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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 237/679

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403615(TA80-2403615)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné le recours de M. A, ressortissant camerounais, contre un arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le juge a limité son examen aux seules décisions d'éloignement, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence, excluant le refus de titre de séjour de sa compétence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403426(TA80-2403426)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une contrainte émise par la CAF de l’Oise pour un indu de prime d’activité de 1 558,41 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit l’acte attaqué (la contrainte) malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404207(TA80-2404207)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa courte présence en France et du fait que ses enfants faisaient l'objet de la même mesure. Il a également jugé que l'intérêt supérieur des enfants avait été suffisamment pris en compte. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402780(TA80-2402780)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, agissant pour son fils mineur, contestant les notes obtenues au baccalauréat professionnel session 2024. Le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de substituer son appréciation à celle du jury, sauf en cas d’erreur matérielle ou de droit dans l’organisation de l’examen. Le moyen tiré des difficultés personnelles et familiales de l’élève a été écarté comme inopérant. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403017(TA80-2403017)

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d’une erreur de fait et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient assortis d’aucune précision ni élément permettant d’en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404160(TA80-2404160)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 16 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et l’absence de preuve de l’accord des autorités italiennes. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’appliquer la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement, malgré les problèmes dentaires allégués par le requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403521(TA80-2403521)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de passage de sa fille en classe de première générale pour l’année 2024-2025. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de difficultés scolaires ou d’une atteinte aux droits de l’élève et des parents, étaient soit inopérants, soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA80-2300371(TA80-2300371)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. et Mme A d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2019. Le litige portait sur l'imposition d'indemnités journalières de sécurité sociale versées en 2019 à l'employeur de Mme A, subrogé dans ses droits suite au maintien de son salaire en 2018 pendant son congé maternité. Le tribunal a jugé que ces indemnités, perçues uniquement par l'employeur et non reversées à la contribuable, ne constituaient pas un revenu disponible pour elle en 2019. En application des articles 12 et 79 du code général des impôts, la solution retenue est la décharge des impositions contestées.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2403524(TA80-2403524)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la société MAN Truck et Bus France d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de services et de paiement (ASP) lui réclamant un trop-perçu de 50 000 euros au titre du bonus écologique. Le juge a estimé que ce litige relevait du contentieux contractuel, en application de l’article R. 312-11 du code de justice administrative. Constatant que la convention liant les parties désignait le tribunal administratif de Limoges comme compétent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403222(TA80-2403222)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète ne s'était pas estimée liée par l'avis de la commission du titre de séjour. Il a également estimé que, malgré une présence continue en France depuis 2011, l'intéressé ne justifiait pas d'une intégration professionnelle notable et avait fait l'objet de précédentes mesures d'éloignement, ce qui ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402658(TA80-2402658)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le Maroc comme pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. Il a également rappelé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit la délivrance des titres de séjour pour activité salariée, sans que l'article L. 435-1 du CESEDA ne puisse être utilement invoqué. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2402362(TA80-2402362)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B et M. D d’un recours pour excès de pouvoir contestant le refus des maires de Missy-sur-Aisne et de Bucy-le-Long d’inscrire leur fille à l’école maternelle de Bucy-le-Long pour l’année 2024-2025. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire enregistré le 12 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 7 novembre 2024. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402642(TA80-2402642)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A contestant son ajournement au BTS "Management commercial opérationnel" pour la session 2024. Le requérant invoquait une baisse de résultats due à des problèmes de santé et à une activité professionnelle, mais ces arguments ont été jugés inopérants car ne relevant pas d'une erreur matérielle, d'un défaut d'organisation ou d'une erreur de droit. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402221(TA80-2402221)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et a substitué la base légale initiale (code de l'entrée et du séjour des étrangers) par les stipulations de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, seules applicables aux ressortissants marocains pour une demande de titre "salarié". Il a jugé que la préfète avait valablement exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2403850(TA80-2403850)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'élection de Mme D A en tant que conseillère municipale de Montigny-lès-Condé, suite à un déféré du préfet de l'Aisne. Lors d'un scrutin partiel visant à pourvoir un seul siège, deux candidats avaient été proclamés élus. Le tribunal a jugé que cette proclamation était irrégulière, car Mme A, ayant recueilli le moins de voix, ne pouvait être élue. La décision se fonde sur l'article L. 253 du code électoral, applicable aux communes de moins de 1 000 habitants.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402529(TA80-2402529)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du 13 mai 2024 de la préfète de l'Oise leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, et de violation des articles 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Elle a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un droit au séjour et que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2402528(TA80-2402528)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au profit de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 qui régit exclusivement la situation de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2404020(TA80-2404020)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 septembre 2024 prolongeant le placement à l'isolement de Mme D pour trois mois. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et non renversée par l'administration, et que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur la prise en compte de faits anciens déjà examinés lors d'une précédente décision, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-8 du code pénitentiaire.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300428(TA80-2300428)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait sa révocation pour avoir fourni un faux certificat de vaccination contre la Covid-19. La sanction a été jugée proportionnée à la gravité de la faute, commise en connaissance de cause, malgré l'absence d'antécédents disciplinaires. Le tribunal a appliqué les articles 12 et 13 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, rappelant l'obligation vaccinale des professionnels de santé.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2300424(TA80-2300424)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par les consorts F d’une demande indemnitaire suite au décès de leur époux et père, survenu au centre hospitalier de Chauny le lendemain de son admission pour une chute. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’hôpital était engagée pour faute, en raison de l’absence de réalisation d’un électrocardiogramme (ECG) pourtant nécessaire au vu des antécédents et des circonstances, sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

7 novembre 2024Résumé IA
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