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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 234/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402798(TA80-2402798)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants, dont un seul est français, ni les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, la demande d'asile du fils de la requérante ayant été définitivement rejetée.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2302809(TA80-2302809)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SARL 4 REV, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juin 2023 liquidant une astreinte administrative de 9 212,33 euros pour non-respect des obligations de contrôle d'équipements sous pression. La juridiction a estimé que le montant de l'astreinte n'était pas disproportionné, la société n'ayant pas justifié de la régularisation de certains équipements dans les délais impartis. La décision s'appuie sur les articles L. 557-28 et L. 557-58 du code de l'environnement, relatifs aux contrôles des installations classées.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2302601(TA80-2302601)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé le titre de perception émis le 3 octobre 2022, par lequel le comptable public réclamait à la SARL 4 REV une amende administrative de 31 200 euros pour manquements aux règles des installations classées. La juridiction a jugé que ce titre ne respectait pas l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, car il n'indiquait pas les bases de liquidation de la créance, notamment le détail des motifs, quantités et montants. En conséquence, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203970(TA80-2203970)

Refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Tribunal administratif d'Amiens. Rejet de la requête de M. A. Le juge estime que le CNAPS a légalement appliqué l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, compte tenu de la gravité, de la répétition et du caractère récent des faits de violence commis par le requérant.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2203881(TA80-2203881)

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule le refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité privée opposé à M. B par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal juge que le CNAPS n'était pas en situation de compétence liée, car la condamnation invoquée (interdiction de gérer prononcée par un tribunal de commerce) n'est ni correctionnelle ni criminelle au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Faute pour le CNAPS d'avoir démontré l'incompatibilité du comportement de M. B avec les fonctions d'agent de sécurité, la décision est entachée d'erreur d'appréciation.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203820(TA80-2203820)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le montant de l'indemnité de 5 000 euros accordée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. Le tribunal a jugé que cette indemnité, prévue par la loi du 23 février 2022 et le décret du 18 mars 2022, couvre de manière forfaitaire l'ensemble des préjudices subis en France du fait de l'indignité des conditions d'accueil dans les structures listées. Il a également écarté les arguments relatifs aux internements en Algérie, estimant que la décision attaquée ne concernait que les séjours sur le territoire français.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203641(TA80-2203641)

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l’arrêté du maire de Saint-Leu-d’Esserent du 3 novembre 2022 plaçant son chien à la SPA en raison d’un danger grave et immédiat. Le tribunal a jugé que l’arrêté, fondé sur l’article 99-1 du code de procédure pénale et le II de l’article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime, était légal, la décision du procureur de la République du 1er novembre 2022 établissant la dangerosité de l’animal. Les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la visite ou l’absence de notification par lettre recommandée, ont été écartés comme inopérants. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien avec une illégalité fautive.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203607(TA80-2203607)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de l'Oise d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également considéré que la préfète n’avait pas l’obligation de saisir le maire pour avis, l’article L. 434-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ne l’imposant pas en l’espèce. La solution retenue confirme la légalité du refus, fondé sur l’insuffisance de ressources au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2203492(TA80-2203492)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l’arrêté du 23 septembre 2022 par lequel la préfète de l’Oise lui avait retiré ses autorisations d’acquisition et de détention d’armes, annulé la validation de son permis de chasser, ordonné le dessaisissement de ses armes et prononcé son inscription au fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que la requête, présentée par un avocat via l’application Télérecours, était régulièrement signée. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par M. A, notamment l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de la procédure et les erreurs de fait, n’étaient pas fondés, et que la décision n’était pas disproportionnée au regard des dispositions des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203385(TA80-2203385)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé que le CNAPS avait fait une exacte application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui exige pour les ressortissants étrangers non européens d'être titulaires d'un titre de séjour depuis au moins cinq ans. M. A ne justifiant pas d'une durée de séjour régulier continue de cinq ans à la date de la décision, le refus n'est entaché ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2202946(TA80-2202946)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de la société Metex Noovistago. La société contestait des arrêtés ministériels de 2022 modifiant l'allocation de quotas d'émission de gaz à effet de serre qui lui étaient attribués gratuitement pour la période 2021-2025. Le tribunal a jugé que le ministre était en situation de compétence liée pour adopter ces arrêtés, faisant suite à une décision de la Commission européenne, rendant inopérants les moyens soulevés par la société. Les demandes d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2403859(TA80-2403859)

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement de la requête de M. B A, qui contestait un refus d'entrée en France au titre de l'asile pris par le ministre de l'intérieur le 31 juillet 2024. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement d'instance sans examiner le fond du litige.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2200726(TA80-2200726)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a examiné la requête de M. B, demandeur d'asile, contestant la décision du directeur général de l'OFII du 27 janvier 2022 ordonnant sa sortie immédiate d'un lieu d'hébergement pour non-respect du règlement intérieur. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et une méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que la décision était proportionnée et non discriminatoire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2103219(TA80-2103219)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B demandant l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Lassigny le 3 août 2021. Le tribunal a jugé que la parcelle concernée, supportant des vestiges de construction en ruine, était libre de toute construction au sens du règlement de la zone Na du plan local d'urbanisme, ce qui justifiait le refus. Les autres moyens, notamment tirés de l'absence d'impact sur l'environnement agricole ou de l'illégalité du PLU, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de la commune. M. B a été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404342(TA80-2404342)

Marché public – Rejet d'offre – Tribunal administratif d’Amiens – Irrecevabilité de la requête. La société Tampigny Désamiantage a saisi le tribunal d’un recours contre le rejet de son offre dans le cadre d’un marché public de travaux, sans formuler de conclusions précises ni indiquer le fondement juridique de son action. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, faute pour la société d’avoir exposé des conclusions ou des moyens susceptibles d’être régularisés.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403836(TA80-2403836)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'arrêté ayant été notifié le 19 août 2024. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404179(TA80-2404179)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 16 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen de la situation personnelle, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’erreur manifeste d’appréciation. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que M. B, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d’attaches familiales prépondérantes en France, conservant des liens en Algérie. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404194(TA80-2404194)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A C, ressortissant portugais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que le comportement personnel du requérant, caractérisé par de multiples condamnations pénales pour violences et stupéfiants, constituait une menace réelle et grave pour l'ordre public, justifiant la mesure sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer l'existence d'attaches familiales stables en France.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404215(TA80-2404215)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un motif légitime lié à ses difficultés de logement pour justifier le dépôt tardif de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé, sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qu'aucun élément ne caractérisait un motif légitime, rejetant ainsi le moyen d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2202662(TA80-2202662)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du groupe hospitalier public du sud de l’Oise (GHPSO) de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le tribunal a jugé que la privation d’emploi de M. B était volontaire, car il avait refusé un poste d’infirmier anesthésiste proposé par son employeur, préférant conserver un statut d’agent vacataire plus avantageux. En application des articles L. 5421-1, L. 5422-1 et L. 5424-1 du code du travail, l’ARE n’est due qu’en cas de perte involontaire d’emploi, condition non remplie en l’espèce. La demande de frais de justice du GHPSO a également été rejetée.

13 novembre 2024Résumé IA
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