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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 233/679

DécisionAUTRE

N° TA80-2404451(TA80-2404451)

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par le maire de Creil sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un bâtiment situé 11 rue Jules Juillet à Creil, présentant un risque de chute d'éléments de toiture pour les habitants et la sécurité publique. L'expert devra constater l'état de l'immeuble, évaluer le danger, proposer des mesures de nature à y mettre fin, et se prononcer sur son caractère imminent ou manifeste. La mission doit être accomplie dans un délai de 24 heures suivant la désignation, et le rapport déposé sous 15 jours.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2203343(TA80-2203343)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B pour contester un arrêté du maire d'Abbeville du 31 janvier 2022, qui autorisait l'installation de deux enseignes sur son local commercial mais imposait des prescriptions, notamment sur leur nombre et leur typographie. En cours d'instance, la commune a retiré partiellement cet arrêté par un nouvel arrêté du 2 mars 2023, levant l'interdiction relative au nombre d'enseignes mais maintenant l'exigence sur la typographie. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la prescription relative au nombre d'enseignes, mais a examiné le maintien de celle sur la typographie. Il a rejeté les moyens d'incompétence et d'erreur de droit, et a validé la prescription relative à la typographie en application des articles L. 621-30 du code du patrimoine et L. 581-9 du code de l'environnement, au motif que l'enseigne devait s'harmoniser avec l'immeuble protégé au titre des monuments historiques.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402996(TA80-2402996)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le recours ayant été enregistré au-delà du délai de trente jours suivant la notification de la décision, conformément à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordée à la requérante.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402797(TA80-2402797)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 21 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, relevant que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Nigéria. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402997(TA80-2402997)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de la Somme, estimant que le recours, enregistré le 23 juillet 2024, était tardif car introduit au-delà du délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté, conformément à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402417(TA80-2402417)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour au titre de la vie privée et familiale, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la présence de ses parents en Tunisie. Il a également jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office une admission en tant que salarié et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402789(TA80-2402789)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que les dispositions spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile s'appliquent. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que M. A n'établissait pas l'erreur de fait alléguée concernant sa situation d'emploi. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404208(TA80-2404208)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D épouse C et M. C d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme D, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requête de M. C a été jugée irrecevable, faute d'intérêt à agir personnel. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a retenu l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402764(TA80-2402764)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le refus était suffisamment motivé et que la situation personnelle de l'intéressée avait été examinée. Il a estimé que l'entrée irrégulière de Mme B sur le territoire français faisait obstacle à la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence en tant que conjointe de Français, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404419(TA80-2404419)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de l'association UGEA UNEF 80 et du syndicat CGT Université de Picardie Jules Verne visant à suspendre le refus du président de l'université de Picardie Jules Verne de mettre à disposition un amphithéâtre pour une projection-débat ouverte au public. Le juge a estimé que, dans le contexte de tensions liées au conflit au Proche-Orient et face à l'absence de garanties d'encadrement par les organisateurs, le refus était justifié par la nécessité de préserver l'ordre public et la sécurité au sein de l'établissement, conformément aux articles L. 712-2 et L. 141-6 du code de l'éducation. La condition d'urgence, bien que remplie, n'a pas suffi à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés de réunion et d'expression.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203702(TA80-2203702)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SARL 4 REV, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 septembre 2022 lui infligeant une amende administrative de 31 200 euros pour défaut de contrôle périodique d’équipements sous pression, en application des articles L. 557-28 et L. 557-58 du code de l’environnement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2203620(TA80-2203620)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme B, étudiante en master 1 de droit privé, contestant son ajournement prononcé par le jury d'examen de l'université de Picardie Jules Verne pour l'année 2021-2022. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les relevés de notes, considérant qu'ils constituent des mesures d'information non détachables des délibérations du jury. Sur le fond, la requérante invoquait l'inopposabilité du règlement des modalités de contrôle des connaissances (MCC) faute de publication et de transmission au recteur, ainsi que l'irrégularité de la procédure d'adoption de ce règlement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 613-1, L. 719-7 et L. 712-6-1 du code de l'éducation, ainsi que sur les arrêtés ministériels du 22 janvier 2014 et du 7 juillet 2018.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2200911(TA80-2200911)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la demande de M. B visant à annuler un certificat d'urbanisme négatif délivré par le préfet de l'Aisne pour la construction d'une maison à Bertaucourt-Epourdon. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de deux autres requérants. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré d'une motivation insuffisante, jugeant que l'arrêté mentionnait les textes applicables (articles L. 111-3 et R. 111-14 du code de l'urbanisme) et les motifs de fait. En application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, le tribunal a estimé que le projet, situé en deuxième rang de constructions dans une zone peu dense, aurait pour effet d'étendre la partie urbanisée de la commune, ce qui justifie le refus. La requête de M. B a donc été rejetée.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2202421(TA80-2202421)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Crépy-en-Laonnois du 18 mai 2022. Cette délibération visait à lancer la procédure de désaffectation de l'église Notre-Dame, en application de la loi du 9 décembre 1905 et du décret n°70-220 du 17 mars 1970. Le tribunal a jugé que cette délibération constituait un simple acte préparatoire à la décision préfectorale de désaffectation, et que sa légalité ne pouvait être contestée qu'à l'occasion d'un recours contre cette dernière décision. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2404449(TA80-2404449)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Creil en désignant un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision vise à examiner un immeuble situé 58 rue Jules Juillet à Creil, dont la toiture est dégradée et qui présenterait un danger pour la sécurité publique. L'expert devra constater l'état du bâtiment, évaluer les risques pour les tiers, et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, en précisant son caractère imminent ou manifeste. La mission doit être accomplie dans un délai de 24 heures suivant la désignation, et le rapport déposé sous 15 jours.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404230(TA80-2404230)

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 21 octobre 2024 par lequel le préfet du Nord avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant congolais demandeur d'asile, aux autorités portugaises. La juridiction retient que le préfet a méconnu l'autorité absolue de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 20 août 2024, qui avait déjà annulé un premier arrêté de transfert pour vice de procédure et imposait un nouvel entretien individuel conforme à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. En l'absence de ce nouvel entretien, le second arrêté est annulé. Le tribunal admet également provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402991(TA80-2402991)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur les articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402989(TA80-2402989)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, fondé sur les dispositions du CESEDA.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402987(TA80-2402987)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son mariage et de son séjour en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402899(TA80-2402899)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. A ne justifiait pas d’un suivi sérieux de sa formation, condition nécessaire à l’application de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais d’instance ont été rejetées.

14 novembre 2024Résumé IA
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