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Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B contestant le retrait de points sur son permis de conduire suite à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'infraction du 26 septembre 2017, celle-ci n'étant plus mentionnée au relevé d'information intégral. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant cette notification inopérante sur la légalité des retraits. Il a également écarté le moyen relatif à la réalité des infractions, estimant que celle-ci était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale. En conséquence, le surplus des conclusions de M. B a été rejeté.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B pour contester la perte de validité de son permis de conduire, prononcée par le ministre de l'intérieur suite à plusieurs infractions routières. Le juge a constaté que certaines infractions avaient déjà donné lieu à une restitution des points retirés avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions correspondantes sans objet. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande, estimant que la réalité de l'infraction du 21 juin 2015 était établie par le paiement de l'amende forfaitaire, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision implicite de rejet de son recours gracieux et demandait la reconstitution de six points de son permis de conduire. Le requérant soutenait que la réalité de l’infraction du 23 mars 2023 n’était pas établie, faute d’avoir reçu le procès-verbal de composition pénale. Le tribunal a jugé que la preuve de l’infraction était rapportée par les éléments du dossier, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route, et que la procédure de retrait de points était régulière.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 10 octobre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la vulnérabilité de la requérante avait été prise en compte, conformément aux articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en retenant que Mme C ne s'était pas présentée aux autorités, sans que ses justifications (changement d'hébergement, hospitalisation) ne soient retenues. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant après renvoi du Conseil d'État, a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire. Le requérant soutenait notamment que la réalité des infractions n'était pas établie et qu'il n'avait pas reçu l'information préalable obligatoire. Le tribunal a considéré que la réalité des infractions était établie par les mentions du système national des permis de conduire, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par la préfète de l’Oise pour conduite après usage de stupéfiants. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que les moyens tirés des articles R. 221-13 et R. 235-6 du code de la route étaient inopérants ou infondés. La solution retenue confirme la légalité de la suspension administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 10 octobre 2024 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, et l'absence d'information prévue à l'article R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 732-1 et R. 732-5 du CESEDA, ainsi que sur la délégation de signature régulièrement accordée au secrétaire général de la préfecture.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A d'un recours en plein contentieux visant à contester la suspension de son permis de conduire pour huit mois, prononcée par le sous-préfet de Boulogne-sur-Mer le 17 novembre 2023. Le requérant invoquait des vices de motivation, un défaut de contradictoire et une erreur d'appréciation. Toutefois, M. A s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions par un acte enregistré le 25 octobre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige, et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la préfète de l'Oise du 28 mai 2024, qui restreignait son droit à conduire aux seuls véhicules équipés d'un dispositif anti-démarrage pour une durée de quatre mois. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation en raison de ses besoins professionnels, mais le tribunal a jugé que la gravité de l'infraction (conduite sous l'emprise de l'alcool) justifiait cette mesure de sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 224-6 du code de la route.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours à Compiègne. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation sur le refus de délai de départ volontaire, la méconnaissance du droit d’être entendu, le détournement de procédure et le caractère disproportionné de la mesure, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B C, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, à la suite de trois infractions commises le 25 juillet 2018. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points par lettre simple n’affecte pas la légalité de ces retraits, mais seulement leur opposabilité. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l’article L. 223-1 du code de la route. Enfin, le moyen tiré du défaut d’information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été écarté, la procédure ayant été jugée régulière.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire biélorusse contre un permis français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'absence d'accord de réciprocité entre la France et la Biélorussie, conformément à l'article R. 222-3 du code de la route et à l'article 5 de l'arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant burkinabé, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de liens étroits établis avec ses enfants.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente (secrétaire général de la préfecture dûment habilité) et qu'il était suffisamment motivé au regard des articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire accordée en urgence.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet de Compiègne de statuer sur sa demande de changement de statut vers un titre de séjour salarié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B s'est en partie placé lui-même dans cette situation en déposant tardivement sa demande, et qu'il dispose encore d'un titre de séjour étudiant valide lui permettant de travailler. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Pierrefonds visant à prévenir des litiges liés à des travaux de réfection de voirie (rue de l'Armistice). Sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert pour constater l'état des immeubles et réseaux situés à proximité des travaux, avant et pendant leur exécution. La solution retenue vise à prévenir d'éventuels dommages aux propriétés riveraines, en assurant un constat contradictoire avec les propriétaires concernés.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge ophtalmologique au CHU d'Amiens à compter du 12 mars 2022. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de la commune d'Amiens, mais a précisé que l'expertise se déroulera au contradictoire des parties concernées, incluant la communauté d'agglomération Amiens Métropole, employeur du requérant. La décision applique les articles R. 532-1 et R. 621-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens, saisi par le président de la communauté d’agglomération Creil Sud Oise sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Villers Saint Paul présentant des dégradations aux murs et toitures, susceptibles de constituer un danger pour la sécurité publique et des occupants. L’expert devra constater l’état du bâtiment, évaluer les risques et proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures pour le constat et de quinze jours pour le dépôt du rapport.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans détailler dans cet extrait les motifs précis de rejet. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 10 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 6 du même règlement et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.