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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 231/679

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2402617(TA80-2402617)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal a rappelé que l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne s'applique pas aux Algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien de 1968, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402639(TA80-2402639)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme B, ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Aisne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, compte tenu de la durée et des conditions de leur séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2404502(TA80-2404502)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société du Canal Seine-Nord Europe. Celle-ci sollicitait, sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892, la désignation d'un expert pour constater l'état des lieux de parcelles situées sur plusieurs communes, préalablement aux études du projet de canal. Le juge a ordonné cette expertise, visant les arrêtés préfectoraux autorisant les opérations et l'article R. 123-37 du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'instruction contradictoire et urgente.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2402627(TA80-2402627)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Aisne. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de progression dans la formation professionnelle de l’intéressé et de ses liens persistants avec son pays d’origine. La décision a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404296(TA80-2404296)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 octobre 2024 mettant fin à son hébergement à effet immédiat. La requérante invoquait notamment un défaut de procédure, une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle et médicale. Le tribunal, après avoir admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, a examiné les moyens au regard des articles L. 552-5, L. 552-14 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2404299(TA80-2404299)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par Mme A d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision d'invalidation de son permis de conduire, a constaté que le ministre de l'intérieur avait rapporté cette décision et reconstitué le capital de points à deux points. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404214(TA80-2404214)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C A B, ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 septembre 2024 lui refusant le séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulier. Il a également considéré que le comportement de l’intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public au sens de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2104322(TA80-2104322)

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de l'association Véloxygène contestant le refus du président d'Amiens Métropole de modifier les aménagements cyclables du tronçon nord de la rue Saint-Fuscien. La juridiction a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la collectivité, considérant que la décision explicite du 8 décembre 2021 s'était substituée à la décision implicite de rejet du recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article L. 228-2 du code de l'environnement, qui impose la prise en compte des besoins des cyclistes lors des travaux de voirie. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité des décisions attaquées.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404387(TA80-2404387)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 6 novembre 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404278(TA80-2404278)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du 22 octobre 2024 de la préfète de l'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire et de la durée totale de l'assignation, estimant que les dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été respectées. Enfin, les autres moyens, dont ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés comme non fondés.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404298(TA80-2404298)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 27 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi que l’assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation du droit d’être entendu, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404436(TA80-2404436)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par la préfète de l'Oise le 6 novembre 2024. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, et de violation des articles 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2402609(TA80-2402609)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour déterminer si le syndrome anxio-dépressif de Mme C A, agent territorial, est imputable au service. La requérante contestait le refus d’imputabilité de sa maladie professionnelle hors tableau, notifié le 30 avril 2024 par la communauté d’agglomération Amiens Métropole. Le juge a estimé la mesure utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en l’absence de contestation de l’administration. Les demandes de frais de procédure et de dépens ont été rejetées.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2104323(TA80-2104323)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de l'association Véloxygène, qui demandait l'annulation du refus du président de la communauté d'agglomération Amiens Métropole d'instituer un stationnement longitudinal pour créer un aménagement cyclable sur la chaussée Jules Ferry. Le tribunal a d'abord constaté que la décision expresse du 8 décembre 2021 s'était substituée à la décision implicite de rejet du recours gracieux, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Ensuite, il a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la communauté d'agglomération, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la communauté d'agglomération avait procédé à un examen sérieux de la demande, en tenant compte de l'arrêt de la cour administrative d'appel de Douai. Il a conclu que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 228-2 du code de l'environnement et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404285(TA80-2404285)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aisne du 21 octobre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, subordonnée à la délivrance d'un laissez-passer consulaire, et que la mesure d'assignation à résidence n'était pas contraire à l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404294(TA80-2404294)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 20 octobre 2024 portant clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant bangladais. Le juge a retenu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre, et renforcée par le risque de perte d'emploi et de ressources pour le requérant. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404401(TA80-2404401)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B, ressortissant algérien, pour contester un arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2402753(TA80-2402753)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de propriétaires dont le garage et le portail se sont effondrés suite à l’apparition d’un trou sur le trottoir communal. L’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer si les désordres sont imputables à un ancien puits situé sur le domaine de la commune de Caillouël-Crépigny. La mission de l’expert inclut la description des désordres, la recherche de leur cause, et l’évaluation des travaux de réparation et des préjudices. La commune, qui formulait des réserves, n’a pas obtenu leur mention, et les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées.

20 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2404492(TA80-2404492)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens, rendue le 20 novembre 2024, concerne une requête en excès de pouvoir déposée par Mme A B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, en application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le lieu de résidence de la requérante, situé à Brétigny-sur-Orge (Essonne), relevant du ressort de Versailles.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2202496(TA80-2202496)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 13 juin 2022 par lequel le maire de Mareuil-sur-Ourcq s'est opposé à la déclaration préalable de M. B pour le changement de destination d'un atelier de menuiserie en habitation. La juridiction a relevé que le maire avait fondé son refus sur les règles applicables à la zone "N" du plan local d'urbanisme (PLU), alors que la parcelle concernée se situe en zone "Nzh". Cette erreur de droit a conduit à l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'affaire est jugée sur la base des articles du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

19 novembre 2024Résumé IA
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