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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 232/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404297(TA80-2404297)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) contre la mesure d'éloignement elle-même, et a estimé que la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH n'était pas établie, faute de preuve suffisante de l'indispensabilité de la présence du requérant auprès de sa tante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404229(TA80-2404229)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, estimant que la situation de M. B, en situation irrégulière depuis l'expiration de son visa, justifiait les mesures d'éloignement et de restriction.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203215(TA80-2203215)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 28 mai 2022 par lequel le maire de Boran-sur-Oise s'est opposé à leur déclaration préalable de division d'une unité foncière en trois lots. Le tribunal a écarté les moyens de vice de forme et de vice de procédure, et a jugé que le projet, en ne prévoyant aucune place de stationnement pour le lot C, aggravait la situation de non-conformité aux règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives au stationnement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404277(TA80-2404277)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 28 octobre 2024 de la préfète de l'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il juge que la préfète a légalement appliqué l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dans sa version issue de la loi du 26 janvier 2024, d'application immédiate, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme est rejeté.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2202083(TA80-2202083)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B demandant l'annulation du refus de permis de construire un refuge associatif pour oiseaux à Bornel. Le tribunal a estimé que le maire était fondé à refuser le permis sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison d'un risque pour la sécurité publique. Ce risque était établi par l'avis défavorable du service d'incendie et de secours (SDIS), qui constatait l'absence de défense extérieure contre l'incendie, sans qu'une prescription spéciale puisse y remédier.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404244(TA80-2404244)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs manifestes d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2403605(TA80-2403605)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2021. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la réclamation préalable n'ayant pas été présentée dans le délai de l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales (avant le 31 décembre 2022). Le juge a également relevé qu'il n'appartient pas au juge de l'impôt d'accorder une remise gracieuse, même en cas de difficultés financières. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA80-2403598(TA80-2403598)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire, invoquant une irrégularité de notification. Le ministre de l'intérieur a soulevé un non-lieu à statuer, la décision contestée n'étant plus mentionnée au relevé d'information intégral. Par ordonnance du 18 novembre 2024, le juge a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA80-2404329(TA80-2404329)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés sur la place des Droits de l'Enfant, propriété de la commune de Monchy Saint Eloi. La juridiction a constaté que l'occupation illicite du domaine public, caractérisée par le stationnement de nombreux véhicules et caravanes depuis octobre 2024, compromettait l'usage normal de la place et présentait des risques pour la sécurité et la salubrité publiques en raison de branchements électriques non autorisés et de l'absence d'assainissement. Estimant la mesure urgente et utile, le juge a enjoint aux occupants de libérer les lieux, au besoin avec le concours de la force publique.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404463(TA80-2404463)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation gracieuse de la suspension de son permis de conduire. Le requérant ne contestait pas la légalité de la décision préfectorale, mais sollicitait un aménagement pour raisons professionnelles. Le juge a estimé que cette demande d'aménagement était irrecevable, car il ne lui appartient pas de contrôler l'opportunité d'une telle mesure. Par ailleurs, le moyen tiré du besoin professionnel de conduire a été jugé inopérant pour contester la légalité de la suspension. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA80-2404301(TA80-2404301)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 17 octobre 2024 invalidant le permis de conduire de Mme A. Cette décision était devenue sans objet, le relevé d’information intégral du fichier national du permis de conduire indiquant que le capital de points était redevenu positif, impliquant le retrait de la mesure d’invalidation. La requête de Mme A, qui invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d’un double enregistrement d’infraction, a donc été rejetée comme non avenue.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404304(TA80-2404304)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403067(TA80-2403067)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a constaté que la requête était tardive, car introduite plus de deux mois après la notification de la décision "48 SI" reçue le 6 mars 2024, sans que le recours gracieux du 24 mai 2024 n'ait pu interrompre ce délai. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance ont été rejetées comme manifestement irrecevables.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2404430(TA80-2404430)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas démontrée, la requérante n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré son irrégularité et son inscription en BTS. La demande a donc été rejetée comme mal fondée.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2404346(TA80-2404346)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais le juge a constaté que la requête était strictement identique à une précédente déjà satisfaite par une ordonnance du 21 octobre 2024. En l'absence d'objet et d'explications malgré les demandes du greffe, la requête a été jugée manifestement irrecevable et abusive, la requérante étant avertie d'une possible amende de 10 000 euros.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2404455(TA80-2404455)

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par le maire de Creil sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un immeuble présentant des désordres structurels (murs instables, toiture dégradée) et un danger pour la sécurité publique. L'expert devra constater l'état du bâtiment, évaluer les risques pour les tiers, et proposer des mesures de mise en sécurité, avec un rapport à rendre sous 24 heures pour déterminer le caractère imminent du danger. La mission s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de péril.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA80-2303843(TA80-2303843)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 15 novembre 2024, du désistement pur et simple de la commune de Bucy le Long de sa requête en référé expertise. La commune sollicitait initialement la désignation d’un expert pour déterminer l’origine des désordres affectant le gymnase Marcel Loubens après des travaux de rénovation et d’extension. Le juge des référés a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2403832(TA80-2403832)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. D et de Mme B, occupants sans droit ni titre d’un logement du CADA Coallia à Amiens, après le rejet définitif de leur demande d’asile. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité publique de la mesure, compte tenu de la tension sur les capacités d’hébergement des demandeurs d’asile dans la Somme, et a autorisé le recours à la force publique. Elle a toutefois différé l’exécution de l’expulsion jusqu’à la présentation d’une solution d’hébergement par l’État pour les enfants mineurs, en application de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Les textes appliqués sont les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404431(TA80-2404431)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir fourni des éléments précis sur sa situation actuelle et en raison du délai de plus de sept mois écoulé depuis la naissance de la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404231(TA80-2404231)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du 22 octobre 2024 par lequel le préfet du Nord avait ordonné le transfert de Mme B, ressortissante ivoirienne, aux autorités italiennes responsables de sa demande d’asile. La requérante soutenait notamment que l’entretien individuel prévu à l’article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n’avait pas été mené par une personne qualifiée en vertu du droit national. Le tribunal a jugé que le préfet ne justifiait pas de la qualification de l’agent ayant conduit cet entretien, en méconnaissance des exigences de cet article. En conséquence, l’arrêté a été annulé pour vice de procédure, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

15 novembre 2024Résumé IA
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