1 et R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête, dépourvue de toute argumentation, a été jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la CAF de l’Oise de lui accorder une remise de dette d’aide personnelle au logement de 708,96 euros. La requérante invoquait uniquement sa situation de précarité financière sans fournir de précisions suffisantes ni de pièces justificatives, malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le moyen était manifestement dépourvu des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département de l'Oise de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le juge a considéré que les moyens soulevés par le requérant, fondés sur ses problèmes d'incontinence, étaient dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et ce malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La solution retenue est un rejet pour défaut de motivation, sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant un indu d'aide personnalisée au logement de 543,53 euros notifié par la CAF de l'Oise. Le requérant soutenait ne pas être redevable de cette somme car il n'avait jamais perçu l'allocation aux adultes handicapés, mais ce moyen unique a été jugé insuffisamment motivé. Malgré une invitation à régulariser sa requête, M. B n'a fourni aucune précision complémentaire. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la demande pour défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, par une ordonnance du 30 octobre 2024, rejette la requête de M. C contestant la décision du sous-préfet de Douai d'autoriser le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge estime que ce litige, relatif à l'exécution d'une expulsion prononcée par le tribunal judiciaire, relève de la compétence du juge des contentieux de la protection, et non de la juridiction administrative. La requête est donc rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application des articles L. 213-4-3 et L. 213-4-4 du code de l'organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de remise de sa dette de prime d'activité de 961,53 euros. La requérante invoquait uniquement sa bonne foi, sans fournir de précisions sur sa situation financière ni de pièces justificatives, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que ce moyen unique était manifestement dépourvu des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.